Rêveurlunaire
Maître Poète
Le Pépère avait encore fait grande impression auprès du père Mike avec son histoire de Manon le dindon et de sa plume de diamant.
- Bon, ce n'est pas tout ça, Grisou, mais tu parles, tu parles et nous n'avançons pas nous autres.
- Mais je n'ai rien dit, pépère, c'est toi qui parles.
- Tu vois bien, tu continues ton discours, ce n'est pas moi qui parle tout de même.
- Mais mon papa, c'est toi qui parles avec ton histoire de Manon le dindon.
- Hé bien, ma fille, tu prends le relais de Grisou, qu'est-ce que vous êtes bavards tous les deux.
Bon, essayons de remettre ces planches en place et redressons cette console électrique.
Le père Mike mit la main à la pâte et à eux trois en un rien de temps la console était en place.
Avec l'aide de Pêcheur, Coin-coin et Dranac, ils arrivèrent à hisser les planches les plus hautes avec une corde qu'ils tiraient d'en haut en volant.
Le Pépère était heureux et le père Mike était étonné qu'il ne s'en offre pas les gloires.
- Hé bien, mes amis grâce à Pépère et sa moyenne compensée cet attentat est du passé. Il ne reste qu'à essayer la console de mixage.
Après loin de sœur Mathilde qui nous ferait du Aicha.
- Comment ça Pépère ?
- Hé bien, Grisou, Aicha Faitmal aux oreilles, chat chat chat.
- En-tout-cas, c'est très réussi la réparation de ces planches cassées. C'est quasiment impossible de voir que c'est réparé à présent.
Pépère vous avez un sacré coup de patte en tout cas.
Vous êtes presque aussi fort qu'un menuisier.
- Merci père Mike oui, je suis même sûrement le plus fort des menuisiers, c'est évident, c'est à cause des sabots.
- Comment ça mon papa à cause des sabots.
- Hé bien, ma fille récemment, j'ai passé une licence en sabotologie.
- Ha oui, Pépère, mais dans quel but.
- Hé bien, à cause du changement climatique, pour ne pas cuire des pieds.
- C'est incompréhensible mon papa.
- Au contraire ma fille, c'est extrêmement simple, c'est à cause de mon spaghetti jordanien fabriqué avec de la farine de soja sibérienne.
Oui, pour faire ses cultures, comprends-tu, il fait des vignes nucléaires et ses pieds chauffent à cause du changement climatique.
- Hé bien, il faut te suivre pépère, c'est compliqué à comprendre.
- Pas du tout Grisou, c'est que tu n'y mets pas du tien, mes explications sont aussi simples qu'est fiable ma moyenne compensée.
- Moi aussi, j'ai du mal à saisir, qu'est-ce que c'est que cette histoire encore.
- Hé bien, laissez-moi vous la raconter puisque mon résumé extrêmement précis de la chose ne vous suffit pas.
Donc, l'an dernier à cause du changement climatique, il faisait soixante-dix degrés à l'ombre et mon déshydraté de l'oreille du pied était dans tous ses états à cause de sa vigne qui mourrait.
Donc il décidait de faire de la vigne nucléaire.
Malheureusement, il ne pouvait pas s'adjoindre l'aide de son esclave, c'est-à-dire moi-même, car j'avais été victime d'une insolation.
Comme vous le savez, l'isolation est un grave problème de santé quand le sang a trop bu de soleil.
Un peu comme ma ragougnasse coréenne quand il boit trop de liqueur de mûre.
Donc j'étais en attente d'aller au chatpital pour qu'on me fasse une lipo-uvion qui est l'aspiration du soleil dans le sang.
Donc, il ne pouvait compter que sur lui-même d'être tout seul ce qui est plus simple à compter étant donné qu'un plus zéro ça fait un sur l'échelle des mathématiques appliqués des plans d'Einstein.
Donc il fit ses plantations tout seul.
Le sol étant extrêmement chaud, il se retrouvait avec une brûlure de la voûte plantaire plate du pied-droit.
Oui, sa jambe gauche est bionique et ce fut le pied-droit qui se retrouvait brûlé au trentième degré sur l'échelle des équations solaire les jours de marée basse.
Il se retrouvait chez le médecin et celui-ci lui conseillait de mettre des sabots de bois pour travailler sa vigne nucléaire.
J'eus peur qu'il vole les sabots à Cookie et j'allais la prévenir.
Non, il partait chez un sabotier un peu spécial.
- Mais comment ça, spécial mon papa ?
