Rêveurlunaire
Maître Poète
Je pensais que le son arrivait de l'extérieur par une fenêtre ouverte.
Je me disais, hé bien que fait Alain Térieure, il regarde le tiercé en direct.
Mais je devais me rendre à l'évidence que c'était son frère Alex Térieur.
J'ai eu comme l'impression qu'un cheval galopait dans le couloir. Je suis sorti précipitamment en allant doucement à cause du bruit. Je ne sais pas ce qui est passé devant moi, mais la masse a créé une tornade.
Ce n'est pas compliqué, j'ai fait deux cent vingt-sept tours virgule vingt douze sur moi-même.
J'étais complètement déboussolé au point de confondre le Sud du Zimbabwe au nord de l'équateur du grattez moi là.
Et ce fut à ce moment qu'on pensait au Dracula qui venait de naître.
Il s'était enfui par le couloir et chose bizarre, le carrelage était tout cassé là où il était passé.
Les infirmiers, le directeur et le bébéologue partait donc à la recherche du nouveau-né à ne pas confondre avec le pas beau nez de ma tante Aglaé.
On retrouvait l'enfant dehors en train de manger le foin dont on avait paillé les rosiers avec.
Le bébéologue n'en revenait pas, il avait une particularité jamais vue et totalement inconnue de ne pas être connue reconnue.
Mais s'écriait-il tout bas en murmurant tout haut, ce bébé à des pieds-de-cheval.
- C'est incroyable mon papa, des pieds-de-cheval.
- Ce n'étaient pas plutôt des sabots ?
- Oui, Chatdore, des sabots, mais comme c'était un bébé humain, on dit des pieds-de-cheval.
En fait, c'était une chevalesse que l'on dirait jument si ce fut un animal.
On ramenait donc le nouveau-né à sa mère.
Elle était stupéfaite de voir qu'il avait des pieds-de-cheval.
Elle réfléchissait dans sa tête en se demandant si toutefois dans ses ancêtres, il n'y aurait pas eu une branche extraterrestre. Mais bien qu'elle réfléchissait à fumer de la tête, elle dut se résoudre au contraire. Surtout, c'est que ses cheveux faillirent s'embraser tellement son cerveau chauffait.
Bon, se disait-elle ça sera pas petite chevalesse.
En fait, c'était simplement à cause du film Licornus qu'elle avait regardé dans le ventre que la petite fille avait mutée en chevalesse.
La suite fut compliquée, car il lui fallait une ration de paille et d'avoine régulière et elle était allergique au lait humain.
Il fut donc décidé de confier l'enfant à une nourrice chevalesque. La mère passait une annonce et trouvait une jument qui prit en sabot la petite.
Après, elle se mit à grandir normalement. Même si elle hennissait autant qu'elle parlait ceci ne gênait pas sa scolarité.
Elle apprenait correctement et fit ensuite le collège et le lycée sans aucun problème.
Vers dix-sept ans, elle se lançait dans la course à pied comme sport de prédilection pour elle.
Force était de constater qu'elle était imbattable à la course.
Après avoir gagné plusieurs compétitions et reçu des médailles d'or à foison, elle voulut se mesurer aux cheveaux.
Après quelques mois d'entraînement sur un hippodrome, elle faisait sa première course un dimanche et ce ne fut pas un franc succès.
De colère pour se détendre, elle décidait le soir de sortir entre copines.
Il lui prit alors l'idée de vernir ses sabots en rouge. Elle était d'une telle beauté que tout le monde s'arrêtait pour lui dire.
Et ce fut à cette période qu'elle devint fan de vernis à ongles et se mettait à acheter les plus prestigieux et les plus chers.
Malgré tout, elle n'abandonnait pas l'idée de ses courses contre des chevaux.
Elle fit alors une deuxième course où elle arrivait dixième au classement.
Elle redoublait d'efforts et s'entraînait sur l'hippodrome vingt-six heures sur vingt-quatre à la course.
Sa troisième course la plaçait enfin huitième à l'arrivée.
Le monde équin ne semblait pas vouloir lui ouvrir ses portes.
Entre temps, elle dépensait des fortunes en vernis à ongles de marque.
Oui, après chaque entraînement, elle se faisait les sabots.
Un jour, bien que personne ne l'eût vu s'entraîner depuis une longue période, elle affirmait être au top pour une nouvelle course.
Elle la fit et la remportait haut le sabot.
La suivante victoire fut encore plus écrasante, car elle arrivait avec quatre minutes d'avance sur le deuxième cheval.
Et ce fut ainsi qu'un après-midi alors qu'elle avait déjà gagné des centaines de courses qu'elle arrivait première avec six tours d'avance sur le meilleur cheval au monde.
Love gendarme qui la suivait, ne trouvait pas ça normal et on lui fit un test anti-dopage.
Les résultats tombaient et elle était positive au soixantième degré sur l'échelle de la tricherie internationale du plan des soins dentaires équins.
