Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier...
- Hé bien, Cher Monsieur, il me semblât que vous ayez une haleine de boulangerie. Aurait-on fait cuire un croissant entre vos moustaches, ou bien vous êtes-vous sustentez loin de nous égoïstement.
- Oui, Pépère, tu sens très fort la brioche.
- Monsieur mal brossé, je n'ai rien manger depuis fort longtemps.
Non, Divine, c'est un nouveau parfum, c'est un cadeau de love boulangerie. Elle l'avait offert à mon nomade sédentaire de Patagonie. Il disait que ça sentait trop fort la brioche. Alors ma love maîtresse que j'aime me l'a offert en remerciement de tous les services que je lui rends.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète elle rend service aux petites pattes en leurs donnant à manger, fle fle fle.
- Toc toc toc, et elle leur fait des nichoirs chauffés pour l'hiver, toc toc toc.
- Certes, cela est beau, mais me semble-t-il, d'après ce que j'aie eu ouïe dire, vous auriez peur des petites pattes.
- Cela m'étonnerait bien monsieur mal brossé, l'une de mes meilleures amies, après Cookie, bien évidemment, n'est autre que Sylvie la pie, et n'oublions pas, Isidore le condor. Alors, on rigole moins des griffes à présent.
- Tu es ami avec des oiseaux, je n'en reviens pas, pourtant à Trappes une fois, je t'ai vu fuir devant Gaston le pigeon.
- Hé bien, Divine, je ne fuyais pas, c'est qu'il était armé jusqu'au bec, alors je me protégeais. Oui, c'était lors d'une mission pour situer ce que raconte Divine.
Turbo regardait les autres et leur répondit.
- Moi, je n'ai pas peur des oiseaux non plus. J'ai même combattu des kangourous volants.
- Diantre, des kangourous avec des ailes, êtes-vous sérieux ?
- Parfaitement, Momo, lors d'une mission, j'ai été attaqué par des kangourous volants qui avaient des ailes de six mètres d'envergure. Grâce à mes pattes hyper puissantes, je gagnais du terrain vers un escarpement. Une escadrille dans le ciel s'est mise à pondre des œufs gros comme des citrouilles et grâce à mes pattes avant surpuissantes, je les renvoyais vers le ciel. J'ai appris par la suite qu'il y avait eu une pluie d'œufs de kangourous sur la lune. Alors qui s'est le plus fort. Ne répondez pas tous en même temps, c'est Turbo.
Lolo était furax de ne pas briller lui aussi de ses histoires et répondit.
- Intéressante conversation, mais moi, j'ai sauvé Pépère d'une attaque de requins qui avaient des pieds géants et des dents de trois mètres de long. C'était sur une plage du Costa-Rica. Il était là-bas en repos après avoir terrassé une meute de mouches cannibales qui avaient des dents métalliques. Avec la seule force de mes moustaches, j'ai arraché les dents des requins qui sont repartis vers l'océan dans un taxi et en pleurant leurs mamans. Alors c'est qui le plus grand.
Ne répondez pas tous en même temps, c'est Lolo
-Bon, ce n'est peut-être pas le moment de se raconter des histoires à avoir la chair de poule.
- Pépère n'a jamais la chair de poule, mais n'oublions pas notre mission, il nous faut vérifier ce que la chatte rousse est venue bricoler ici.
Olivier Variant qui était juste derrière le Pépère avait discrètement préparé la piqûre pour le cucul.
Jean Cassetête était à côté de lui et avait parfaitement compris la ruse.
Dès que le Pépère serait en train de regarder sous l'estrade, le cucul en l'air, il fallait le bloquer et faire la piqûre.
- Bon, Momo, tu vas aller derrière l'estrade avec Divine et tout vérifier.
Lolo et Turbo vous allez fouiller la scène, attention à la moindre chose suspecte appelez moi, c'est moi qui prends les initiatives.
Fripouillet et toi ma fille tenez-vous à distance et surveillez si par hasard vous ne voyez pas la chatte robot venir dans les parages.
Pendant ce temps le pauvre Saturne, lui, attendait toujours le retour du poète sur le parking du centre-ville et les messages de Pépère se faisaient assez rare.
Chacun des groupes prit position là où leur chef avait dit de chercher.
Le Pépère était heureux, car s'il avait envoyé les autres ailleurs que sous l'estrade, c'était pour être tranquille et se gaver d'aliments cachés des autres.
Le président fit signe à Olivier Variant, le Pépère commençait à glisser sous les planches.
Le cucul était levé et Jean Cassetête lui bloqua les pattes arrières.
Olivier Variant seringue en main fit la piqûre au cucul et avec la vitesse de l'éclair dégainait une deuxième seringue de sa cartouchière. Le Pépère se demandait ce qui se passait, il ressentit deux piqûres qui lui firent une douleur insupportable.
- Que se passe-t-il, à l'aide, je suis attaqué par un scorpion nucléaire. Vite l'armée, le gign, la brigade anti-criminalité.
Jean Cassetête avait lâché les pattes arrières et le Pépère sortit terrifié.
Il avait tellement peur qu'il eût la vision d'un scorpion géant devant lui.
Malgré son embonpoint, il partit en courant et grimpait à une vitesse fulgurante en haut de l'un des platanes qui bordaient le canal...