- Pourtant, c'est simple, il me semble.
La suite demain. .



- Bon, ce n'est pas tout ça, Grisou, mais tu parles, tu parles et nous n'avançons pas nous autres.
- Mais je n'ai rien dit, pépère, c'est toi qui parles.
- Tu vois bien, tu continues ton discours, ce n'est pas moi qui parle tout de même.
- Mais mon papa, c'est toi qui parles avec ton histoire de Manon le dindon.
- Hé bien, ma fille, tu prends le relais de Grisou, qu'est-ce que vous êtes bavards tous les deux.
Bon, essayons de remettre ces planches en place et redressons cette console électrique.
Le père Mike mit la main à la pâte et à eux trois en un rien de temps la console était en place.
Avec l'aide de Pêcheur, Coin-coin et Dranac, ils arrivèrent à hisser les planches les plus hautes avec une corde qu'ils tiraient d'en haut en volant.
Le Pépère était heureux et le père Mike était étonné qu'il ne s'en offre pas les gloires.
- Hé bien, mes amis grâce à Pépère et sa moyenne compensée cet attentat est du passé. Il ne reste qu'à essayer la console de mixage.
Après loin de sœur Mathilde qui nous ferait du Aicha.
- Comment ça Pépère ?
- Hé bien, Grisou, Aicha Faitmal aux oreilles, chat chat chat.
- En-tout-cas, c'est très réussi la réparation de ces planches cassées. C'est quasiment impossible de voir que c'est réparé à présent.
Pépère vous avez un sacré coup de patte en tout cas.
Vous êtes presque aussi fort qu'un menuisier.
- Merci père Mike oui, je suis même sûrement le plus fort des menuisiers, c'est évident, c'est à cause des sabots.
- Comment ça mon papa à cause des sabots.
- Hé bien, ma fille récemment, j'ai passé une licence en sabotologie.
- Ha oui, Pépère, mais dans quel but.
- Hé bien, à cause du changement climatique, pour ne pas cuire des pieds.
- C'est incompréhensible mon papa.
- Au contraire ma fille, c'est extrêmement simple, c'est à cause de mon spaghetti jordanien fabriqué avec de la farine de soja sibérienne.
Oui, pour faire ses cultures, comprends-tu, il fait des vignes nucléaires et ses pieds chauffent à cause du changement climatique.
- Hé bien, il faut te suivre pépère, c'est compliqué à comprendre.
- Pas du tout Grisou, c'est que tu n'y mets pas du tien, mes explications sont aussi simples qu'est fiable ma moyenne compensée.
- Moi aussi, j'ai du mal à saisir, qu'est-ce que c'est que cette histoire encore.
- Hé bien, laissez-moi vous la raconter puisque mon résumé extrêmement précis de la chose ne vous suffit pas.
Donc, l'an dernier à cause du changement climatique, il faisait soixante-dix degrés à l'ombre et mon déshydraté de l'oreille du pied était dans tous ses états à cause de sa vigne qui mourrait.
Donc il décidait de faire de la vigne nucléaire.
Malheureusement, il ne pouvait pas s'adjoindre l'aide de son esclave, c'est-à-dire moi-même, car j'avais été victime d'une insolation.
Comme vous le savez, l'isolation est un grave problème de santé quand le sang a trop bu de soleil.
Un peu comme ma ragougnasse coréenne quand il boit trop de liqueur de mûre.
Donc j'étais en attente d'aller au chatpital pour qu'on me fasse une lipo-uvion qui est l'aspiration du soleil dans le sang.
Donc, il ne pouvait compter que sur lui-même d'être tout seul ce qui est plus simple à compter étant donné qu'un plus zéro ça fait un sur l'échelle des mathématiques appliqués des plans d'Einstein.
Donc il fit ses plantations tout seul.
Le sol étant extrêmement chaud, il se retrouvait avec une brûlure de la voûte plantaire plate du pied-droit.
Oui, sa jambe gauche est bionique et ce fut le pied-droit qui se retrouvait brûlé au trentième degré sur l'échelle des équations solaire les jours de marée basse.
Il se retrouvait chez le médecin et celui-ci lui conseillait de mettre des sabots de bois pour travailler sa vigne nucléaire.
J'eus peur qu'il vole les sabots à Cookie et j'allais la prévenir.
Non, il partait chez un sabotier un peu spécial.
- Mais comment ça, spécial mon papa ?
- Pourtant, c'est simple, il me semble.
La suite demain. .


