Rêveurlunaire
Maître Poète
Bonjour, bonjour, c'est encore Pépère, totalement mort de fatigue et très en colère de l'histoire d'hier.
J'étais à la recherche de mon moine qui avait disparu depuis hier après-midi. Je me disais peut-être, a-t-il gonflé les roues de sa voiture à l'hélium et que les pneus aient éclatés avec la chaleur.
Oui, on ne sait jamais avec un outil pareil, un pneu éclate, et je l'aurais retrouvé sur la lune ou sur Mars.
Mais rien de tout ça, mon panda normand, élevé au jus de bambou transgénique enrichi d'uranium, est enfin localisé. Ça n'a pas été de tout repos.
Oui, vous l'aurez compris, c'est encore Pépère qui écrit aujourd'hui. Espérons que le bougre n'en prenne pas l'habitude.
Bien qu'il ne m'aurait pas trop manqué, car pendant qu'il n'est pas là, j'ai le temps de m'occuper de mes missions suite à l'appel de love Armand, je partais à sa recherche en hélicoptère.
Oui, je sais, ma vie se résume, soit au harnais, la pelle, le râteau, la tronçonneuse ou la brouette. Bref, vous l'aurez compris, je suis le chat à tout faire. Après vu mes connaissances supérieures, cela n'a rien d'étonnant me direz-vous. Après, oui, je suis nourri de cailloux, mais pas tous les jours.
Donc, je me suis dit, partons à sa recherche, car nous risquons de mourir de faim après, nous autres.
Donc ce fut à ce moment-là que love glace m'appelait pour me dire de commencer par les terrasses de bar. Bon bref, comme si Pépère n'y avait pas pensé.
Franchement, cela semblait évident. J'eus à peine le temps de lui répondre qu'elle me disait que c'était l'heure de sa livraison. Elle rajoutait, c'est du savon de Marseille, si ça t'intéresse. J'étais très vexé, mais je comprenais l'urgence.
En fait, je pense plutôt qu'elle avait peur que les glaçons fondent dans le verre. Oui, je les entendais agonisant dans du rhum.
Je partais donc à sa recherche le ventre vide sans rien à boire. J'étais quand même déçu que love bétonnière ne m'ait pas offert le gîte et le couvert avant d'aller chercher mon tricéphale de la chopine.
Je posais mon hélico pour aller à sa recherche dans les rues, car de l'hélicoptère, je ne pouvais pas voir correctement, bien que mes yeux, sont ultra puissants, les rues sont étroites et j'aurais été gêné.
Donc, je me mis à arpenter les ruelles les plus sombres au risque de ma vie. Oui, je n'étais pas à l'abri de croiser un brigand, un rat Androïde ou ne sais-je quels monstres.
Je fis au moins cinquante terrasses et je parcourais au moins plus de deux cents kilomètres à pattes nues. Oui, en évitant les petites rues, j'étais contraint de passer par les grandes avenues ce qui m'a conduit à passer par Nevers au moins vingt fois. Je n'en pouvais plus et j'avais besoin de fraîcheur. Mes pattes étaient en feu à un tel point que je laissais des traces dans le bitume qui fumaient encore cinq minutes après mon passage.
Alors exténué, je me décidais à grimper dans un arbre pour me reposer. Malheureusement à peine endormi, je me mettais à faire un cauchemar. J'étais sous le soleil sur une table où je faisais du vin chaud. Autour de la table, mes deux druides du pichet me disaient, vas-y, Pépère chauffe, chauffe. Eux étaient dans la neige et le soleil ne chauffait que la table. Puis d'un seul coup, les pompiers arrivèrent sirènes hurlantes. L'un des hommes mit un coup de lance en direction de love neige. Il s'écriait, attention les vapeurs, votre chat va rôtir. Ce fut à ce moment-là que je me réveillais terrorisé de ce cauchemar.
Sous l'arbre, je vis des millions de litres d'eau et le soleil était toujours là en pleine nuit. En fait, j'étais sous un énorme spot qui était dans l'arbre pour éclairer la pelouse.
Cela m'avait tellement donné chaud que j'en faisais ce cauchemar et que je transpirais abondamment au point d'avoir inondé la rue. Les pompiers étaient là pour pomper l'eau. Ils en étaient déjà à près de dix citernes de huit mille litres.
J'attendais patiemment qu'ils furent partis pour ne pas être accusé d'inondation.
Une heure plus tard, je descendais de mon arbre. Ce fut en traversant que je vis comme un éclair. Puis je me rendis compte que ma pauvre queue était toute plate.
J'avais failli passer sous les roues d'une voiture que je n'ai pas entendu arriver. Pour cause, c'était une automobile électrique.
Une femme en descendit et je me disais, je connais cette tête.
En s'approchant, je la reconnus, c'était, la vilaine de la poste.
- Ha, mince, mon pauvre love petit gros, je ne t'ai pas vu traverser.
- Je la regardais méchamment lui disant, quoi, petit gros, tu t'es vu avec tes cheveux cramés à l'azote et ton sourire le bon coin.
