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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le Pépère était fier de raconter son histoire de sauvetage à sa fille.
- Alors Bibou devait drôlement être content que tu sois intervenu mon papa.
- Oui, ma fille, mais attend, j'ai deux mots à dire à mon bulldozer napolitain pour terrassement norvégien.
- Que se passe-t-il encore Pépère ?
- Il se passe que je suis en deuil et que tu continueras cette histoire demain.
- Comment ça en deuil ?
- Fous-moi le camp de là, va donc plutôt planter tes légumes et fiche la paix à ton chat.
- Oui, au moins,........................
- En juin, hé bien, tu n'as pas dû y aller qu'une fois à l'auberge des moines aujourd'hui.
Nous sommes en juin, soûlard, n'importe quoi, nous fêtons le mai.
Il ne dit plus rien, c'est bon pas le bruit d'un bouchon ou d'une miette de brioche.
Enfin, nous sommes tranquilles nous autres pour raconter notre journée.
Donc, mais ami, aujourd'hui, fut, un jour, épouvantable pour moi.
Voilà, tout a commencé hier soir lors de la livraison de love crêpe.
Elle avait commandé de l'huile en réserve à cause de la pénurie.
Elle fit sa commande en avril. Elle commandait donc à cette époque deux mille sept cents litres d'huile de tournesol.
Comme par hasard du tournesol, comme quoi tout nous ramène à la terre qui tourne avec le vin.
Donc, le livreur arrivait hier soir d'Ukraine avec un petit camion. Le bougre avait eu une panne électrique sur son petit camion à quelques kilomètres de Sancoins. Rien de bien méchant et surtout il avait des compétences en électricité automobile.
Il réparaît donc un fil arraché sur le moteur à l'aide de son couteau de poche.
Il reprenait la route avec le couteau dans la poche. Puis se souvenant que le camion avait fait beaucoup d'à-coups avant la panne, il s'arrêtait pour vérifier le chargement.
Ce fut ainsi qu'il s'accroupissait pour retendre une sangle et qu'il plantait le couteau dans l'une des cuves en se relevant.
Puis n'ayant rien vu, il reparaît jusqu'à sancoins.
Donc, love képi sachant ma maîtrise en langue étrangère m'avait appelé pour m'expliquer avec le livreur.
Je partais donc faire la réception et faire étalage de ma modeste contribution en langue étrangère.
En fait, je n'avais pas compris que je devrais décharger les barils de mille litres à pattes nues.
Heureusement, d'ailleurs, que j'étais sur place, car le livreur l'appelait pour lui dire qu'il était au rond-point à l'entrée de la ville.
Love caserne, lui répondait, pas si vite, je vous passe mon chat, je ne parle pas ukrainien.
Très vite, je comprenais son souci. Le fut avait fuit dans le camion et de l'huile avait coulé sur les freins.
Le bougre était planté sur le terre-plein au milieu du rond-point.
Je passe sur le fait qu'on me fit boucher le trou sur la cuve et aspirer l'huile perdue avec une paille.
Et ce fut ainsi que le camion restait sur le rond-point faute de freins.
Ensuite, on m'envoyait chez monsieur bricolletout acheter une brouette.
Je finissais par faire le livreur des cuves de mille litres d'huile sur un kilomètre avec cet engin.
Heureusement, je les stockais dans le garage à la place de la Dacia.
Imaginez-vous si j'avais dû monter ces cuves sur mon dos jusqu'à l'appartement.
Pour me remercier, love sirène me disait comme ça.
- Mon gentil minet, demain matin, je t'invite à déjeuner avec une poche de dix Armand.
J'étais fou de joie et je rentrais me reposer.
Donc, ce matin, j'écoutais le téléphone et malgré les efforts de la veille, je sautais dans mes Nike et décrochais le téléphone.
Je faillis m'évanouir à ce que m'apprenait love contrôle.
Armand avait disparu avec la boulangère. Très vite, je décollais du terrain pour me rendre sur place.
Arrivé vers la boulangerie, je me mettais à pleurer ne pouvant contenir mon émotion.
Love Pépère arrivait et je dus faire le sauveteur, car elle était tombée dans l'étang de pleurs que j'avais versé.
Heureusement dont je tiens toujours mon maillot de bain, zèbre à disposition dans mon chat-ventre.
Voyant qu'il y avait du courrier sous la porte, love gyrophare me donnait l'autorisation de forcer la serrure.
Je me transformais en me trouve partout, grâce à mes griffes passe-partout.
Oui, j'ai la capacité de transformer mes griffes en n'importe quelle clef de porte.
Nous décachetions le courrier qui était adressé à Armand.
Il venait de Pauline la chocolatine. Des lettres d'amour et de désespoir qui me firent mal au cœur.
Puis, love missel trouvait des lettres adressées à la boulangère en ukrainien.
Nous ne comprenions plus rien.
Pour tirer ça au clair, j'allais sur le fessbouque de la boulangère.
Je retrouvais Armand dans ses amis et allais sur son compte.
La, je découvrais l'effroyable vérité.
Armand était tombé amoureux de Marthe la tarte et celle-ci était Ukrainienne.
Elle en avait parlé à sa boulangère qui n'était autre que la sœur du livreur d'huile.
Celui-ci avait contacté à son tour la boulangère d'Armand et il était tombé amoureux de celle-ci.
Le bougre était reparti en Ukraine avec elle et Armand.
Puis je trouvais un selfie fait là-bas posté par la boulangère.
Le livreur avait Armand en main avec une tasse de café.
La bougresse, elle avait une assiette avec Marthe décapitée.
Nous sommes rentrés désappointés moi et love gendarme, nous avons longuement prié pour le salut de leur âme et avons pleuré ensemble. Donc, aujourd'hui, je suis en deuil.

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