Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Donc je passais une nuit épouvantable en imaginant ne plus jamais revoir mon maître.
J'écoutais mon estomac crier famine et l'écho revenir de la lune.
Même Joe Nedib m'appelait pour me dire que les échos dérangeait les satellites de Léonne Muscle. Oui, le bougre avait les pétoches que ce bon samaritain le prive de joujoux électriques pour grands enfants en cols blancs.
Je me rendormais tout de même et j'oscillais entre deux mondes, je voyais la famine se jouer de moi et m'offrir un scoubidou de ficelle de René.
Mon Chatmsung me sortit de mes songes, je recevais un sms.
Le numéro était inconnu et il me disait, ce matin un colis a été déposé devant l'entrée du terrain.
Si tu veux revoir ton maître vivant, tu as intérêt à suivre mes ordres.
Je répondais à celui que je pensais être mon sapajou israélien élevé au lait de chamelle sibérienne, me faisant une blague.
Hé boit-sans-soif ça t'amuse de faire la misère à ton chat. Tu ne crois pas que je suis déjà assez malheureux de ta disparition.
Oui, nous avons faim nous autres.
Écoute la baleine sur patte, tu as intérêt à nous obéir et à respecter nos revendications sinon ton maître en pâtirait.
Puis la communication se coupait.
Très vite, je courais vers l'entrée du terrain.
C'est d'ailleurs là que je me surprenais moi-même de ma condition physique.
J'avais parcouru les soixante mètres qui séparent les deux points à une telle vitesse que j'étais déjà en train de déballer le paquet laissé sur place que je vis arriver mon ombre haletante me réclamant à boire.
J'ouvrais donc le colis et là, je n'en revenais pas, la jambe bionique de mon singe araignée du grattez moi-là élevé au lait de doryphore ukrainien.
Les cauchemars me reprirent et mon estomac criait de détresse devant mon ombre qui s'était évanouie de, j'ai pas bu.
Je ne pouvais pas contacter ma love maîtresse que j'aime, car elle était en mission.
Je dus attendre que ses ravisseurs m'appellent.
Je devais tout faire moi-même pour libéré mon bracheux tricéphale de cette mauvaise passe.
Ils étaient rusés de lui avoir enlevé sa jambe bionique. Oui, avec une jambe on va moins vite.
Après, s'ils le connaissaient, ils savaient que le bonhomme a toujours au moins un gramme de sang par litre d'alcool.
Donc ils savaient qu'il voit en double, donc si ont cours deux fois moins vite sur une jambe, on voit deux fois plus loin avec du sang dans l'alcool. Oui, il pouvait voir peut-être une issue de là où il était et avec une seule jambe même en application de la moyenne compensée dû à sa vision doublée, ils l'auraient tout de même rattrapé.
Donc, j'attendais que les ravisseurs rappellent pour savoir le sort scellé de ma limace norvégienne élevé au jus de coquille d'escargot napolitain.
Mais n'ai pas le premier agent de France qui veut.
J'avais préparé mon odoromètre.
Cet appareil de mon invention peut mesurer la fréquence d'une odeur sur le son ambiant de la bande passante.
Ensuite en repassant la fréquence des odeurs dans mon localisologue odorologue je pouvais retrouver les coordonnées de l'endroit où étaient ces pirates.
Ils me rappelèrent et demandaient huit millions de roro en billets de cinquante zéro.
Je pus les retenir assez longtemps pour enregistrer les sons et leurs fréquences.
Je retrouvais alors l'endroit qui était un ancien château d'eau.
Ça me faisait sourire mon boit-sans-soif dans un château d'eau.
Grâce à mon troisième appareil, le fréquenvinilogue j'avais envoyé une fréquence capable de parler aux molécules d'alcool de son sang le sachant à côté de ses ravisseurs.
Ce fut comme ça qu'il sut par l'alcool de son sang qui envoya un sms à ses oreilles que j'arrivais en hélicoptère.
Je m'étais mis en stationnaire au-dessus du château d'eau et je sautais dans le vide.
Avec ma queue me servant d'hélice, j'arrivais sur le château d'eau jambe bionique en patte.
Les saligauds n'eurent pas le temps de dire ouf que je les avais terrassé à coup de moustaches.
Je jetais la jambe bionique à mon sumotori anorexique et il comprit de suite.
Il me prit par la lanière du chat ventre et s'éjectait dans les airs avec sa jambe bionique.
Nous étions alors arrivés au-dessus de mon hélicoptère et je le saisissais par le dos et fis l'avion en me servant de mes oreilles comme ailes.
Nous arrivions alors dans l'hélicoptère sain et sauf alors que les gendarmes que j'avais prévenus avant étaient en train d'arrêter ces malfaiteurs.
Voilà mes amis, alors qui c'est le meilleurs chatgent au monde.



