Rêveurlunaire
Maître Poète
Il lui disait ainsi, nous allons faire une course ensemble toi à cheval moi dans mon puissant char tesla estampillé Léonne Muscle, si tu me bats, tu es libre.
Mais personne ne m'a jamais vaincu.
Et voilà comment je déguisais le chariot de levage en cheval et me mis au volant avec César dessus.
Du coup, il gagnait sur son concurrent malgré son char Tesla et il fit fouetter le bougre de dix-neuf virgule vingt treize coups de bouquet d'orties nigériennes.
Le Pépère semblait être en pleine forme, il était dans un état d'euphorie totale.
La venue de sa maman fée était pour lui d'une importance capitale. Bien qu'il disait toujours du mal de son maître, il ne regrettait pas d'être ici. Il avait trouvé des tas d'amis et vivait des tonnes d'aventures. Quand il y pensait, il ne pouvait s'empêcher de penser à Chouânne qui lui avait offert son hélicoptère et sans lequel il ne serait jamais arrivé jusque chez son maître.
Il repensait aussi à la tristesse qu'il avait eue en arrivant, car il ne connaissait personne. Sa maman fée Chouânne ne l'avait jamais abandonné et l'avait soutenu en lui donnant confiance à se rapprocher des autres. Grâce à elle, il avait découvert l'espace et l'univers. Il avait voyagé jusqu'à Énarpilode combattu le puissant Aketok, piloter une soucoupe. Elle lui avait aussi présenté la fée Leïlanne et Liettuje. Il avait visité Mercure, Uranus, xyron puis il avait été glorifié sur Charnïa comme le Dieu chat et Un-œil avait connu la même gloire. Quel émerveillement dans sa tête, qu'étaient tous ces souvenirs comme ce voyage sur Franïadus où il avait rencontré la déesse Bastet qui selon la légende fut son épouse sur Charnïa au temps où il régnait comme Dieu.
Ettesion regardait son père immobile sans comprendre ce qu'il se passait.
- Hé bien, mon papa, tu rêves ?
- Pas du tout ma fille, je cherche dans mon intelligence ventrale une idée pour sortir d'ici, mais j'ai l'intelligence qui est ankylosée, je vais faire un petit tour dans le magasin avec cet engin comme lors de la course où César battait son pire adversaire.
Le Pépère partit comme un fou à travers les rayons dérangeant tout sur son passage.
- Chat chat où t'es où as-tu mis ton fenwick, chat chat où t'es, tu l'as pour le week chat chat où t'es, où sont rangés les poulets.
Chatdore et Ettesion le regardaient faire et n'en revenaient pas.
Il était en train de mettre un désordre épouvantable dans le magasin.
- Hé bien, déjà qu'il a inondé au moins trois rayons, voilà maintenant qu'il dérange tout.
- Oui, ma chamoureuse, ils vont être contents les gens du magasin.
- Tu vois mon petit-enfant, surtout ne fait jamais ce que fait ton père.
- Oui, Fripouillet, Divine ta maman a raison, il a l'air sacrément en forme mon frérot, c'est incroyable.
Le Pépère était heureux, mais il trouvait que ce chariot n'allait pas assez vite pour lui.
Il revint vers les autres et regardant Fripouillet lui lançait, un jour, tu devrais essayer mon petit Fripouillet.
Divine, sa mère ne trouvait pas ça très malin de sa part.
- Bon, je sais comment sortir à présent, même si mon intelligence ventrale est enkylosée, mon intelligence patteuse est en pleine forme et en pilotant cet engin l'idée est née.
Je vais planter la fourche de cet engin dans le rideau qui est en face à côté de cette porte au fond du magasin et le soulever.
En fait, c'était un rideau fictif et derrière, il y avait un mur en parpaings qui soutenait le côté du bâtiment.
Le Pépère partit doucement et voulait accélérer pour épater les autres.
Il s'arrêta et comprit qu'en fait un clou bloquait la manette de l'accélérateur.
C'était là, la fameuse panne, une fois enclenchée à fond l'appareil ne pouvait plus être arrêté.
Pépère enlevait le clou, puis il poussait à fond la manette. Les pneus fumaient et il était fou de joie.
Il fonçait comme un fou en chantant et arrivé proche du faux rideau, il voulut freiner et s'écriait, maman moi peur, je ne peux m'arrêter, maman moi...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il était passé à travers le mur.
