Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Donc, appelé en renfort, alors que j'étais au restaurant avec Hervé le harnais et Ainos, je venais voir ce qui se passait.
La jambe qui avait congelé à moins de quatre-vingt-dix degrés s'était brisée en mille morceaux.
Enfin, après décompte, ils n'y avaient que neuf cent quatre-vingt-dix-huit morceaux.
Il me demandait alors si je pouvais lui faire sa jambe bionique avec les restes du tracteur, chat chat chat.
Stop, ce n'est pas le moment de raconter ta vie, je te signale que par ta faute toute une ville est actuellement alcoolisée
- Mais de quoi parle tu Pépère ?
- Hé bien, soûlard, tu ne manques pas d'air, je parle du camion que j'ai ramené à vide jusqu'à Bourges.
Alors on rigole moins des orteils bras d'acier.
Oui, c'est, ça va manger et graissé ta jambe bionique, elle ne fait que de couiner, c'est très énervant.
Bon mes amis, que je vous raconte ma journée d'aujourd'hui et vous allez halluciner.
Voilà, j'étais en train de lire les pleurs du mâle de Charles Tapalair quand je reçus un appel de Manu.
Il désirait que j'enquête sur un grave fait à Bordeaux.
Voilà me disait-il, depuis une heure de l'après-midi, il règne dans cette ville un chaos total.
Tous les habitants, du plus jeune nourrisson au plus centenaire tout le monde est actuellement alcoolisé à outrance, tu dois démêler le vrai du faux de cette histoire en t'assurant que le vrai ne ment pas au faux qui dit la vérité.
De suite après cet appel de détresse de Manu, je me dépêchais de partir en hélicoptère.
Une chance, j'étais seul, imaginez si j'avais été avec Pierre Madpale cet inconditionnel du rail, comme j'aurais été long par le train.
Oui, vous connaissez certainement cet écrivain qui fit dix ans avant sa gloire récente un ouvrage où il citait, dites à mon père que je suis célèbre, chat chat chat.
Donc, revenons à nos moutons pour sauter ces événements qui endorment le lecteur autant qu'ils les saoulent.
Je quittais donc Mornay avec mon petit hélicoptère et en trois heures de temps, j'arrivais au-dessus de Bordeaux.
Je me posais et je partais voir les autorités locales qui étaient dans leurs locaux.
Malheureusement, impossible de pouvoir parler à qui que ce soit.
Déjà arrivé au commissariat, je croisais dans la cour un berger allemand qui chantait du Jull en serbo-croate.
Sur un toit en face, un chat persan originaire d'Italie lui répondait en russe.
Je me disais, mais quelle était cette folie collective.
J'étais loin de me douter que mon marque-page iranien pour carte des vins ukrainienne fût responsable de toute cette affaire.
Étant donné que tous les agents étaient ivres comme leurs chiens, je décidais de rappeler Manu.
Écoute me disait-il, va à ton hélicoptère, mon ministre de la sobriété t'y attend, tu le reconnaîtras, il est habillé d'un costume couleur lie-de-vin très sobre.
Je rejoignais donc le bougre et arrivé sur place, je vis l'individu qui était un peu bizarre.
Mais il était à jeun, c'était déjà ça.
Il sortit de l'hélicoptère un bocal avec un poisson rouge qu'il me présentait comme étant son chien de compagnie.
Mais c'est un poisson que je lui disais.
Oui, me répondait-il, mais je lui ai appris à japper et il se prend pour un chien à présent.
D'un seul coup, le fameux poisson rouge se mit à chanter du Patrick Truelle en chinois.
Cassez le bocal, criait il en mandarin.
Je n'en revenais pas, même, les animaux étaient ivres dans ce lieu.
J'étais le seul avec le ministre de la sobriété qui n'était pas alcoolisé.
Nous devions donc enquêter ensemble et ce fut ce que nous fîmes afin de démêler le vrai du faux.
Mais qui avait tricoté cette histoire avec du vrai fil faussement réel, c'était très inquiétant.
La suite demain.


