Rêveurlunaire
Maître Poète
Du coup, l'hélice se mit à tourner à plus de trois cents kilomètres à l'heure avant de s'envoler dans les airs.
Ceci eut pour effet d'aspirer tous les clients du magasin que se retrouvèrent sur la pelouse en face.
L'hélice avait emmené une partie du mur et le bâtiment finissait par s'écrouler, voyez, c'est une histoire des plus banale qu'elle soit.
Le brigadier était stupéfait, allait-il croire Pépère, n'allait-il pas lui chercher des ennuis.
- Hé bien, Pépère, effectivement, c'est incroyable, mais cette histoire ne peut être que vraie, c'est tellement énorme que ça serait impossible d'inventer de telles choses.
Je vais faire mon rapport à la gendarmerie pour lancer un mandat d'arrêt international contre ce chauffeur. Après tout ce serait de sa faute s'il avait eu un clou pour dépanner le pauvre froidologue, celui-ci ne l'aurait pas employé.
Ainsi, le bougre n'aurait pas eu cette soif saharienne et n'aurait pas bu une poubelle entière de limonade au gaz de schiste.
Ettesion n'en revenait pas de cette nouvelle histoire inventée par Pépère.
Saturne, Divine, Chatdore et Fripouillet qui étaient derrière elle, attendaient que le brigadier s'arrête de parler pour libérer Pépère.
Pendant ce temps-là, plus loin, la fée Chouânne écoutait discrètement la conversation.
Elle était capable avec sa magie d'écouter de très loin et elle se servait de cet avantage.
Elle était toujours avec Dranac, Pêcheur et Bibou.
Coin-coin les avait laissés pour aller jeter un œil vers sa mare pour savoir si personne ne traînait vers la soucoupe.
Bien qu'elle fut dissimulée, quelqu'un aurait pu avoir l'idée de pénétrer dans le champ et voir qu'il y avait un dôme en plein milieu de ces fausses broussailles qu'était en fait la bâche de camouflage.
Coin-coin avait eu le bec-fin, car il trouvait un drôle de spectacle arrivé vers sa mare.
Une voiture et un camping-car étaient arrêtés et Coin-coin reconnu de loin le policier Belge. Il se demandait qui était l'autre individu.
En se rapprochant, il reconnut François, le fils du voisin du poète.
En fait François était venu à Sancoins faire des courses au supermarché plus haut. N'ayant pas fait attention à l'heure il s'était mit à attendre et s'était enfui en voyant le magasin s'effondrer.
Il avait vu deux minutes plus tôt le Pépère sur le chariot sans même avoir trouvé ça étrange.
Il s'était donc enfui et légèrement désorienté s'était retrouvé vers l'entrée du champ où il y avait la mare à Coin-coin et s'était retrouvé derrière le policier Belge qui garait son camping-car à cet endroit pour la nuit suivante.
Chouânne de son côté, était certaine que le brigadier d'où il était ne pouvait pas voir le supermarché et toujours avec sa magie elle fit en sorte que celui-ci reprenne sa forme initiale.
Le brigadier était en train de retourner vers la Dacia accompagné de Pépère que ses amis attendaient avec impatience.
Ce fut à cet instant qu'il reçut un appel du policier Belge.
- Attendez, Pépère c'est peut-être important et en rapport avec le mandat d'arrêt international que je viens de lancer à la gendarmerie.
Il mit le haut-parleur et attendait que le policier parle.
- Ici, le brigadier Tatouvu, que se passe-t-il monsieur Yorac ?
- Non, d'une frite, une fois, je demande la gendarmerie, pour mettre les choses à plat une fois.
- Mais que se passe-t-il, pouvez-vous préciser le motif de votre appel.
- Non, d'une limonade belge, c'est un comble, je tiens un complice des Soubirou savez-vous une fois.
J'étais sur l'enquête du vétérinaire une fois et puis il y a eu l'attentat du magasin non d'une frite dans un biberon dont je soupçonnais les Soubirou une fois.
Je garais ma carette pour la nuit quand un de leur complice, une fois, est venu à moi.
C'est une drôle de région tout de même. Ce François est un terroriste international une fois et il se promène librement. Il m'a avoué, une fois, que le cousin d'un ancien président était son complice non d'une patate Belge poussée en Sibérie.