Et voilà comment je connus cette banale affaire par love képi...
La suite demain..



Je me disais, hé bien que fait Alain Térieure, il regarde le tiercé en direct.
Mais je devais me rendre à l'évidence que c'était son frère Alex Térieur.
J'ai eu comme l'impression qu'un cheval galopait dans le couloir. Je suis sorti précipitamment en allant doucement à cause du bruit. Je ne sais pas ce qui est passé devant moi, mais la masse a créé une tornade.
Ce n'est pas compliqué, j'ai fait deux cent vingt-sept tours virgule vingt douze sur moi-même.
J'étais complètement déboussolé au point de confondre le Sud du Zimbabwe au nord de l'équateur du grattez moi là.
Et ce fut à ce moment qu'on pensait au Dracula qui venait de naître.
Il s'était enfui par le couloir et chose bizarre, le carrelage était tout cassé là où il était passé.
Les infirmiers, le directeur et le bébéologue partait donc à la recherche du nouveau-né à ne pas confondre avec le pas beau nez de ma tante Aglaé.
On retrouvait l'enfant dehors en train de manger le foin dont on avait paillé les rosiers avec.
Le bébéologue n'en revenait pas, il avait une particularité jamais vue et totalement inconnue de ne pas être connue reconnue.
Mais s'écriait-il tout bas en murmurant tout haut, ce bébé à des pieds-de-cheval.
- C'est incroyable mon papa, des pieds-de-cheval.
- Ce n'étaient pas plutôt des sabots ?
- Oui, Chatdore, des sabots, mais comme c'était un bébé humain, on dit des pieds-de-cheval.
En fait, c'était une chevalesse que l'on dirait jument si ce fut un animal.
On ramenait donc le nouveau-né à sa mère.
Elle était stupéfaite de voir qu'il avait des pieds-de-cheval.
Elle réfléchissait dans sa tête en se demandant si toutefois dans ses ancêtres, il n'y aurait pas eu une branche extraterrestre. Mais bien qu'elle réfléchissait à fumer de la tête, elle dut se résoudre au contraire. Surtout, c'est que ses cheveux faillirent s'embraser tellement son cerveau chauffait.
Bon, se disait-elle ça sera pas petite chevalesse.
En fait, c'était simplement à cause du film Licornus qu'elle avait regardé dans le ventre que la petite fille avait mutée en chevalesse.
La suite fut compliquée, car il lui fallait une ration de paille et d'avoine régulière et elle était allergique au lait humain.
Il fut donc décidé de confier l'enfant à une nourrice chevalesque. La mère passait une annonce et trouvait une jument qui prit en sabot la petite.
Après, elle se mit à grandir normalement. Même si elle hennissait autant qu'elle parlait ceci ne gênait pas sa scolarité.
Elle apprenait correctement et fit ensuite le collège et le lycée sans aucun problème.
Vers dix-sept ans, elle se lançait dans la course à pied comme sport de prédilection pour elle.
Force était de constater qu'elle était imbattable à la course.
Après avoir gagné plusieurs compétitions et reçu des médailles d'or à foison, elle voulut se mesurer aux cheveaux.
Après quelques mois d'entraînement sur un hippodrome, elle faisait sa première course un dimanche et ce ne fut pas un franc succès.
De colère pour se détendre, elle décidait le soir de sortir entre copines.
Il lui prit alors l'idée de vernir ses sabots en rouge. Elle était d'une telle beauté que tout le monde s'arrêtait pour lui dire.
Et ce fut à cette période qu'elle devint fan de vernis à ongles et se mettait à acheter les plus prestigieux et les plus chers.
Malgré tout, elle n'abandonnait pas l'idée de ses courses contre des chevaux.
Elle fit alors une deuxième course où elle arrivait dixième au classement.
Elle redoublait d'efforts et s'entraînait sur l'hippodrome vingt-six heures sur vingt-quatre à la course.
Sa troisième course la plaçait enfin huitième à l'arrivée.
Le monde équin ne semblait pas vouloir lui ouvrir ses portes.
Entre temps, elle dépensait des fortunes en vernis à ongles de marque.
Oui, après chaque entraînement, elle se faisait les sabots.
Un jour, bien que personne ne l'eût vu s'entraîner depuis une longue période, elle affirmait être au top pour une nouvelle course.
Elle la fit et la remportait haut le sabot.
La suivante victoire fut encore plus écrasante, car elle arrivait avec quatre minutes d'avance sur le deuxième cheval.
Et ce fut ainsi qu'un après-midi alors qu'elle avait déjà gagné des centaines de courses qu'elle arrivait première avec six tours d'avance sur le meilleur cheval au monde.
Love gendarme qui la suivait, ne trouvait pas ça normal et on lui fit un test anti-dopage.
Les résultats tombaient et elle était positive au soixantième degré sur l'échelle de la tricherie internationale du plan des soins dentaires équins.
Et voilà comment je connus cette banale affaire par love képi...
La suite demain..