Donc, appelé en renfort, alors que j'étais au restaurant avec Hervé le harnais et Ainos, je venais voir ce qui se passait.
La jambe qui avait congelé à moins de quatre-vingt-dix degrés s'était brisée en mille morceaux.
Enfin, après décompte, ils n'y avaient que neuf cent quatre-vingt-dix-huit morceaux.
Il me demandait alors si je pouvais lui faire sa jambe bionique avec les restes du tracteur, chat chat chat.
Stop, ce n'est pas le moment de raconter ta vie, je te signale que par ta faute toute une ville est actuellement alcoolisée
- Mais de quoi parle tu Pépère ?
- Hé bien, soûlard, tu ne manques pas d'air, je parle du camion que j'ai ramené à vide jusqu'à Bourges.
Alors on rigole moins des orteils bras d'acier.
Oui, c'est, ça va manger et graissé ta jambe bionique, elle ne fait que de couiner, c'est très énervant.
Bon mes amis, que je vous raconte ma journée d'aujourd'hui et vous allez halluciner.
Voilà, j'étais en train de lire les pleurs du mâle de Charles Tapalair quand je reçus un appel de Manu.
Il désirait que j'enquête sur un grave fait à Bordeaux.
Voilà me disait-il, depuis une heure de l'après-midi, il règne dans cette ville un chaos total.
Tous les habitants, du plus jeune nourrisson au plus centenaire tout le monde est actuellement alcoolisé à outrance, tu dois démêler le vrai du faux de cette histoire en t'assurant que le vrai ne ment pas au faux qui dit la vérité.
De suite après cet appel de détresse de Manu, je me dépêchais de partir en hélicoptère.
Une chance, j'étais seul, imaginez si j'avais été avec Pierre Madpale cet inconditionnel du rail, comme j'aurais été long par le train.
Oui, vous connaissez certainement cet écrivain qui fit dix ans avant sa gloire récente un ouvrage où il citait, dites à mon père que je suis célèbre, chat chat chat.
Donc, revenons à nos moutons pour sauter ces événements qui endorment le lecteur autant qu'ils les saoulent.
Je quittais donc Mornay avec mon petit hélicoptère et en trois heures de temps, j'arrivais au-dessus de Bordeaux.
Je me posais et je partais voir les autorités locales qui étaient dans leurs locaux.
Malheureusement, impossible de pouvoir parler à qui que ce soit.
Déjà arrivé au commissariat, je croisais dans la cour un berger allemand qui chantait du Jull en serbo-croate.
Sur un toit en face, un chat persan originaire d'Italie lui répondait en russe.
Je me disais, mais quelle était cette folie collective.
J'étais loin de me douter que mon marque-page iranien pour carte des vins ukrainienne fût responsable de toute cette affaire.
Étant donné que tous les agents étaient ivres comme leurs chiens, je décidais de rappeler Manu.
Écoute me disait-il, va à ton hélicoptère, mon ministre de la sobriété t'y attend, tu le reconnaîtras, il est habillé d'un costume couleur lie-de-vin très sobre.
Je rejoignais donc le bougre et arrivé sur place, je vis l'individu qui était un peu bizarre.
Mais il était à jeun, c'était déjà ça.
Il sortit de l'hélicoptère un bocal avec un poisson rouge qu'il me présentait comme étant son chien de compagnie.
Mais c'est un poisson que je lui disais.
Oui, me répondait-il, mais je lui ai appris à japper et il se prend pour un chien à présent.
D'un seul coup, le fameux poisson rouge se mit à chanter du Patrick Truelle en chinois.
Cassez le bocal, criait il en mandarin.
Je n'en revenais pas, même, les animaux étaient ivres dans ce lieu.
J'étais le seul avec le ministre de la sobriété qui n'était pas alcoolisé.
Nous devions donc enquêter ensemble et ce fut ce que nous fîmes afin de démêler le vrai du faux.
Mais qui avait tricoté cette histoire avec du vrai fil faussement réel, c'était très inquiétant.
La suite demain.

