Rêveurlunaire
Maître Poète
Est-ce grave qu'il lui répondait ?
Hé bien, Joe, répondait à son tour le médecin, avec ce gramme de trop, tu passes dans la catégorie des obèses.
Mince, qu'il lui disait, mais ça ne se voit pas.
Hé bien, rétorquait le médecin, il y a bien des sumotoris anorexiques et ça ne se voit pas, tu as une obésité invisible, Joe, comprends-tu.
Erodisi n'en finissait pas, d'un tour de cinq minutes devant ce magasin, elle était ici depuis deux heures, mais où voulait-il en venir le Pépère, lui aussi, après Lolo.
- Ha oui, une obésité invisible, c'est incroyable.
- Oui, Erodisi, incroyable, mais vrai sur l'échelle des vérités vraies jugées par le juge des mensonges pas faux du tout.
Mais ce n'était pas là, le plus grave, Joe Nideb était totalement anéanti de ne plus pouvoir regarder ses séries pourries.
Bon, me disait-il, il faut absolument que le satellite Skytoc marche à nouveau pour que je passe mon addiction aux pop-corn.
Oui, que je puisse enfin regarder, l'haleine et les garçons aux dents pourries, les billes d'à côté et la perte du malibu que je m'en paye une bonne tranche.
Donc, en lisant mon héroïque mission de l'époque, il se disait, bon sang de bois, mais voilà mon sauveur.
Oui, pourquoi n'y ai-je pas pensé avant, Pépère le chat ce héros international, c'est lui qu'il me faut.
Du coup, il prit son Chamsu... Bip, excuse moi, il m'a dit expressément de ne pas citer la marque de son smartphone coréen étant donné qu'il devrait avoir un ipomme.
Donc, il me téléphonait alors que j'étais à peine couché dans la ruine de fauteuil qui me sert de lit que j'écoutais la sonnerie du Chatmsung dans le chat-ventre.
Hé, c'est Joe Nideb qui t'appelle, hé, c'est Joe Nideb qui t'appelle.
Mince que je pensais, c'est la guerre avec la Eissur. Forcément, à force d'énerver Enituop, ça devait arriver.
Je décroche et là, il me dit dans un Français moyen, Pépère, cats, je le besoin du serre vis, pas crucifié, oui, l'humour, je fais.
De suite, je lui parlais en anglais et il me répondait, je suis épaté, tu parles aussi bien l'anglais que mon cocker parle le serbo-croate. Oui, ce chien a été acheté en Serbie lors de l'un de ses voyages d'affaires.
Donc, là, il m'expliquait le but de son appel et le cas de son addiction et son obésité bien qu'il avait perdu selon ses dires un millionième de gramme grâce au programme minceur, comme je n'aime pas.
Je comprenais que je devais à nouveau revêtir ma tenue de cosmonaute et décoller avec mon hélicoptère.
En très peu de temps, j'arrivais proche du satellite Skytoc et grâce à mon génie, je trouvais la panne.
Un grain de riz était coincé dans une carte électronique et il émettait des fréquences en chinois. Du coup, le satellite ne comprenant pas la langue s'était mis hors service.
Je revenais sur Terre avec ce précieux indice pour découvrir le coupable.
Grâce à ma licence en mémoire adaineuse je recherchais toutes les traces d'ADN, ce fut ainsi que je retrouvais la trace de la mémoire d'ADN d'un fusil à air comprimé fabriqué en Russie.
Je comprenais toute l'affaire, c'était une ruse de Rimidalv Enituop pour que les États-Unis entrent en guerre avec la Chine. Ainsi vidée de ses soldats, la nation devenait accessible à la ru.....
Joe Nideb faisait d'ailleurs à l'époque une conférence de presse où il relatait toute l'affaire du satellite Skytoc.
Ce fut pour moi l'instant de gloire, j'avais sauvé les États-Unis.
Et ce fut ainsi que vers minuit, j'étais harcelé par des centaines de journalistes qui voulaient tous savoir ce récit héroïque de ma propre gueule.
Ils repartaient vers deux heures du matin.
Moi, je m'endormais enfin sans voir que j'étais devenu roux à cause des flashs.
Donc, voilà comment le lendemain matin, je me faisais capturer par madame le maire et désigné comme un SDF avant d'être expédié à la spchat.
Forcément, elle n'avait pas reconnu Pépère ce héros. En plus, je lui confirmais être SDF, oui supplicié de la faim.
Voilà, enfin, grâce à Joe Nideb, je sortais de la spchat, je n'avais plus qu'à me tondre et par la suite, je portais une perruque-chat en attendant que ça repousse.
- Erodisi se disait que Pépère n'avait rien à envier à Lolo concernant l'art de raconter n'importe quoi.
