Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc, par hasard, il trouvait enfin le rayon. Le plus dur pour lui à cause de ses infirmités fut de grimper sur la troisième étagère. Ouf, fit-il arrivé dessus, dans quel état j'erre.
Il se mit alors à manger, manger, manger et son ventre grossissait à vue d'œil à condition de ne pas être aveugle.
Et voilà comment il se retrouvait coincé sur l'étagère et attend la suite.
- Comment ça la suite, que lui est-il arrivé par la suite.
- Hé bien, Erodisi, c'est ce qui s'est passé aujourd'hui et qui est la conséquence du bouboule coincé entre les deux étagères.
Voilà, pour comprendre, il te faut savoir que sous la commune il y a un canal de lave qui vient des volcans d'Auvergne qui sont nés au Mozambique, car à l'époque, l'Auvergne était à cet endroit au jurassique.
Donc c'est le canal Mozambiquolave.
Oui, ça, je le sais, car j'ai une licence en volcanologie Mozambiquienne obtenue à la prestigieuse université du Groenland où les Inuits passent leur licence en igloologie.
Donc ce canal Mozambiquien passe sous la commune et l'un de ses bras passe sous nos pattes.
C'est important pour la suite, tu verras.
Il te faut savoir aussi que les gondoles du magasin sont en métal et montent jusqu'au plafond. Celles-ci sont tenu par une structure en métal fait de tubes ronds où circule la chaleur d'une chaudière qui lui en fait don dès que l'hiver fut venu, chat chat chat.
Donc, c'est le système de chauffage chaud qui ne marche pas l'été, car une climatisation fait du froid pas chaud pour rafraîchir l'air qu'elle est trop chaude l'été.
Voilà les précisions ont été faites maintenant, je vais te raconter la suite du début pour comprendre la fin que sans le milieu, tu n'aurais pas compris le début qui fait la fin par rapport au milieu de l'histoire.
Donc, le boubouline était coincé et ne pouvait plus se dégager. Il ne pouvait pas non plus appeler les secours sous peine de se retrouver en chat prison pour vol qualifié de Clarisse la saucisse.
Ayant un appétit démesuré qui n'a pas de fin sur l'échelle des mesures mesurées par l'équation de la démesure du plan grande faim, il décidait de tenter une chose.
Oui, il tentait comme on dit vulgairement le tout pour le tout à défaut du moins pour rien si ce n'est plus, oui, ça fait au moins ça, quoi que, bref.
Donc, il décidait de continuer de dévorer Clarisse la saucisse avec grand appétit par petites bouchées.
Oui, le but était d'être assez gros pour que l'étagère explose soit en dessous pour descendre en bas ou celle au-dessus de lui pour monter en haut.
Plus il mangeait et plus les gondoles au-dessus et dessous s'allongeaient. Au bout d'un moment les tubes chauffageux du haut envoyèrent une lettre de licenciement à la chaudière pour cause de départ en vacances vers la lune.
Oui, ils s'étaient rompus et ils étaient passés à travers le toit.
Les pieds firent de même et envoyèrent un SMS au plancher pour abandon de poste étant rentrés dans le sol.
Mais rien n'y fit et ce furent les pompiers qui le sortaient de sa prison étagèreuse, le bouboule.
Il se retrouvait chez le vétérinaire et mit dix jours pour digérer les cent treize kilos virgule vingt treize de Clarisse qu'il avait ingurgitée.
Le directeur du magasin était inquiet par ces tubes qui ressortaient par le toit et ne pensait même pas aux pieds de l'étagère qui se disant dans quel état j'erre et restais à son désespoir premier sur l'échelle des dépression prozaqueuze.
On fit donc venir un spécialiste des étagères qui avait même une licence en psychologie. Donc ce fameux spécialiste l'étagèrologue entreprit l'inspection des étagères et se mit à parler.
Oui, comme l'homme qui murmurait à l'oreille des hérissons, superproduction entre nous, il fit un remake en faisant l'homme qui murmurait à l'oreille des étagères. Le directeur se disait, il est bien gentil ce psy chic, mais cela ne me dit pas l'état de ces étagères.
Alors lui disait-il, dans quel état sont-elles.
L'enfer me ment ma parole, je ne comprends plus leurs contradictions.
Mais de quoi parlez-vous lui disait le directeur.
On se tait quand le psy cause, monsieur laissez-moi faire mon travail. Le directeur reçut cette réponse comme on reçoit par la poste un courrier avec accusé de déception.
Et de se dire de cette lettre si elle n'est pas belle, nous l'aiderons, chat chat chat.