Elle me regardait et souriait comme une bécasse.
La suite demain....






J'étais à la recherche de mon moine qui avait disparu depuis hier après-midi. Je me disais peut-être, a-t-il gonflé les roues de sa voiture à l'hélium et que les pneus aient éclatés avec la chaleur.
Oui, on ne sait jamais avec un outil pareil, un pneu éclate, et je l'aurais retrouvé sur la lune ou sur Mars.
Mais rien de tout ça, mon panda normand, élevé au jus de bambou transgénique enrichi d'uranium, est enfin localisé. Ça n'a pas été de tout repos.
Oui, vous l'aurez compris, c'est encore Pépère qui écrit aujourd'hui. Espérons que le bougre n'en prenne pas l'habitude.
Bien qu'il ne m'aurait pas trop manqué, car pendant qu'il n'est pas là, j'ai le temps de m'occuper de mes missions suite à l'appel de love Armand, je partais à sa recherche en hélicoptère.
Oui, je sais, ma vie se résume, soit au harnais, la pelle, le râteau, la tronçonneuse ou la brouette. Bref, vous l'aurez compris, je suis le chat à tout faire. Après vu mes connaissances supérieures, cela n'a rien d'étonnant me direz-vous. Après, oui, je suis nourri de cailloux, mais pas tous les jours.
Donc, je me suis dit, partons à sa recherche, car nous risquons de mourir de faim après, nous autres.
Donc ce fut à ce moment-là que love glace m'appelait pour me dire de commencer par les terrasses de bar. Bon bref, comme si Pépère n'y avait pas pensé.
Franchement, cela semblait évident. J'eus à peine le temps de lui répondre qu'elle me disait que c'était l'heure de sa livraison. Elle rajoutait, c'est du savon de Marseille, si ça t'intéresse. J'étais très vexé, mais je comprenais l'urgence.
En fait, je pense plutôt qu'elle avait peur que les glaçons fondent dans le verre. Oui, je les entendais agonisant dans du rhum.
Je partais donc à sa recherche le ventre vide sans rien à boire. J'étais quand même déçu que love bétonnière ne m'ait pas offert le gîte et le couvert avant d'aller chercher mon tricéphale de la chopine.
Je posais mon hélico pour aller à sa recherche dans les rues, car de l'hélicoptère, je ne pouvais pas voir correctement, bien que mes yeux, sont ultra puissants, les rues sont étroites et j'aurais été gêné.
Donc, je me mis à arpenter les ruelles les plus sombres au risque de ma vie. Oui, je n'étais pas à l'abri de croiser un brigand, un rat Androïde ou ne sais-je quels monstres.
Je fis au moins cinquante terrasses et je parcourais au moins plus de deux cents kilomètres à pattes nues. Oui, en évitant les petites rues, j'étais contraint de passer par les grandes avenues ce qui m'a conduit à passer par Nevers au moins vingt fois. Je n'en pouvais plus et j'avais besoin de fraîcheur. Mes pattes étaient en feu à un tel point que je laissais des traces dans le bitume qui fumaient encore cinq minutes après mon passage.
Alors exténué, je me décidais à grimper dans un arbre pour me reposer. Malheureusement à peine endormi, je me mettais à faire un cauchemar. J'étais sous le soleil sur une table où je faisais du vin chaud. Autour de la table, mes deux druides du pichet me disaient, vas-y, Pépère chauffe, chauffe. Eux étaient dans la neige et le soleil ne chauffait que la table. Puis d'un seul coup, les pompiers arrivèrent sirènes hurlantes. L'un des hommes mit un coup de lance en direction de love neige. Il s'écriait, attention les vapeurs, votre chat va rôtir. Ce fut à ce moment-là que je me réveillais terrorisé de ce cauchemar.
Sous l'arbre, je vis des millions de litres d'eau et le soleil était toujours là en pleine nuit. En fait, j'étais sous un énorme spot qui était dans l'arbre pour éclairer la pelouse.
Cela m'avait tellement donné chaud que j'en faisais ce cauchemar et que je transpirais abondamment au point d'avoir inondé la rue. Les pompiers étaient là pour pomper l'eau. Ils en étaient déjà à près de dix citernes de huit mille litres.
J'attendais patiemment qu'ils furent partis pour ne pas être accusé d'inondation.
Une heure plus tard, je descendais de mon arbre. Ce fut en traversant que je vis comme un éclair. Puis je me rendis compte que ma pauvre queue était toute plate.
J'avais failli passer sous les roues d'une voiture que je n'ai pas entendu arriver. Pour cause, c'était une automobile électrique.
Une femme en descendit et je me disais, je connais cette tête.
En s'approchant, je la reconnus, c'était, la vilaine de la poste.
- Ha, mince, mon pauvre love petit gros, je ne t'ai pas vu traverser.
- Je la regardais méchamment lui disant, quoi, petit gros, tu t'es vu avec tes cheveux cramés à l'azote et ton sourire le bon coin.
Elle me regardait et souriait comme une bécasse.
La suite demain....





