Rêveurlunaire
Maître Poète
C'est la raison pour laquelle mes migraines ne passaient pas. Pire que ça, c'est que mes cheveux étaient allergiques à l'aspirine d'où le fait qu'ils faisaient des crises d'épilepsie. Voyez Pépère, rien que de plus banale en fait que cette histoire ordinaire pas extraordinaire.
Oui, beaucoup plus anodin que sœur Mathilde qui fait la ténoresse casseroleuse.
- Hé bien, vous m'en direz tant mon bon bleu premier, c'est une histoire à être plié en deux.
- Oui, mon frérot à condition de ne pas se casser en deux, chat chat chat. Sinon, ça serait rideau, fin de scène pour sœur Mathilde.
- Décidément, mon cher Saturne vous avez toujours le mot qui me rappelle une vilaine histoire.
- Comment ça une vilaine histoire ?
- Hé bien, voilà, vous avez parlé de rideau et Pépère à cité mon patronyme, bleu. Puis vous avez parlé de scène alors vous comprenez à présent.
- Ceci reste flou, mon bon Manu, pour ne pas dire incompréhensible.
- Hé bien, laissez-moi vous expliquer cette affaire pendant que sœur Mathilde fait son show caseroleux sur NTM.
Voilà, un jour, ma mère avait décidé de remplacer les rideaux de la salle à manger.
En fait un peu par ma faute. Oui, j'avais quelque temps plus tôt adopté une mite et je ne savais pas qu'elle était enceinte. Le problème, c'est qu'une mite peut faire des millions de petite mitonne en un seul accouchement. Du coup d'une, j'étais passé à deux millions et elles s'en prirent aux rideaux de la salle à manger.
Je fis croire à ma mère que les petits trous qui parsemaient les rideaux étaient dûs à une pluie soleil. Oui, un vent magnétique en provenance du soleil.
À cette affirmation, elle me demandait comment je pouvais savoir cela. À cette question et sans hésitation, ayant préparé mon coup à l'avance, je répondais que j'avais des cours de rideaulogie et que j'étais le meilleur dans cette partie.
Étonnée, elle me disait, c'est vrai ce mensonge qu'il est pas faux ?
- Tout à fait, que je lui répondais ce mensonge, n'est absolument pas faux, je suis le spécialiste du rideau.
Ce fut comme ça que mon histoire passait comme une lettre à la poste par la boîte où la lettre était dedans pour passer à la poste.
J'étais content de mon affaire et filais dans ma chambre.
Malheureusement, elle me rattrapait par mon cheveu frontal qui à l'époque de mes onze ans faisait soixante-sept centimètres.
Bon, me disait-elle puisque tes cours de rideaulogie t'ont rendu expert en la matière, tu vas t'occuper de leur remplacement.
J'étais ma foi, fort déçu,
Quand cette réponse fut venu,
Pas un seul petit morceau
De tissu ou de rideau.
Et j'allais crier tantine
Demande à la voisine,
La priant de lui acheter
Quelques tissus bien tissés...
Malheureusement, voulant esquivé, je fus pris à mon propre jeu.
Je fus donc chargé d'acheter les rideaux à la bonne longueur et de couleur vert foncé.
J'étais bien embêté, car à l'époque à cause de mon cheveu frontal, je distinguais très mal les couleurs.
Oui, mon cheveu frontal déformait le prisme de lumière qui arrivait à mes yeux.
En plus, j'étais atteint de bigloucherie.
Donc, à cause de tout ça, je m'étais retrouvé atteint de daltonologie.
En clair, j'étais daltonien et malgré une thérapie chez un véritable daltologue originaire de daltonie ça n'avait que peu amélioré les choses.
Ce fut donc mètre en main et billet en poche que je partais chez le ridologue acheter une nouvelle paire de rideaux vert foncé.
- Et ça, c'est arrangé ?
- Mon pauvre Pépère, pas du tout à cause de mes cours de théâtre clandestins.
La suite demain...

Oui, beaucoup plus anodin que sœur Mathilde qui fait la ténoresse casseroleuse.
- Hé bien, vous m'en direz tant mon bon bleu premier, c'est une histoire à être plié en deux.
- Oui, mon frérot à condition de ne pas se casser en deux, chat chat chat. Sinon, ça serait rideau, fin de scène pour sœur Mathilde.
- Décidément, mon cher Saturne vous avez toujours le mot qui me rappelle une vilaine histoire.
- Comment ça une vilaine histoire ?
- Hé bien, voilà, vous avez parlé de rideau et Pépère à cité mon patronyme, bleu. Puis vous avez parlé de scène alors vous comprenez à présent.
- Ceci reste flou, mon bon Manu, pour ne pas dire incompréhensible.
- Hé bien, laissez-moi vous expliquer cette affaire pendant que sœur Mathilde fait son show caseroleux sur NTM.
Voilà, un jour, ma mère avait décidé de remplacer les rideaux de la salle à manger.
En fait un peu par ma faute. Oui, j'avais quelque temps plus tôt adopté une mite et je ne savais pas qu'elle était enceinte. Le problème, c'est qu'une mite peut faire des millions de petite mitonne en un seul accouchement. Du coup d'une, j'étais passé à deux millions et elles s'en prirent aux rideaux de la salle à manger.
Je fis croire à ma mère que les petits trous qui parsemaient les rideaux étaient dûs à une pluie soleil. Oui, un vent magnétique en provenance du soleil.
À cette affirmation, elle me demandait comment je pouvais savoir cela. À cette question et sans hésitation, ayant préparé mon coup à l'avance, je répondais que j'avais des cours de rideaulogie et que j'étais le meilleur dans cette partie.
Étonnée, elle me disait, c'est vrai ce mensonge qu'il est pas faux ?
- Tout à fait, que je lui répondais ce mensonge, n'est absolument pas faux, je suis le spécialiste du rideau.
Ce fut comme ça que mon histoire passait comme une lettre à la poste par la boîte où la lettre était dedans pour passer à la poste.
J'étais content de mon affaire et filais dans ma chambre.
Malheureusement, elle me rattrapait par mon cheveu frontal qui à l'époque de mes onze ans faisait soixante-sept centimètres.
Bon, me disait-elle puisque tes cours de rideaulogie t'ont rendu expert en la matière, tu vas t'occuper de leur remplacement.
J'étais ma foi, fort déçu,
Quand cette réponse fut venu,
Pas un seul petit morceau
De tissu ou de rideau.
Et j'allais crier tantine
Demande à la voisine,
La priant de lui acheter
Quelques tissus bien tissés...
Malheureusement, voulant esquivé, je fus pris à mon propre jeu.
Je fus donc chargé d'acheter les rideaux à la bonne longueur et de couleur vert foncé.
J'étais bien embêté, car à l'époque à cause de mon cheveu frontal, je distinguais très mal les couleurs.
Oui, mon cheveu frontal déformait le prisme de lumière qui arrivait à mes yeux.
En plus, j'étais atteint de bigloucherie.
Donc, à cause de tout ça, je m'étais retrouvé atteint de daltonologie.
En clair, j'étais daltonien et malgré une thérapie chez un véritable daltologue originaire de daltonie ça n'avait que peu amélioré les choses.
Ce fut donc mètre en main et billet en poche que je partais chez le ridologue acheter une nouvelle paire de rideaux vert foncé.
- Et ça, c'est arrangé ?
- Mon pauvre Pépère, pas du tout à cause de mes cours de théâtre clandestins.
La suite demain...