Décidément, Lolo était déchaîné, mais où voulait-il en venir à la fin.
La suite demain...

Il se mit alors à manger, manger, manger et son ventre grossissait à vue d'œil à condition de ne pas être aveugle.
Et voilà comment il se retrouvait coincé sur l'étagère et attend la suite.
- Comment ça la suite, que lui est-il arrivé par la suite.
- Hé bien, Erodisi, c'est ce qui s'est passé aujourd'hui et qui est la conséquence du bouboule coincé entre les deux étagères.
Voilà, pour comprendre, il te faut savoir que sous la commune il y a un canal de lave qui vient des volcans d'Auvergne qui sont nés au Mozambique, car à l'époque, l'Auvergne était à cet endroit au jurassique.
Donc c'est le canal Mozambiquolave.
Oui, ça, je le sais, car j'ai une licence en volcanologie Mozambiquienne obtenue à la prestigieuse université du Groenland où les Inuits passent leur licence en igloologie.
Donc ce canal Mozambiquien passe sous la commune et l'un de ses bras passe sous nos pattes.
C'est important pour la suite, tu verras.
Il te faut savoir aussi que les gondoles du magasin sont en métal et montent jusqu'au plafond. Celles-ci sont tenu par une structure en métal fait de tubes ronds où circule la chaleur d'une chaudière qui lui en fait don dès que l'hiver fut venu, chat chat chat.
Donc, c'est le système de chauffage chaud qui ne marche pas l'été, car une climatisation fait du froid pas chaud pour rafraîchir l'air qu'elle est trop chaude l'été.
Voilà les précisions ont été faites maintenant, je vais te raconter la suite du début pour comprendre la fin que sans le milieu, tu n'aurais pas compris le début qui fait la fin par rapport au milieu de l'histoire.
Donc, le boubouline était coincé et ne pouvait plus se dégager. Il ne pouvait pas non plus appeler les secours sous peine de se retrouver en chat prison pour vol qualifié de Clarisse la saucisse.
Ayant un appétit démesuré qui n'a pas de fin sur l'échelle des mesures mesurées par l'équation de la démesure du plan grande faim, il décidait de tenter une chose.
Oui, il tentait comme on dit vulgairement le tout pour le tout à défaut du moins pour rien si ce n'est plus, oui, ça fait au moins ça, quoi que, bref.
Donc, il décidait de continuer de dévorer Clarisse la saucisse avec grand appétit par petites bouchées.
Oui, le but était d'être assez gros pour que l'étagère explose soit en dessous pour descendre en bas ou celle au-dessus de lui pour monter en haut.
Plus il mangeait et plus les gondoles au-dessus et dessous s'allongeaient. Au bout d'un moment les tubes chauffageux du haut envoyèrent une lettre de licenciement à la chaudière pour cause de départ en vacances vers la lune.
Oui, ils s'étaient rompus et ils étaient passés à travers le toit.
Les pieds firent de même et envoyèrent un SMS au plancher pour abandon de poste étant rentrés dans le sol.
Mais rien n'y fit et ce furent les pompiers qui le sortaient de sa prison étagèreuse, le bouboule.
Il se retrouvait chez le vétérinaire et mit dix jours pour digérer les cent treize kilos virgule vingt treize de Clarisse qu'il avait ingurgitée.
Le directeur du magasin était inquiet par ces tubes qui ressortaient par le toit et ne pensait même pas aux pieds de l'étagère qui se disant dans quel état j'erre et restais à son désespoir premier sur l'échelle des dépression prozaqueuze.
On fit donc venir un spécialiste des étagères qui avait même une licence en psychologie. Donc ce fameux spécialiste l'étagèrologue entreprit l'inspection des étagères et se mit à parler.
Oui, comme l'homme qui murmurait à l'oreille des hérissons, superproduction entre nous, il fit un remake en faisant l'homme qui murmurait à l'oreille des étagères. Le directeur se disait, il est bien gentil ce psy chic, mais cela ne me dit pas l'état de ces étagères.
Alors lui disait-il, dans quel état sont-elles.
L'enfer me ment ma parole, je ne comprends plus leurs contradictions.
Mais de quoi parlez-vous lui disait le directeur.
On se tait quand le psy cause, monsieur laissez-moi faire mon travail. Le directeur reçut cette réponse comme on reçoit par la poste un courrier avec accusé de déception.
Et de se dire de cette lettre si elle n'est pas belle, nous l'aiderons, chat chat chat.
Décidément, Lolo était déchaîné, mais où voulait-il en venir à la fin.
La suite demain...
