Rêveurlunaire
Maître Poète
Bonjour mes amis, le best du siècle vous revient aujourd'hui.
Que je vous raconte cette journée en enfer que je viens de vivre encore une fois.
Tout a commencé ce matin dès le réveil. Je me levais, donc et comme chaque matin, je m'en allais faire une royale toilette.
Il régnait un silence incroyable et je n'en revenais pas. Pas un seul oiseau à l'horizon ni même un nuage. Pas un son de messe ou de goulot qui venait du capharnaüm de mon déjanté des croquettes chimiques de Patagonie enrichies au bicarbonate de soude argentin.
Je revins vers le gourbi et là je miaulais si fort que le soleil fit un bon dans le ciel. C'était étrange comme si d'un seul coup notre bon roi céleste était devenu paranoïaque.
Pas une seule réponse ne venait de l'intérieur, même pas un bruit de verre ou de brioche en train d'agonir.
Je me disais, hé bien, Pépère, te voilà marron pour manger ce matin, ton soûlard doit déjà être à l'auberge des moines.
De colère et totalement mort de faim, je me retouchais dans l'horrible fauteuil qui me sert de lit.
Là, je fis un cauchemar épouvantable. Oui, je me réveillais au bout de cinq minutes et me rendais compte que le silence persistait. Je me levais et partais voir ma meilleure amie Cookie. Personne n'était dans la cabane, même pas Lucie. Désespéré, j'allais chez le frère de mon ivrogne et là aussi personne. Je parlais dans le village et là pareil pas une seule âme.
Je vis d'un seul coup à mon retour le puissant Aketok qui sortait du gourbi.
J'avais été kidnappé par les Énarpilodiens et posé quelque par sur Énarpilode condamné à la solitude à vie.
Je me réveillais alors en sueur flottant sur le terrain de ma crevette argentine bourrée d'eau de mer sucrée du grattez moi là.
Oui, ce cauchemar m'avait fait suer abondamment et le terrain était inondé de milliers de litres de sueur. J'attendais que ça s'évapore et me levais à nouveau.
Je faisais de nouveau ce que je venais de vivre dans cet effroyable rêve. Après avoir fait vingt fois le tour du village, j'en étais rendu à la même constatation que dans mon cauchemar, j'étais seul dans ce village.
Mes pauvres pattes étaient à soixante-dix degrés de température tellement j'avais sillonné le village en tous sens.
De retour au capharnaüm, je voyais bien ne plus être dans mon rêve.
J'appelais love croissant aucune réponse. Mon ivrogne de la Corse de l'équateur de la Chine de l'Est était aussi insoignable.
Que se passait-il dans le coin. Je pris le Chatmsung pour aller voir monsieur Google et il n'y avait pas de réseau. Je me disais, c'est une panne locale, allons à Sancoins en un coup d'hélicoptère.
Arrivé là-bas même constatation la commune était vide. Plus un seul humain ou animal ne se trouvait sur place.
Enfin, je vis que monsieur Google annonçait une évacuation de toute la région Centre pour risque d'explosion nucléaire.
Mince, love colis me cherchait pour désamorcer l'engin.
Je compris une fois sur place.
Voilà mon Auvergnat les poches pleines de bouchons avait planté des pommes de terre deux jours plus tôt.
En creusant, il avait retrouvé une vieille bombe irakienne qu'il avait enterrée deux ans plus tôt.
L'idée lui vint d'aller la vendre sur une brocante locale. Ce fut ainsi que la gendarmerie faisait évacuer les gens et Brigitte Todrab fit évacuer les animaux.
Vous vous doutez bien que ce soit moi qui dus la désamorcer.
Voilà ce que j'ai vécu aujourd'hui...



Que je vous raconte cette journée en enfer que je viens de vivre encore une fois.
Tout a commencé ce matin dès le réveil. Je me levais, donc et comme chaque matin, je m'en allais faire une royale toilette.
Il régnait un silence incroyable et je n'en revenais pas. Pas un seul oiseau à l'horizon ni même un nuage. Pas un son de messe ou de goulot qui venait du capharnaüm de mon déjanté des croquettes chimiques de Patagonie enrichies au bicarbonate de soude argentin.
Je revins vers le gourbi et là je miaulais si fort que le soleil fit un bon dans le ciel. C'était étrange comme si d'un seul coup notre bon roi céleste était devenu paranoïaque.
Pas une seule réponse ne venait de l'intérieur, même pas un bruit de verre ou de brioche en train d'agonir.
Je me disais, hé bien, Pépère, te voilà marron pour manger ce matin, ton soûlard doit déjà être à l'auberge des moines.
De colère et totalement mort de faim, je me retouchais dans l'horrible fauteuil qui me sert de lit.
Là, je fis un cauchemar épouvantable. Oui, je me réveillais au bout de cinq minutes et me rendais compte que le silence persistait. Je me levais et partais voir ma meilleure amie Cookie. Personne n'était dans la cabane, même pas Lucie. Désespéré, j'allais chez le frère de mon ivrogne et là aussi personne. Je parlais dans le village et là pareil pas une seule âme.
Je vis d'un seul coup à mon retour le puissant Aketok qui sortait du gourbi.
J'avais été kidnappé par les Énarpilodiens et posé quelque par sur Énarpilode condamné à la solitude à vie.
Je me réveillais alors en sueur flottant sur le terrain de ma crevette argentine bourrée d'eau de mer sucrée du grattez moi là.
Oui, ce cauchemar m'avait fait suer abondamment et le terrain était inondé de milliers de litres de sueur. J'attendais que ça s'évapore et me levais à nouveau.
Je faisais de nouveau ce que je venais de vivre dans cet effroyable rêve. Après avoir fait vingt fois le tour du village, j'en étais rendu à la même constatation que dans mon cauchemar, j'étais seul dans ce village.
Mes pauvres pattes étaient à soixante-dix degrés de température tellement j'avais sillonné le village en tous sens.
De retour au capharnaüm, je voyais bien ne plus être dans mon rêve.
J'appelais love croissant aucune réponse. Mon ivrogne de la Corse de l'équateur de la Chine de l'Est était aussi insoignable.
Que se passait-il dans le coin. Je pris le Chatmsung pour aller voir monsieur Google et il n'y avait pas de réseau. Je me disais, c'est une panne locale, allons à Sancoins en un coup d'hélicoptère.
Arrivé là-bas même constatation la commune était vide. Plus un seul humain ou animal ne se trouvait sur place.
Enfin, je vis que monsieur Google annonçait une évacuation de toute la région Centre pour risque d'explosion nucléaire.
Mince, love colis me cherchait pour désamorcer l'engin.
Je compris une fois sur place.
Voilà mon Auvergnat les poches pleines de bouchons avait planté des pommes de terre deux jours plus tôt.
En creusant, il avait retrouvé une vieille bombe irakienne qu'il avait enterrée deux ans plus tôt.
L'idée lui vint d'aller la vendre sur une brocante locale. Ce fut ainsi que la gendarmerie faisait évacuer les gens et Brigitte Todrab fit évacuer les animaux.
Vous vous doutez bien que ce soit moi qui dus la désamorcer.
Voilà ce que j'ai vécu aujourd'hui...


