Rêveurlunaire
Maître Poète
Mes amours, non, c'est horrible, pas vous non !
Puis je reçus un coup de rouleau à pâtisserie sur la tête de la part d'Armand le croissant.
En fait, c'était le choc avec le plancher, je m'étais endormi et j'étais tombé de la chaise, ce n'était qu'un cauchemar.
- Diantre, mais ce conte est interminable, venez en donc au fait, butor.
Dussé-je vous rappeler que j'ai une défense, et pas des moindres, à assurer en un temps très court.
- Oui, monsieur mal brossé, je vais essayer de faire au plus court que je peux, ne vous inquiétez pas.
Donc je me réveillais de ce cauchemar et celui-ci m'avait fortement fait transpirer.
Oui, en plus de cela, la chaleur du four faisait monter la température de la cuisine à environ soixante degrés pour rester correct dans une exactitude exacte, car il devait facilement faire beaucoup plus.
Donc, dans cette fournaise équatoriale, j'avais beaucoup transpiré et j'ouvrais la fenêtre.
Ma transpiration et la chaleur formèrent un nuage de vapeur qui s'évacuait par celle-ci.
Dans ce nuage de vapeur je ne voyais plus le four et n'avais même pas vu que la porte bougeait.
La marmitonne revenait et elle fut surprise de cette vapeur. Mais le courant d'air s'en allait en courant par la fenêtre voir des passants qui passaient dans la rue.
La bougresse me disait hé bien, Pépère, tu transpires très fort.
Oui, lui disais-je aussi fort que je suis héroïque.
Oui, disait-elle, ça sent très fort.
Je ne préférais pas lui répondre qu'elle était aussi vilaine qu'un cucul sale ou que ses mains étaient tellement sales qu'elles ressemblaient aux pieds d'un maçon après huit heures vingt douze de travail en plein soleil sous un cagnard de soixante degrés à l'ombre.
Mais que se passe-t-il avec ce four, il gonfle, me disait-elle. Je regardais alors l'engin et vit que la porte était gonflée. Oui, forcément, que je lui disais, le four à le ventre ballonné à cause de la levure de Patoche.
Ha oui, disait-elle, levure qui d'ailleurs me semblait très bizarre. Ce fut alors que par curiosité en attendant que Patoche soit cuite que j'allais interroger monsieur Google sur cette levure.
Le bougre était occupé à regarder Ma sorcière mal peignée par un manchot du Mozambique. Je demandais donc à monsieur Yahoo qui me reprochait d'aller le voir uniquement quand monsieur Google était occupé avec Léonne Muscle.
Je lui disais qu'il regardait ma sorcière mal peignée par un manchot du Mozambique et le bougre s'excusait.
Donc il me donnait la composition de cette fameuse levure chinoise achetée sur whish et sûrement offerte en cadeau pour l'achat d'un album de Florent Palui.
Je comprenais alors la grossière erreur du laideron postale d'avoir été commandé cette levure sur ce site.
Celle-ci était fabriquée avec de la peau de mue d'anaconda de Sibérie. Oui une espèce qui vit dans le froid et craint la chaleur.
Je comprenais que cette levure au contact de la chaleur mélangée à l'ADN de Josephine la farine pouvait nous recréer par un processus d'accouplement adaineuse un anaconda monstrueux. La vilaine à mes paroles rigolait autant qu'elle le pouvait, mais quand la tête du monstre est apparu après que la porte du four ait explosée sous la pression elle faisait moins la maligne.
La bête avait senti l'odeur du petit Dracula dans la maison. Et comme un bon curé de campagne qui se respecte s'écriant, n'a bon le ti n'enfant, miam miam.
Heureusement que j'étais là et je combattais la bête à coup de moustaches et la terrassais en un rien de temps.
Les ADN s'étaient désaccouplés et je remettais la porte du four.
Oui, mais voilà que le laideron pris de panique se mettait à claquer des dents. Je me disais, Pépère, tous aux abris le sol commence à trembler.
La vilaine s'était réfugiée dans le couloir et les vibrations étaient accentuées comme un écho dans un tunnel.
Je n'eus que le temps de sauter par la fenêtre ouverte avant que la cuisine ne s'écroule.
La mère du râtelier postal sortait alors et partait s'asseoir dans la cabane de jardin en face.
Elle s'était mordu les lèvres et je reparais avec du fil à pêche et une aiguille trouvée sur place.
Elle avait les chicots tout défoncés et ce fut encore moi qui m'y collais prenant sur une étagère où ils y avaient des outils une tenaille et une lime à bois.
Voilà monsieur mal brossé, alors nous n'allons pas défendre François ?
Momo était stupéfait de cette histoire à dormir debout et ne trouvait plus de mots pour mettre un terme à de telles balivernes.
Arriveraient-ils à temps avant que François n'ait de sérieux ennuis avec le brigadier Tatouvu et le policier Belge.
