Rêveurlunaire
Maître Poète
Celle-ci le regardant lui dit ;
- Ça ne fait pas lourd !
- Oui, Sybage, c'est la moyenne compensée.
Face à Pépère, Sybage n'en revenait pas.
- Tu es sûr de ton calcul Pépère ?
- Pépère ne se trompe jamais avec la moyenne compensée. Ne sais-tu pas que ce calcul, qui est de mon invention, sert pour le calcul de trajectoire de tous les satellites. Oui, Lolo, tu peux sourire, si tu as le GPS sur ton téléphone, c'est grâce à Pépère et à sa moyenne compensée. Sache malheureux que sans ce calcul le monde irait au ralenti.
Oui, ce calcul est la base de tout que ce soit pour les transports ferroviaires ou maritimes, tout est calculé selon la moyenne compensée inventée par le grand, heu, que dis-je, le génie, Pépère.
Mais Sybage souviens-toi que Pépère t'a sauvé la vie aujourd'hui.
- Comment ça sauvé la vie, je ne te suis plus Pépère.
Et puis tu ne nous as pas raconté l'histoire de monsieur Google.
- Oui, Lolo, mais tu ne fais que de parler, laisse moi le temps de digérer. Enfin, laisse le temps à mon intelligence de manger son poulet.
Donc, Sybage, pour te répondre, souvient toi de ce que je t'ai dit tout à l'heure concernant ces poulets qui viennent de Xyron.
Ce sont des poulets qui normalement sont réservés aux agents secrets.
Il y a dedans une vitamine qui est destinée à favoriser le travail de l'œil. Nous autres avons l'habitude de faire travailler nos yeux et pas vous.
Si ma moyenne compensée n'avait pas été au plus juste, tu aurais pu avoir de graves complications oculaires, tu comprends Sybage, voilà pourquoi, je disais t'avoir sauvé.
Enfin, je t'ai évité la cécité oculaire. Tu aurais grandement souffert, crois moi, cela m'est arrivé. Oui, une brûlure de la rétine au vingtième degré sur l'échelle du Robert de sept, ou quelque chose comme ça. J'avais accidentellement été exposé à des vapeurs de rhum, bref.
- Alors, cette histoire de monsieur Google est en rapport avec cette vitamine de l'œil ?
- Lolo, tes discours sont interminables et je n'arrive pas à dire un mot, c'est agaçant à la fin. Laisse-moi y venir et tu comprendras toute cette affaire.
Voilà tout a commencé un soir. J'étais chez love galopin qui m'avait invité à manger pour un service rendu.
Je ne précise pas que mon copain Hervé le harnais été avec moi, pour ne pas parler de la tâche que l'on m'avait demandé, bref.
Donc, après manger, je m'en étais allé dormir sur son canapé et là elle me dit comme ça, non le canapé, c'est pour moi.
Puis elle s'écriait, non, tu es couché sur mon téléphone, avec ton poids, tu vas le détruire. En plus, je te connais, tu risques de faire des selfies.
En fait, c'est pour ça qu'elle était inquiète, c'était par rapport aux photos qui auraient mis l'appareil en panne. Malgré tout, j'étais extrêmement vexé de la réflexion sur mon poids, même totalement outré.
- Mais, pourquoi les photos auraient mis l'appareil en panne, je ne comprends pas ?
- Hé bien, Sybage, c'est très simple. Je suis l'un des plus beaux chats du... Oups, non, je suis le plus beau chat du monde. Donc, le microprocesseur du téléphone aurait passé son temps à regarder mes photos toute la nuit. À force, le bougre aurait chauffé, et comme les vapeurs de rhum sur un éthylomètre le téléphone se serait embrasé.
Vexé par sa réflexion sur mon poids, je partis de chez elle et remontais dans mon hélicoptère en direction du gourbi.
Le lendemain matin, je fus réveillé par la messe.
- La messe, mais quelle messe, Pépère ?
- Lolo, tu es vraiment très bavard, je n'arrive pas à dire un mot.
Oui, la messe sur le téléphone de mon Dracula coréen élevé au lait d'ail congolais cultivé par des moines unijambistes.
C'était love confiture d'oranges, elle était appelé en renfort pour un problème de circulation sur la route de Bourges.
Très vite, je demandais à monsieur Google ce qui se passait.
C'était un convoi très exceptionnel qui se dirigeait vers Sancoins.
Pas moins de quatre camions de victuailles.
