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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Ousama Lairbizar me confirmait l'embauche et moi et love René étions fous de joie, il restait à peaufiner le reste du plan.
Il ne me restait plus qu'à trouver le déguisement parfait de tuski.
Je partais directement chez le deguisologue pour acheter ces effets que je ne procédais pas.
Le propriétaire un certain Ali, me reçut et m'assurait que ses déguisements étaient plus vrais que nature.
Ne bouger pas qu'il me dit et revint cinq minutes plus tard déguisé en caïman.
Heureusement que je savais que c'était lui sinon je l'aurais terrassé à coup de queue.
Alors me disait-il en imitant la voix d'un caïman serbo-croate très célèbre qui fait des tours de magie extraordinaire.
Je répondais médusé à ce brave Ali, hé bien, monsieur Gator, c'est impeccable.
Gator, qu'il me répondait, je m'appelle Ali.
Oui, que je lui disais Ali Gator.
J'achetais donc le déguisement de Tuski et rentrais voir ma love maîtresse.
Je lui montrais le déguisement et elle s'écriait, bravo pour un bal masqué, ça serait réussi.
Alonso de son prénom que je répondais.
Alonso pourquoi ce nom ?
Alonso Balmasqué, chat chat chat que je répondais.
Ce fut ainsi que je partais dans ma petite auto en direction de Vichy afin d'aller me faire embaucher dans l'usine de bigleux d'Alain Bouffeleloup qui habite non loin de l'usine.
Je devais aller me présenter à lui et c'est donc rue de la bergerie que je trouvais la maison d'Alain Bouffeleloup.
Je fus reçu par le maître de maison un certain Brice.
Donc je suivais le fameux Brice Glace de son état civil.
Le fou des lunettes me posa mille et une question virgule quatre-vingt-dix-neuf sur l'échelle du plan ORSEC.
Je répondais à toutes ses attentes.
Puis il me fit passer un test de la vue.
Oui, le tuski ayant une vision de soixante dixièmes sur dix, je devais être capable de réussir ce test.
Le deguisologue avait tout prévu mon déguisement était accompagné d'une paire de lentilles qui me donnait la vision d'un tuski.
Le test simulait un cheveu posé à côté de la lune à distance réelle et je devais reconnaître à qui il était en analysant l'ADN, je vis dans l'ADN de l'ivoire de dents de loup et m'écriais, Alain Bouffeleloup.
Génial, s'écriait-il à son tour, vous avez la place.
Enfin, j'étais dans l'usine, il me restait à informer les bigleux de leur future évasion.
Déjà, je devais trifouiller le système de sécurité qui ouvre les portes.
Grâce à mes compétences en invisiblologie j'avais rendu invisible mon hélicoptère et love bigleux m'avait parachuté des centaines de paires de lunettes fraîchement estampillées Alain Bouffeleloup.
Le but était de donner la vue à ces pauvres bigleux qui ne voient pas à un dixième de micron devant eux.
Ensuite, je devais les conduire dans un endroit sûr.
Là-bas, ma maman fée Chouânne attendait pour embarquer les bigleux pour les déposer sur une planète où les animaux vivent en liberté.
L'opération fut menée de patte de maître et aujourd'hui, ces pauvres chiens ont enfin la paix.
Bien évidemment, Alain Bouffeleloup n'eut plus jamais de nouvelles de son nouvel employé le fameux tuski appelé Paul Icier.
Grâce à Chouânne et ma love gendarme, ce fut une réussite totale.
Voilà monsieur Olivier Lentille l'histoire de ce sauvetage.




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