• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Lolo ne comprenait plus rien et il croyait halluciner. Déjà l'arrivée de Pépère et maintenant celui-ci voyait devant lui deux Sybage.
Lolo avait beau regarder devant lui, il ne voyait qu'Erodisi.
Puis il écoutait, derrière lui la voix de Sybage.
Alors, mon chamoureux que fais-tu là, je te cherchais partout, j'ai été voir si tu n'étais plus chez le vétérinaire pour l'histoire de Léonne Muscle et sa piqûre de Léon le frelon.
Lolo était tout vacillant et crut qu'il allait se trouver mal.
Lolo n'allait-il pas finir par s'évanouir ?
Il ne savait plus si la situation était réelle.
Le Pépère était un peu déboussolé aussi, deux Sybage et un Lolo, mais que se passait il, étaient-ils réels tous ou était-ce une attaque Énarpilodienne avec des Androïdes.
Ce fut Erodisi qui prit la parole et vint vers Pépère.
- Écoute, je ne suis pas Sybage, je m'appelle Erodisi et je suis la cousine d'Isidore avec qui tu as fait plusieurs fois l'émission, toutes griffes dehors.
Je passais par là pour voir l'histoire du magasin dont monsieur Google disait qu'il s'était écroulé.
C'est là que je croisais Lolo et il m'avait aussi prise pour Sybage.
Donc il me racontait comment et pourquoi le magasin était tout neuf grâce à lui. Entre nous Pépère, ton surnom de bouboule te va à merveille.
Le Pépère était peu enchanté de cette réflexion et commençait à comprendre. Lolo plutôt que de les rejoindre était venu ici pour se cacher. Oui, il savait qu'il était responsable des délires de François. Puis, Pépère, soupçonnait qu'ils y aient des caricatures sur lui-même. Oui, Erodisi venait de lui dire qu'il l'avait surnommé bouboule. Mais ce qui chagrinait encore plus Pépère c'est que Lolo brillait en société avec ses histoires devant Erodisi. Qu'allait-elle dire à Isidore dont Lolo serait le héros. Non, il fallait que Pépère lui parle coûte que coûte afin de briller lui aussi et peut-être faire une nouvelle fois la gloire de toutes griffes dehors.
- Bonjour, Erodisi heureux de te rencontrer, Isidore m'a souvent parlé de toi.
C'est très bien d'écouter les histoires de Lolo, mais est-ce qu'il t'a dit que j'étais diplômé de quarante-cinq licences.
- Ha oui, tout de même, tu as quarante-cinq licences.
- Oui, Erodisi, obtenues dans trente-huit universités de renom. D'ailleurs, puisque Sybage citait il y a deux minute Léonne Muscle, j'ai même une licence en satellitologie.
- Ha oui, tout de même, tu es l'ami de monsieur Google et monsieur Orange.
- Oui, sans fausse modestie, je l'avoue, j'ai même sauvé monsieur orange d'une panne gigantesque une fois.
- Ha oui, c'était un sacré succès, ça !
- Hé bien, oui et non, car Pépère fut encore victime de son succès. Ce n'est pas facile d'être une légende vivante, je peux te l'assurer.
- Pourquoi, que s'était il passé ?
- Hé bien, voilà comme je te l'ai dit, je sauvais monsieur Orange de la faillite. Tout ça à cause d'une soupape coincé dans un module électronique.
Oui, tu ne peux pas comprendre, c'était à cause de mon lampadaire bulgare fait en Egypte par des schizophrènes argentins.
Ce que je ne savais pas à l'époque, c'était que l'un des hommes les plus puissants des États-Unis lisait chaque soir mon histoire.
Oui, Joe Nedib en personne, parfaitement, Erodisi. Confortablement installé à la maison blanche, dans son bureau repeint en rouge, les Santiags sur son bureau violet, buvant un bourbon chaud aux épices indiennes dans un verre violet, Joe Nideb lisait monseigneur le chat un agent très spécial.
Donc il voyait l'exploit de Pépère concernant l'histoire de monsieur Orange.
Pour te situer l'histoire, il faut savoir que Joe est friand d'une série des années quatre-vingt-dix qui est diffusé sur une chaîne appelée, nanar-tv.
Le bougre ne comprend pas trop le français et pense lire nana-tv, bref.
Donc il regarde tous les soirs, l'haleine et les garçons aux dents pourries, les billes d'à côté ou la perte du malibu.
Cette chaîne est diffusée par satellite, et celui-ci était en panne.
Du coup, Joe passait ses soirées sur une autre chaîne et regardait, Tom d'ailleurs l'Uruguayen pour passer son ennui.
Depuis cette panne du satellite, il mangeait dix kilos de pop-corn tous les soirs en regardant Tom d'ailleurs.
Ce fut ainsi qu'il s'était rendu compte avoir grossi.
Enfin, c'était son médecin qui lui avait dit, écoute Joe, tu as encore pris deux grammes, du coup, tu pèses un gramme de plus que la normale.
Est-ce grave qu'il lui répondait ?
Hé bien, Joe, répondait à son tour le médecin, avec ce gramme de trop, tu passes dans la catégorie des obèses.
Mince, qu'il lui disait, mais ça ne se voit pas.
Hé bien, rétorquait le médecin, il y a bien des sumotoris anorexiques et ça ne se voit pas, tu as une obésité invisible, Joe, comprends-tu.
Erodisi n'en finissait pas, d'un tour de cinq minutes devant ce magasin, elle était ici depuis deux heures, mais où voulait-il en venir le Pépère, lui aussi, après Lolo.

La suite demain.
Screenshot_2023-08-13-08-04-38-57_99c04817c0de5652397fc8b56c3b3817.jpg
 
Retour
Haut