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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
- Vous mon bon bleu premier, vous avez créé une explosion dans une fête foraine, ceci est bien mystérieux.
- Autant que ton os ventral vieux Zébulon premier.
- Ho, mais elle blasphème toujours, faites lui une piqûre au cucul qu'elle...
- Calmez-vous mon bon messe premier. Écoutez donc plutôt mon histoire, même si ça ne fut qu'une brève anecdote.
Cette histoire me fut arrivé le jour de mes dix ans.
Ce jour-là, mes parents avaient décidé de m'emmener à la fête foraine.
Autant vous dire que j'étais très heureux, car cela faisait des mois que j'étais coincé à la maison.
- Ha bon mon bon sénat premier, mais pour quelle raison.
- Hé bien, mon bon missel premier, laissez-moi donc vous raconter tout ça en détails.
Sachez qu'à l'époque, j'avais toujours ce satané cheveu frontal qui me forçait à la bugloucherie.
Donc, un yeuxtologue de renom m'avait fait des lunettes anti-bigloucherie.
Le problème était que chacun de mes œil qui était du fait des yeux...
- C'est impossible de comprendre cette phase.
- Pas du tout, Pépère, je vais vous expliquer la chose.
Voilà dans le langage des yeuxtologue un œil est un œil et des yeux sont des yeux.
Oui, mais là comprenez que c'était un spécialiste.
Oui, c'était un yeuxtologue biglouchologue. Cette spécialité comporte des termes spéciaux.
Les œil désignent des yeux qui s'en vont à l'extrémité du globe oculaire de ne pas rester au milieu de bigloucher, comprenez-vous.
Donc mes œil contrôlés par les lunettes anti-bigloucherie étaient forcés chacun des deux à être totalement sur le côté.
Ceci avait pour effet que je voyais sur les côtés et plus rien au milieu du champ de vision.
J'avais beaucoup de mal à me déplacer et l'on équipait mes chaussures avec des palmes pour que je tienne debout.
Il est évident que pour marcher avec des chaussures palmées et n'avoir que les côtés en visuel était très compliqué.
Ce fut ainsi que je restais à la maison durant des mois où j'apprenais à marcher ainsi.
Un palmologue venait tous les jours, dix jours sur sept pour m'apprendre ces mouvements. C'était compris dans les soins du yeuxtologue.
Il va de soi que le palmologue non seulement d'être disponible dix jours sur sept était aussi à ma disponibilité trente-deux heures sur vingt-quatre.
Celui-ci ayant annoncé à mes parents que désormais, je savais marcher avec mes lunettes anti-bigloucherie et mes chaussures palmées, ils décidèrent pour fêter l'événement de me conduire à la fête foraine.
Autant vous dire que j'étais fou de joie de pouvoir enfin sortir dehors et rentrer dedans à volonté, je passais une journée à descendre en bas des escaliers pour monter en haut afin de m'assurer que je savais parfaitement contrôler cet équipement.
J'étais au top niveau de la marche en chaussures palmées.
J'étais le roi de la vision côtécale sans voir devant de voir sur les côtés.
Enfin, le jour du lendemain arrivait le jour d'aujourd'hui qui n'était pas demain d'être aujourd'hui, bref, vous m'avez compris.
C'était génial en voiture, j'étais à l'arrière et ma vision côtécale me permettait de voir les voitures qui arrivaient avant qu'elles n'arrivent de ne pas être arrivées, les autos.
Comme à l'époque, j'étais très joueur, je passais la tête par la vitre et j'essayais d'écrire sur la voiture qui dépassait d'un B qui voulait dire biglouche.
Oui, mon père était très prudent en voiture et il roulait tout le temps neuf virgule quatre-vingt-douze kilomètres heures sous la limitation.
Donc, nous étions sur l'autoroute qui n'est pas une départementale ni une voie express d'être une autoroute.
Donc, lancé à cent dix virgule zéro huit sur l'échelle du quarante-neuf trois, tout le monde nous doublait.
Enfin, nous arrivions à la fête foraine et j'étais loin de me douter de ce qui m'attendait...
 
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