La suite demain...

Hé bien, Joe, répondait à son tour le médecin, avec ce gramme de trop, tu passes dans la catégorie des obèses.
Mince, qu'il lui disait, mais ça ne se voit pas.
Hé bien, rétorquait le médecin, il y a bien des sumotoris anorexiques et ça ne se voit pas, tu as une obésité invisible, Joe, comprends-tu.
Erodisi n'en finissait pas, d'un tour de cinq minutes devant ce magasin, elle était ici depuis deux heures, mais où voulait-il en venir le Pépère, lui aussi, après Lolo.
- Ha oui, une obésité invisible, c'est incroyable.
- Oui, Erodisi, incroyable, mais vrai sur l'échelle des vérités vraies jugées par le juge des mensonges pas faux du tout.
Mais ce n'était pas là, le plus grave, Joe Nideb était totalement anéanti de ne plus pouvoir regarder ses séries pourries.
Bon, me disait-il, il faut absolument que le satellite Skytoc marche à nouveau pour que je passe mon addiction aux pop-corn.
Oui, que je puisse enfin regarder, l'haleine et les garçons aux dents pourries, les billes d'à côté et la perte du malibu que je m'en paye une bonne tranche.
Donc, en lisant mon héroïque mission de l'époque, il se disait, bon sang de bois, mais voilà mon sauveur.
Oui, pourquoi n'y ai-je pas pensé avant, Pépère le chat ce héros international, c'est lui qu'il me faut.
Du coup, il prit son Chamsu... Bip, excuse moi, il m'a dit expressément de ne pas citer la marque de son smartphone coréen étant donné qu'il devrait avoir un ipomme.
Donc, il me téléphonait alors que j'étais à peine couché dans la ruine de fauteuil qui me sert de lit que j'écoutais la sonnerie du Chatmsung dans le chat-ventre.
Hé, c'est Joe Nideb qui t'appelle, hé, c'est Joe Nideb qui t'appelle.
Mince que je pensais, c'est la guerre avec la Eissur. Forcément, à force d'énerver Enituop, ça devait arriver.
Je décroche et là, il me dit dans un Français moyen, Pépère, cats, je le besoin du serre vis, pas crucifié, oui, l'humour, je fais.
De suite, je lui parlais en anglais et il me répondait, je suis épaté, tu parles aussi bien l'anglais que mon cocker parle le serbo-croate. Oui, ce chien a été acheté en Serbie lors de l'un de ses voyages d'affaires.
Donc, là, il m'expliquait le but de son appel et le cas de son addiction et son obésité bien qu'il avait perdu selon ses dires un millionième de gramme grâce au programme minceur, comme je n'aime pas.
Je comprenais que je devais à nouveau revêtir ma tenue de cosmonaute et décoller avec mon hélicoptère.
En très peu de temps, j'arrivais proche du satellite Skytoc et grâce à mon génie, je trouvais la panne.
Un grain de riz était coincé dans une carte électronique et il émettait des fréquences en chinois. Du coup, le satellite ne comprenant pas la langue s'était mis hors service.
Je revenais sur Terre avec ce précieux indice pour découvrir le coupable.
Grâce à ma licence en mémoire adaineuse je recherchais toutes les traces d'ADN, ce fut ainsi que je retrouvais la trace de la mémoire d'ADN d'un fusil à air comprimé fabriqué en Russie.
Je comprenais toute l'affaire, c'était une ruse de Rimidalv Enituop pour que les États-Unis entrent en guerre avec la Chine. Ainsi vidée de ses soldats, la nation devenait accessible à la ru.....
Joe Nideb faisait d'ailleurs à l'époque une conférence de presse où il relatait toute l'affaire du satellite Skytoc.
Ce fut pour moi l'instant de gloire, j'avais sauvé les États-Unis.
Et ce fut ainsi que vers minuit, j'étais harcelé par des centaines de journalistes qui voulaient tous savoir ce récit héroïque de ma propre gueule.
Ils repartaient vers deux heures du matin.
Moi, je m'endormais enfin sans voir que j'étais devenu roux à cause des flashs.
Donc, voilà comment le lendemain matin, je me faisais capturer par madame le maire et désigné comme un SDF avant d'être expédié à la spchat.
Forcément, elle n'avait pas reconnu Pépère ce héros. En plus, je lui confirmais être SDF, oui supplicié de la faim.
Voilà, enfin, grâce à Joe Nideb, je sortais de la spchat, je n'avais plus qu'à me tondre et par la suite, je portais une perruque-chat en attendant que ça repousse.
- Erodisi se disait que Pépère n'avait rien à envier à Lolo concernant l'art de raconter n'importe quoi.
La suite demain...
