Rêveurlunaire
Maître Poète
J'étais très étonné, je trouvais que ce type ressemblait de plus en plus à mon curé spasmophile varicelleux des orteils les soirs de pleine lune.
Autant vous dire que je commençais à en avoir marre de ce drôle de pèlerin. Je regrettais presque de ne pas être resté chez mon jambonneau israélien pour sumotori musulman les jours de réveillons argentins.
Ce fut alors qu'il posait enfin le morceau de brouillard qu'il avait découpé vingt minutes plus tôt.
Ce fut à cet instant qu'il s'écriait, la viande sera bientôt cuite, j'ai le temps de regarder la météo pour savoir si ce brouillard va durer longtemps. Oui, rajoutait-il, j'attends une livraison alors ça risque de retarder le livreur.
Je trouvais, ça étrange en plein milieu de la nuit d'attendre une livraison. De toute façon avec le brouillard qu'il y avait dehors de ne pas être dedans, le livreur ne pouvait certainement pas dépasser les uns kilomètres à l'heure sur l'échelle du Robert de l'hyperbole du plan ORSEC. Oui, ce brouillard était certainement capable de freiner même un avion, alors pensez un camion, ce que ça pouvait faire.
Je me disais ça me fais penser à ma moule d'eau douce pour paella nigérienne cuisinée par des curés exorcistes.
Oui, quand il se fait livrer, ses saloperies chimiques en pleine nuit, voyez-vous ce que je veux dire.
Donc, le type se levait et pour la deuxième fois se faisait tomber le parpaing de brouillard sur les pieds. Je me disais, qu'est-ce qu'il est maladroit, s'il est aussi fort en cuisine, Pépère, prends tes pattes à ton cou et fuis cet endroit.
Il ouvrait alors un meuble où trônait une télé qui devait dater du moyen-âge. Oui, l'engin devait être au moins de mille deux cents ou treize cents. Oui, pas la télé à galène non, son ancêtre qui marche avec des silex pour éclairer le tube.
Je ne sais pas comment il faisait pour voir l'image tellement elle était floue.
Je me disais, il a dû faire la publicité pour le très bas débit ce moinillon. Oui, souvenez-vous le fameux jean-Pierre et son JMMPP, le super bas débit du je me mets plus près.
Enfin, il était décidé à aller chercher la nourriture.
Mais il se remettait à prier.
Je lui lançais, hé moine arrête tes psaumes et fait péter le poulet nous avons faim nous autres.
Ce fut alors qu'il me répondait, Pépère si tu as faim pour patienter, je peux t'offrir un verre de maigrimèle.
Je ne trouvais pas sa blague honnêtement drôle, c'était vraiment du second degré de ne pas être du premier degré aussi vrai qu'une réelle vérité jugée par l'huissier des mensonges pas faux.
Il partait dans la pièce d'à côté du côté du four, je présumais vu la bonne odeur.
Attention, s'écriait-il les grands plats dans les petits, une louche de sauce là-dessus, impeccable allons satisfaire notre convive.
Ce fut alors que je vis devant moi un énorme plat où trônait dessus un cuissot de je ne sais pas quel animal.
Le bougre qui était plus fin qu'un fil à pêche avait disparu derrière ce récipient qui le cachait totalement.
Il posait alors le plat sur la table et je me disais, hé bien, il va finir par sortir une lime pour affûter ses grandes dents. Oui, au départ, le bougre ne m'attendait pas, il avait donc cuisiné cette belle pièce pour lui tout seul. Mais comment ce squelettor pouvait-il avaler ce cuissot gros comme un buffle.
J'en étais à ces réflexions quand il ouvrit un tiroir de dessous la table. Il prit un couteau et un affûte les lames. Il commençait par le couteau avant de s'affûter les dents.
Mais qu'est-ce donc que ce morceau de choix que je lui demandais.
Hé bien, Pépère, c'est un cuissot de tricératops avec une sauce à ma façon.
C'est un sacré morceau que je répondais.
Oui, disait-il, trois cent soixante-quinze kilos, juste pour un comme moi, mais partageons, Pépère.
Je commençais à manger cette viande qui était salée comme la mer. Pour dire vrai même la mer aurait été moins relevée.
Je fus alors pris d'une soif extrême et je me réveillais en sursaut.
Tiens, ton maigrimèle Pépère, bois mon Pépère, qu'il disait ma soupière néerlandaise pour soupe aux arêtes de baleine.
Je comprenais alors m'être endormi et le salopard m'avait mis du sel dans la bouche.
J'avais été victime d'un cauchemar traquenard par ses agissements. Maintenant, je mange mon maigrimèle pour ne pas qu'il recommence, c'est une honte mes amis croyez-moi !!