Je me disais, hé bien, ne cherche pas pourquoi l'autre animal s'est affûté les dents hier soir. Il va sûrement se faire une orgie de nourriture devant un pauvre chat affamé. Vous l'aurez compris, le chat en question, c'était moi.
Sans tarder, je sautais dans mon hélicoptère. Malheureusement, il y avait un brouillard terrible. Du coup, je pris ma petite auto pour aller voir ce qui se passait à Sancoins. Oui, le convoi était à quatre kilomètres de la ville selon les dires de monsieur Google.
- Ton hélicoptère ne peut pas voler par temps de brouillard ?
- Non, Sybage, un hélicoptère ne peut pas voler par temps de brouillard.
- Mais pourquoi ?
- Lolo, ça fait dix minutes que tu parles laisse moi finir à la fin.
C'est pourtant simple, Lolo, ça se voit que tu n'as pas l'intelligence de Pépère. Avec les pales, ça ferait de la purée de brouillard. Une pluie de purée de brouillard qui tomberait d'une haute altitude serait dangereuse pour tout le monde, c'est simple pourtant.
Tu vois Sybage avait compris au moins !
Donc je sautais dans mon auto et ni une ni deux, moins trois sur l'échelle de pi lisant la raison pure de Kant, j'arrivais à Sancoins.
Là, je fus stupéfait, car on ne pouvait plus accéder aux rues qui menaient à la brigade.
Tous les camions défilaient à la brigade. Si bien que la matinée passât et c'est vers quinze heures que chacun avait déchargé son chargement sur le parking du commissariat.
- C'est incroyable, c'est monsieur Google qui avait livré, je ne comprends pas, Pépère ?
- Hé bien, Sybage voilà, le soir, elle s'était endormie sur son téléphone et rêvait de faire des tonnes de crêpes.
Elle avait déclenché, monsieur Google qui prit la commande.
Ce fut ainsi qu'elle reçut trente tonnes de lait, vingt tonnes de sucre, cinquante tonnes d'œuf, soixante-cinq tonnes de farine enfin, je passe les détails.
Malheureusement, bien qu'elle refusât de prendre la commande, les chauffeurs lui assurèrent à tour de rôle que le retour n'était pas compris.
Voilà pourquoi, ce fut moi qui dus faire le retour avec mon hélicoptère..
La suite demain...



- Ça ne fait pas lourd !
- Oui, Sybage, c'est la moyenne compensée.
Face à Pépère, Sybage n'en revenait pas.
- Tu es sûr de ton calcul Pépère ?
- Pépère ne se trompe jamais avec la moyenne compensée. Ne sais-tu pas que ce calcul, qui est de mon invention, sert pour le calcul de trajectoire de tous les satellites. Oui, Lolo, tu peux sourire, si tu as le GPS sur ton téléphone, c'est grâce à Pépère et à sa moyenne compensée. Sache malheureux que sans ce calcul le monde irait au ralenti.
Oui, ce calcul est la base de tout que ce soit pour les transports ferroviaires ou maritimes, tout est calculé selon la moyenne compensée inventée par le grand, heu, que dis-je, le génie, Pépère.
Mais Sybage souviens-toi que Pépère t'a sauvé la vie aujourd'hui.
- Comment ça sauvé la vie, je ne te suis plus Pépère.
Et puis tu ne nous as pas raconté l'histoire de monsieur Google.
- Oui, Lolo, mais tu ne fais que de parler, laisse moi le temps de digérer. Enfin, laisse le temps à mon intelligence de manger son poulet.
Donc, Sybage, pour te répondre, souvient toi de ce que je t'ai dit tout à l'heure concernant ces poulets qui viennent de Xyron.
Ce sont des poulets qui normalement sont réservés aux agents secrets.
Il y a dedans une vitamine qui est destinée à favoriser le travail de l'œil. Nous autres avons l'habitude de faire travailler nos yeux et pas vous.
Si ma moyenne compensée n'avait pas été au plus juste, tu aurais pu avoir de graves complications oculaires, tu comprends Sybage, voilà pourquoi, je disais t'avoir sauvé.
Enfin, je t'ai évité la cécité oculaire. Tu aurais grandement souffert, crois moi, cela m'est arrivé. Oui, une brûlure de la rétine au vingtième degré sur l'échelle du Robert de sept, ou quelque chose comme ça. J'avais accidentellement été exposé à des vapeurs de rhum, bref.
- Alors, cette histoire de monsieur Google est en rapport avec cette vitamine de l'œil ?