Les autres, auraient-ils le temps de sortir avant qu'arrive un mauvais événement.
La suite demain.

Mais personne ne m'a jamais vaincu.
Et voilà comment je déguisais le chariot de levage en cheval et me mis au volant avec César dessus.
Du coup, il gagnait sur son concurrent malgré son char Tesla et il fit fouetter le bougre de dix-neuf virgule vingt treize coups de bouquet d'orties nigériennes.
Le Pépère semblait être en pleine forme, il était dans un état d'euphorie totale.
La venue de sa maman fée était pour lui d'une importance capitale. Bien qu'il disait toujours du mal de son maître, il ne regrettait pas d'être ici. Il avait trouvé des tas d'amis et vivait des tonnes d'aventures. Quand il y pensait, il ne pouvait s'empêcher de penser à Chouânne qui lui avait offert son hélicoptère et sans lequel il ne serait jamais arrivé jusque chez son maître.
Il repensait aussi à la tristesse qu'il avait eue en arrivant, car il ne connaissait personne. Sa maman fée Chouânne ne l'avait jamais abandonné et l'avait soutenu en lui donnant confiance à se rapprocher des autres. Grâce à elle, il avait découvert l'espace et l'univers. Il avait voyagé jusqu'à Énarpilode combattu le puissant Aketok, piloter une soucoupe. Elle lui avait aussi présenté la fée Leïlanne et Liettuje. Il avait visité Mercure, Uranus, xyron puis il avait été glorifié sur Charnïa comme le Dieu chat et Un-œil avait connu la même gloire. Quel émerveillement dans sa tête, qu'étaient tous ces souvenirs comme ce voyage sur Franïadus où il avait rencontré la déesse Bastet qui selon la légende fut son épouse sur Charnïa au temps où il régnait comme Dieu.
Ettesion regardait son père immobile sans comprendre ce qu'il se passait.
- Hé bien, mon papa, tu rêves ?
- Pas du tout ma fille, je cherche dans mon intelligence ventrale une idée pour sortir d'ici, mais j'ai l'intelligence qui est ankylosée, je vais faire un petit tour dans le magasin avec cet engin comme lors de la course où César battait son pire adversaire.
Le Pépère partit comme un fou à travers les rayons dérangeant tout sur son passage.
- Chat chat où t'es où as-tu mis ton fenwick, chat chat où t'es, tu l'as pour le week chat chat où t'es, où sont rangés les poulets.
Chatdore et Ettesion le regardaient faire et n'en revenaient pas.
Il était en train de mettre un désordre épouvantable dans le magasin.
- Hé bien, déjà qu'il a inondé au moins trois rayons, voilà maintenant qu'il dérange tout.
- Oui, ma chamoureuse, ils vont être contents les gens du magasin.
- Tu vois mon petit-enfant, surtout ne fait jamais ce que fait ton père.
- Oui, Fripouillet, Divine ta maman a raison, il a l'air sacrément en forme mon frérot, c'est incroyable.
Le Pépère était heureux, mais il trouvait que ce chariot n'allait pas assez vite pour lui.
Il revint vers les autres et regardant Fripouillet lui lançait, un jour, tu devrais essayer mon petit Fripouillet.
Divine, sa mère ne trouvait pas ça très malin de sa part.
- Bon, je sais comment sortir à présent, même si mon intelligence ventrale est enkylosée, mon intelligence patteuse est en pleine forme et en pilotant cet engin l'idée est née.
Je vais planter la fourche de cet engin dans le rideau qui est en face à côté de cette porte au fond du magasin et le soulever.
En fait, c'était un rideau fictif et derrière, il y avait un mur en parpaings qui soutenait le côté du bâtiment.
Le Pépère partit doucement et voulait accélérer pour épater les autres.
Il s'arrêta et comprit qu'en fait un clou bloquait la manette de l'accélérateur.
C'était là, la fameuse panne, une fois enclenchée à fond l'appareil ne pouvait plus être arrêté.
Pépère enlevait le clou, puis il poussait à fond la manette. Les pneus fumaient et il était fou de joie.
Il fonçait comme un fou en chantant et arrivé proche du faux rideau, il voulut freiner et s'écriait, maman moi peur, je ne peux m'arrêter, maman moi...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il était passé à travers le mur.
Les autres, auraient-ils le temps de sortir avant qu'arrive un mauvais événement.
La suite demain.