Donc je passais une nuit épouvantable en imaginant ne plus jamais revoir mon maître.
J'écoutais mon estomac crier famine et l'écho revenir de la lune.
Même Joe Nedib m'appelait pour me dire que les échos dérangeait les satellites de Léonne Muscle. Oui, le bougre avait les pétoches que ce bon samaritain le prive de joujoux électriques pour grands enfants en cols blancs.
Je me rendormais tout de même et j'oscillais entre deux mondes, je voyais la famine se jouer de moi et m'offrir un scoubidou de ficelle de René.
Mon Chatmsung me sortit de mes songes, je recevais un sms.
Le numéro était inconnu et il me disait, ce matin un colis a été déposé devant l'entrée du terrain.
Si tu veux revoir ton maître vivant, tu as intérêt à suivre mes ordres.
Je répondais à celui que je pensais être mon sapajou israélien élevé au lait de chamelle sibérienne, me faisant une blague.
Hé boit-sans-soif ça t'amuse de faire la misère à ton chat. Tu ne crois pas que je suis déjà assez malheureux de ta disparition.
Oui, nous avons faim nous autres.
Écoute la baleine sur patte, tu as intérêt à nous obéir et à respecter nos revendications sinon ton maître en pâtirait.
Puis la communication se coupait.
Très vite, je courais vers l'entrée du terrain.
C'est d'ailleurs là que je me surprenais moi-même de ma condition physique.
J'avais parcouru les soixante mètres qui séparent les deux points à une telle vitesse que j'étais déjà en train de déballer le paquet laissé sur place que je vis arriver mon ombre haletante me réclamant à boire.
J'ouvrais donc le colis et là, je n'en revenais pas, la jambe bionique de mon singe araignée du grattez moi-là élevé au lait de doryphore ukrainien.
Les cauchemars me reprirent et mon estomac criait de détresse devant mon ombre qui s'était évanouie de, j'ai pas bu.
Je ne pouvais pas contacter ma love maîtresse que j'aime, car elle était en mission.
Je dus attendre que ses ravisseurs m'appellent.
Je devais tout faire moi-même pour libéré mon bracheux tricéphale de cette mauvaise passe.
Ils étaient rusés de lui avoir enlevé sa jambe bionique. Oui, avec une jambe on va moins vite.
Après, s'ils le connaissaient, ils savaient que le bonhomme a toujours au moins un gramme de sang par litre d'alcool.
Donc ils savaient qu'il voit en double, donc si ont cours deux fois moins vite sur une jambe, on voit deux fois plus loin avec du sang dans l'alcool. Oui, il pouvait voir peut-être une issue de là où il était et avec une seule jambe même en application de la moyenne compensée dû à sa vision doublée, ils l'auraient tout de même rattrapé.
Donc, j'attendais que les ravisseurs rappellent pour savoir le sort scellé de ma limace norvégienne élevé au jus de coquille d'escargot napolitain.
Mais n'ai pas le premier agent de France qui veut.
J'avais préparé mon odoromètre.
Cet appareil de mon invention peut mesurer la fréquence d'une odeur sur le son ambiant de la bande passante.
Ensuite en repassant la fréquence des odeurs dans mon localisologue odorologue je pouvais retrouver les coordonnées de l'endroit où étaient ces pirates.
Ils me rappelèrent et demandaient huit millions de roro en billets de cinquante zéro.
Je pus les retenir assez longtemps pour enregistrer les sons et leurs fréquences.
Je retrouvais alors l'endroit qui était un ancien château d'eau.
Ça me faisait sourire mon boit-sans-soif dans un château d'eau.
Grâce à mon troisième appareil, le fréquenvinilogue j'avais envoyé une fréquence capable de parler aux molécules d'alcool de son sang le sachant à côté de ses ravisseurs.
Ce fut comme ça qu'il sut par l'alcool de son sang qui envoya un sms à ses oreilles que j'arrivais en hélicoptère.
Je m'étais mis en stationnaire au-dessus du château d'eau et je sautais dans le vide.
Avec ma queue me servant d'hélice, j'arrivais sur le château d'eau jambe bionique en patte.
Les saligauds n'eurent pas le temps de dire ouf que je les avais terrassé à coup de moustaches.
Je jetais la jambe bionique à mon sumotori anorexique et il comprit de suite.
Il me prit par la lanière du chat ventre et s'éjectait dans les airs avec sa jambe bionique.
Nous étions alors arrivés au-dessus de mon hélicoptère et je le saisissais par le dos et fis l'avion en me servant de mes oreilles comme ailes.
Nous arrivions alors dans l'hélicoptère sain et sauf alors que les gendarmes que j'avais prévenus avant étaient en train d'arrêter ces malfaiteurs.
Voilà mes amis, alors qui c'est le meilleurs chatgent au monde.