La suite demain.

Puis je reçus un coup de rouleau à pâtisserie sur la tête de la part d'Armand le croissant.
En fait, c'était le choc avec le plancher, je m'étais endormi et j'étais tombé de la chaise, ce n'était qu'un cauchemar.
- Diantre, mais ce conte est interminable, venez en donc au fait, butor.
Dussé-je vous rappeler que j'ai une défense, et pas des moindres, à assurer en un temps très court.
- Oui, monsieur mal brossé, je vais essayer de faire au plus court que je peux, ne vous inquiétez pas.
Donc je me réveillais de ce cauchemar et celui-ci m'avait fortement fait transpirer.
Oui, en plus de cela, la chaleur du four faisait monter la température de la cuisine à environ soixante degrés pour rester correct dans une exactitude exacte, car il devait facilement faire beaucoup plus.
Donc, dans cette fournaise équatoriale, j'avais beaucoup transpiré et j'ouvrais la fenêtre.
Ma transpiration et la chaleur formèrent un nuage de vapeur qui s'évacuait par celle-ci.
Dans ce nuage de vapeur je ne voyais plus le four et n'avais même pas vu que la porte bougeait.
La marmitonne revenait et elle fut surprise de cette vapeur. Mais le courant d'air s'en allait en courant par la fenêtre voir des passants qui passaient dans la rue.
La bougresse me disait hé bien, Pépère, tu transpires très fort.
Oui, lui disais-je aussi fort que je suis héroïque.
Oui, disait-elle, ça sent très fort.
Je ne préférais pas lui répondre qu'elle était aussi vilaine qu'un cucul sale ou que ses mains étaient tellement sales qu'elles ressemblaient aux pieds d'un maçon après huit heures vingt douze de travail en plein soleil sous un cagnard de soixante degrés à l'ombre.
Mais que se passe-t-il avec ce four, il gonfle, me disait-elle. Je regardais alors l'engin et vit que la porte était gonflée. Oui, forcément, que je lui disais, le four à le ventre ballonné à cause de la levure de Patoche.
Ha oui, disait-elle, levure qui d'ailleurs me semblait très bizarre. Ce fut alors que par curiosité en attendant que Patoche soit cuite que j'allais interroger monsieur Google sur cette levure.
Le bougre était occupé à regarder Ma sorcière mal peignée par un manchot du Mozambique. Je demandais donc à monsieur Yahoo qui me reprochait d'aller le voir uniquement quand monsieur Google était occupé avec Léonne Muscle.
Je lui disais qu'il regardait ma sorcière mal peignée par un manchot du Mozambique et le bougre s'excusait.
Donc il me donnait la composition de cette fameuse levure chinoise achetée sur whish et sûrement offerte en cadeau pour l'achat d'un album de Florent Palui.
Je comprenais alors la grossière erreur du laideron postale d'avoir été commandé cette levure sur ce site.
Celle-ci était fabriquée avec de la peau de mue d'anaconda de Sibérie. Oui une espèce qui vit dans le froid et craint la chaleur.
Je comprenais que cette levure au contact de la chaleur mélangée à l'ADN de Josephine la farine pouvait nous recréer par un processus d'accouplement adaineuse un anaconda monstrueux. La vilaine à mes paroles rigolait autant qu'elle le pouvait, mais quand la tête du monstre est apparu après que la porte du four ait explosée sous la pression elle faisait moins la maligne.
La bête avait senti l'odeur du petit Dracula dans la maison. Et comme un bon curé de campagne qui se respecte s'écriant, n'a bon le ti n'enfant, miam miam.
Heureusement que j'étais là et je combattais la bête à coup de moustaches et la terrassais en un rien de temps.
Les ADN s'étaient désaccouplés et je remettais la porte du four.
Oui, mais voilà que le laideron pris de panique se mettait à claquer des dents. Je me disais, Pépère, tous aux abris le sol commence à trembler.
La vilaine s'était réfugiée dans le couloir et les vibrations étaient accentuées comme un écho dans un tunnel.
Je n'eus que le temps de sauter par la fenêtre ouverte avant que la cuisine ne s'écroule.
La mère du râtelier postal sortait alors et partait s'asseoir dans la cabane de jardin en face.
Elle s'était mordu les lèvres et je reparais avec du fil à pêche et une aiguille trouvée sur place.
Elle avait les chicots tout défoncés et ce fut encore moi qui m'y collais prenant sur une étagère où ils y avaient des outils une tenaille et une lime à bois.
Voilà monsieur mal brossé, alors nous n'allons pas défendre François ?
Momo était stupéfait de cette histoire à dormir debout et ne trouvait plus de mots pour mettre un terme à de telles balivernes.
Arriveraient-ils à temps avant que François n'ait de sérieux ennuis avec le brigadier Tatouvu et le policier Belge.
La suite demain.