Autant vous dire que je commençais à en avoir marre de ce drôle de pèlerin. Je regrettais presque de ne pas être resté chez mon jambonneau israélien pour sumotori musulman les jours de réveillons argentins.
Ce fut alors qu'il posait enfin le morceau de brouillard qu'il avait découpé vingt minutes plus tôt.
Ce fut à cet instant qu'il s'écriait, la viande sera bientôt cuite, j'ai le temps de regarder la météo pour savoir si ce brouillard va durer longtemps. Oui, rajoutait-il, j'attends une livraison alors ça risque de retarder le livreur.
Je trouvais, ça étrange en plein milieu de la nuit d'attendre une livraison. De toute façon avec le brouillard qu'il y avait dehors de ne pas être dedans, le livreur ne pouvait certainement pas dépasser les uns kilomètres à l'heure sur l'échelle du Robert de l'hyperbole du plan ORSEC. Oui, ce brouillard était certainement capable de freiner même un avion, alors pensez un camion, ce que ça pouvait faire.
Je me disais ça me fais penser à ma moule d'eau douce pour paella nigérienne cuisinée par des curés exorcistes.
Oui, quand il se fait livrer, ses saloperies chimiques en pleine nuit, voyez-vous ce que je veux dire.
Donc, le type se levait et pour la deuxième fois se faisait tomber le parpaing de brouillard sur les pieds. Je me disais, qu'est-ce qu'il est maladroit, s'il est aussi fort en cuisine, Pépère, prends tes pattes à ton cou et fuis cet endroit.
Il ouvrait alors un meuble où trônait une télé qui devait dater du moyen-âge. Oui, l'engin devait être au moins de mille deux cents ou treize cents. Oui, pas la télé à galène non, son ancêtre qui marche avec des silex pour éclairer le tube.
Je ne sais pas comment il faisait pour voir l'image tellement elle était floue.
Je me disais, il a dû faire la publicité pour le très bas débit ce moinillon. Oui, souvenez-vous le fameux jean-Pierre et son JMMPP, le super bas débit du je me mets plus près.
Enfin, il était décidé à aller chercher la nourriture.
Mais il se remettait à prier.
Je lui lançais, hé moine arrête tes psaumes et fait péter le poulet nous avons faim nous autres.
Ce fut alors qu'il me répondait, Pépère si tu as faim pour patienter, je peux t'offrir un verre de maigrimèle.
Je ne trouvais pas sa blague honnêtement drôle, c'était vraiment du second degré de ne pas être du premier degré aussi vrai qu'une réelle vérité jugée par l'huissier des mensonges pas faux.
Il partait dans la pièce d'à côté du côté du four, je présumais vu la bonne odeur.
Attention, s'écriait-il les grands plats dans les petits, une louche de sauce là-dessus, impeccable allons satisfaire notre convive.
Ce fut alors que je vis devant moi un énorme plat où trônait dessus un cuissot de je ne sais pas quel animal.
Le bougre qui était plus fin qu'un fil à pêche avait disparu derrière ce récipient qui le cachait totalement.
Il posait alors le plat sur la table et je me disais, hé bien, il va finir par sortir une lime pour affûter ses grandes dents. Oui, au départ, le bougre ne m'attendait pas, il avait donc cuisiné cette belle pièce pour lui tout seul. Mais comment ce squelettor pouvait-il avaler ce cuissot gros comme un buffle.
J'en étais à ces réflexions quand il ouvrit un tiroir de dessous la table. Il prit un couteau et un affûte les lames. Il commençait par le couteau avant de s'affûter les dents.
Mais qu'est-ce donc que ce morceau de choix que je lui demandais.
Hé bien, Pépère, c'est un cuissot de tricératops avec une sauce à ma façon.
C'est un sacré morceau que je répondais.
Oui, disait-il, trois cent soixante-quinze kilos, juste pour un comme moi, mais partageons, Pépère.
Je commençais à manger cette viande qui était salée comme la mer. Pour dire vrai même la mer aurait été moins relevée.
Je fus alors pris d'une soif extrême et je me réveillais en sursaut.
Tiens, ton maigrimèle Pépère, bois mon Pépère, qu'il disait ma soupière néerlandaise pour soupe aux arêtes de baleine.
Je comprenais alors m'être endormi et le salopard m'avait mis du sel dans la bouche.
J'avais été victime d'un cauchemar traquenard par ses agissements. Maintenant, je mange mon maigrimèle pour ne pas qu'il recommence, c'est une honte mes amis croyez-moi !!