Le Pépère était stupéfait, François ici, allait-il pouvoir faire en sorte qu'il soit innocenté...
La suite demain.

Ceci eut pour effet d'aspirer tous les clients du magasin que se retrouvèrent sur la pelouse en face.
L'hélice avait emmené une partie du mur et le bâtiment finissait par s'écrouler, voyez, c'est une histoire des plus banale qu'elle soit.
Le brigadier était stupéfait, allait-il croire Pépère, n'allait-il pas lui chercher des ennuis.
- Hé bien, Pépère, effectivement, c'est incroyable, mais cette histoire ne peut être que vraie, c'est tellement énorme que ça serait impossible d'inventer de telles choses.
Je vais faire mon rapport à la gendarmerie pour lancer un mandat d'arrêt international contre ce chauffeur. Après tout ce serait de sa faute s'il avait eu un clou pour dépanner le pauvre froidologue, celui-ci ne l'aurait pas employé.
Ainsi, le bougre n'aurait pas eu cette soif saharienne et n'aurait pas bu une poubelle entière de limonade au gaz de schiste.
Ettesion n'en revenait pas de cette nouvelle histoire inventée par Pépère.
Saturne, Divine, Chatdore et Fripouillet qui étaient derrière elle, attendaient que le brigadier s'arrête de parler pour libérer Pépère.
Pendant ce temps-là, plus loin, la fée Chouânne écoutait discrètement la conversation.
Elle était capable avec sa magie d'écouter de très loin et elle se servait de cet avantage.
Elle était toujours avec Dranac, Pêcheur et Bibou.
Coin-coin les avait laissés pour aller jeter un œil vers sa mare pour savoir si personne ne traînait vers la soucoupe.
Bien qu'elle fut dissimulée, quelqu'un aurait pu avoir l'idée de pénétrer dans le champ et voir qu'il y avait un dôme en plein milieu de ces fausses broussailles qu'était en fait la bâche de camouflage.
Coin-coin avait eu le bec-fin, car il trouvait un drôle de spectacle arrivé vers sa mare.
Une voiture et un camping-car étaient arrêtés et Coin-coin reconnu de loin le policier Belge. Il se demandait qui était l'autre individu.
En se rapprochant, il reconnut François, le fils du voisin du poète.
En fait François était venu à Sancoins faire des courses au supermarché plus haut. N'ayant pas fait attention à l'heure il s'était mit à attendre et s'était enfui en voyant le magasin s'effondrer.
Il avait vu deux minutes plus tôt le Pépère sur le chariot sans même avoir trouvé ça étrange.
Il s'était donc enfui et légèrement désorienté s'était retrouvé vers l'entrée du champ où il y avait la mare à Coin-coin et s'était retrouvé derrière le policier Belge qui garait son camping-car à cet endroit pour la nuit suivante.
Chouânne de son côté, était certaine que le brigadier d'où il était ne pouvait pas voir le supermarché et toujours avec sa magie elle fit en sorte que celui-ci reprenne sa forme initiale.
Le brigadier était en train de retourner vers la Dacia accompagné de Pépère que ses amis attendaient avec impatience.
Ce fut à cet instant qu'il reçut un appel du policier Belge.
- Attendez, Pépère c'est peut-être important et en rapport avec le mandat d'arrêt international que je viens de lancer à la gendarmerie.
Il mit le haut-parleur et attendait que le policier parle.
- Ici, le brigadier Tatouvu, que se passe-t-il monsieur Yorac ?
- Non, d'une frite, une fois, je demande la gendarmerie, pour mettre les choses à plat une fois.
- Mais que se passe-t-il, pouvez-vous préciser le motif de votre appel.
- Non, d'une limonade belge, c'est un comble, je tiens un complice des Soubirou savez-vous une fois.
J'étais sur l'enquête du vétérinaire une fois et puis il y a eu l'attentat du magasin non d'une frite dans un biberon dont je soupçonnais les Soubirou une fois.
Je garais ma carette pour la nuit quand un de leur complice, une fois, est venu à moi.
C'est une drôle de région tout de même. Ce François est un terroriste international une fois et il se promène librement. Il m'a avoué, une fois, que le cousin d'un ancien président était son complice non d'une patate Belge poussée en Sibérie.
Le Pépère était stupéfait, François ici, allait-il pouvoir faire en sorte qu'il soit innocenté...
La suite demain.