- Hé bien, Cher Monsieur, il me semblât que vous ayez une haleine de boulangerie. Aurait-on fait cuire un croissant entre vos moustaches, ou bien vous êtes-vous sustentez loin de nous égoïstement.
- Oui, Pépère, tu sens très fort la brioche.
- Monsieur mal brossé, je n'ai rien manger depuis fort longtemps.
Non, Divine, c'est un nouveau parfum, c'est un cadeau de love boulangerie. Elle l'avait offert à mon nomade sédentaire de Patagonie. Il disait que ça sentait trop fort la brioche. Alors ma love maîtresse que j'aime me l'a offert en remerciement de tous les services que je lui rends.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète elle rend service aux petites pattes en leurs donnant à manger, fle fle fle.
- Toc toc toc, et elle leur fait des nichoirs chauffés pour l'hiver, toc toc toc.
- Certes, cela est beau, mais me semble-t-il, d'après ce que j'aie eu ouïe dire, vous auriez peur des petites pattes.
- Cela m'étonnerait bien monsieur mal brossé, l'une de mes meilleures amies, après Cookie, bien évidemment, n'est autre que Sylvie la pie, et n'oublions pas, Isidore le condor. Alors, on rigole moins des griffes à présent.
- Tu es ami avec des oiseaux, je n'en reviens pas, pourtant à Trappes une fois, je t'ai vu fuir devant Gaston le pigeon.
- Hé bien, Divine, je ne fuyais pas, c'est qu'il était armé jusqu'au bec, alors je me protégeais. Oui, c'était lors d'une mission pour situer ce que raconte Divine.
Turbo regardait les autres et leur répondit.
- Moi, je n'ai pas peur des oiseaux non plus. J'ai même combattu des kangourous volants.
- Diantre, des kangourous avec des ailes, êtes-vous sérieux ?
- Parfaitement, Momo, lors d'une mission, j'ai été attaqué par des kangourous volants qui avaient des ailes de six mètres d'envergure. Grâce à mes pattes hyper puissantes, je gagnais du terrain vers un escarpement. Une escadrille dans le ciel s'est mise à pondre des œufs gros comme des citrouilles et grâce à mes pattes avant surpuissantes, je les renvoyais vers le ciel. J'ai appris par la suite qu'il y avait eu une pluie d'œufs de kangourous sur la lune. Alors qui s'est le plus fort. Ne répondez pas tous en même temps, c'est Turbo.
Lolo était furax de ne pas briller lui aussi de ses histoires et répondit.
- Intéressante conversation, mais moi, j'ai sauvé Pépère d'une attaque de requins qui avaient des pieds géants et des dents de trois mètres de long. C'était sur une plage du Costa-Rica. Il était là-bas en repos après avoir terrassé une meute de mouches cannibales qui avaient des dents métalliques. Avec la seule force de mes moustaches, j'ai arraché les dents des requins qui sont repartis vers l'océan dans un taxi et en pleurant leurs mamans. Alors c'est qui le plus grand.
Ne répondez pas tous en même temps, c'est Lolo
-Bon, ce n'est peut-être pas le moment de se raconter des histoires à avoir la chair de poule.
- Pépère n'a jamais la chair de poule, mais n'oublions pas notre mission, il nous faut vérifier ce que la chatte rousse est venue bricoler ici.
Olivier Variant qui était juste derrière le Pépère avait discrètement préparé la piqûre pour le cucul.
Jean Cassetête était à côté de lui et avait parfaitement compris la ruse.
Dès que le Pépère serait en train de regarder sous l'estrade, le cucul en l'air, il fallait le bloquer et faire la piqûre.
- Bon, Momo, tu vas aller derrière l'estrade avec Divine et tout vérifier.
Lolo et Turbo vous allez fouiller la scène, attention à la moindre chose suspecte appelez moi, c'est moi qui prends les initiatives.
Fripouillet et toi ma fille tenez-vous à distance et surveillez si par hasard vous ne voyez pas la chatte robot venir dans les parages.
Pendant ce temps le pauvre Saturne, lui, attendait toujours le retour du poète sur le parking du centre-ville et les messages de Pépère se faisaient assez rare.
Chacun des groupes prit position là où leur chef avait dit de chercher.
Le Pépère était heureux, car s'il avait envoyé les autres ailleurs que sous l'estrade, c'était pour être tranquille et se gaver d'aliments cachés des autres.
Le président fit signe à Olivier Variant, le Pépère commençait à glisser sous les planches.
Le cucul était levé et Jean Cassetête lui bloqua les pattes arrières.
Olivier Variant seringue en main fit la piqûre au cucul et avec la vitesse de l'éclair dégainait une deuxième seringue de sa cartouchière. Le Pépère se demandait ce qui se passait, il ressentit deux piqûres qui lui firent une douleur insupportable.
- Que se passe-t-il, à l'aide, je suis attaqué par un scorpion nucléaire. Vite l'armée, le gign, la brigade anti-criminalité.
Jean Cassetête avait lâché les pattes arrières et le Pépère sortit terrifié.
Il avait tellement peur qu'il eût la vision d'un scorpion géant devant lui.
Malgré son embonpoint, il partit en courant et grimpait à une vitesse fulgurante en haut de l'un des platanes qui bordaient le canal...