- Lolo, tes discours sont interminables et je n'arrive pas à dire un mot, c'est agaçant à la fin. Laisse-moi y venir et tu comprendras toute cette affaire.
Voilà tout a commencé un soir. J'étais chez love galopin qui m'avait invité à manger pour un service rendu.
Je ne précise pas que mon copain Hervé le harnais été avec moi, pour ne pas parler de la tâche que l'on m'avait demandé, bref.
Donc, après manger, je m'en étais allé dormir sur son canapé et là elle me dit comme ça, non le canapé, c'est pour moi.
Puis elle s'écriait, non, tu es couché sur mon téléphone, avec ton poids, tu vas le détruire. En plus, je te connais, tu risques de faire des selfies.
En fait, c'est pour ça qu'elle était inquiète, c'était par rapport aux photos qui auraient mis l'appareil en panne. Malgré tout, j'étais extrêmement vexé de la réflexion sur mon poids, même totalement outré.
- Mais, pourquoi les photos auraient mis l'appareil en panne, je ne comprends pas ?
- Hé bien, Sybage, c'est très simple. Je suis l'un des plus beaux chats du... Oups, non, je suis le plus beau chat du monde. Donc, le microprocesseur du téléphone aurait passé son temps à regarder mes photos toute la nuit. À force, le bougre aurait chauffé, et comme les vapeurs de rhum sur un éthylomètre le téléphone se serait embrasé.
Vexé par sa réflexion sur mon poids, je partis de chez elle et remontais dans mon hélicoptère en direction du gourbi.
Le lendemain matin, je fus réveillé par la messe.
- La messe, mais quelle messe, Pépère ?
- Lolo, tu es vraiment très bavard, je n'arrive pas à dire un mot.
Oui, la messe sur le téléphone de mon Dracula coréen élevé au lait d'ail congolais cultivé par des moines unijambistes.
C'était love confiture d'oranges, elle était appelé en renfort pour un problème de circulation sur la route de Bourges.
Très vite, je demandais à monsieur Google ce qui se passait.
C'était un convoi très exceptionnel qui se dirigeait vers Sancoins.
Pas moins de quatre camions de victuailles.
Je me disais, hé bien, ne cherche pas pourquoi l'autre animal s'est affûté les dents hier soir. Il va sûrement se faire une orgie de nourriture devant un pauvre chat affamé. Vous l'aurez compris, le chat en question, c'était moi.
Sans tarder, je sautais dans mon hélicoptère. Malheureusement, il y avait un brouillard terrible. Du coup, je pris ma petite auto pour aller voir ce qui se passait à Sancoins. Oui, le convoi était à quatre kilomètres de la ville selon les dires de monsieur Google.
- Ton hélicoptère ne peut pas voler par temps de brouillard ?
- Non, Sybage, un hélicoptère ne peut pas voler par temps de brouillard.
- Mais pourquoi ?
- Lolo, ça fait dix minutes que tu parles laisse moi finir à la fin.
C'est pourtant simple, Lolo, ça se voit que tu n'as pas l'intelligence de Pépère. Avec les pales, ça ferait de la purée de brouillard. Une pluie de purée de brouillard qui tomberait d'une haute altitude serait dangereuse pour tout le monde, c'est simple pourtant.
Tu vois Sybage avait compris au moins !
Donc je sautais dans mon auto et ni une ni deux, moins trois sur l'échelle de pi lisant la raison pure de Kant, j'arrivais à Sancoins.
Là, je fus stupéfait, car on ne pouvait plus accéder aux rues qui menaient à la brigade.
Tous les camions défilaient à la brigade. Si bien que la matinée passât et c'est vers quinze heures que chacun avait déchargé son chargement sur le parking du commissariat.
- C'est incroyable, c'est monsieur Google qui avait livré, je ne comprends pas, Pépère ?
- Hé bien, Sybage voilà, le soir, elle s'était endormie sur son téléphone et rêvait de faire des tonnes de crêpes.
Elle avait déclenché, monsieur Google qui prit la commande.
Ce fut ainsi qu'elle reçut trente tonnes de lait, vingt tonnes de sucre, cinquante tonnes d'œuf, soixante-cinq tonnes de farine enfin, je passe les détails.
Malheureusement, bien qu'elle refusât de prendre la commande, les chauffeurs lui assurèrent à tour de rôle que le retour n'était pas compris.
Voilà pourquoi, ce fut moi qui dus faire le retour avec mon hélicoptère..
La suite demain...


