Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Le Pépère arrivait juste à l'instant où le président racontait son histoire aux deux ministres, sœur Mathilde et le pape.
Il se disait écoutons bien ce que dit fil de fer et nous pourrons peut-être un jour utiliser cette histoire pour agrémenter une de mes missions passée.
- Ce fut ainsi que pris de panique, je fuyais la banque.
La fille criait, le boutonneux, c'est un voleur, vite la police.
Je ne comprenais rien et sautais dans l'auto qui était restée devant la banque. En montant quelque chose était tombé de mon cheveu juste derrière les sièges.
Bien qu'intrigué, je n'avais pas le temps de regarder ce que c'était.
Je prenais la fuite et croisais les gendarmes juste à ce moment-là.
Dans le rétroviseur, je les vis faire demi-tour et se mettre à me poursuivre.
Moi, j'étais juste paniquer par le fait que je roulais sans permis de conduire.
Heureusement, même étant novice en conduite, je conduisais comme un pilote.
Puis j'avais un autre avantage, je connaissais la ville comme ma poche.
Je pris une rue où je savais qu'il y avait un endroit très étroit entre deux maisons.
Pour passer, il fallait l'aide de quelqu'un sous peine que la voiture touche un mur d'un côté ou de l'autre.
Bien que la rue était limitée à trente kilomètres à l'heure, je fonçais à plus de cent et comptais passer ce goulet en force.
J'avais pour moi par rapport aux gendarmes qui m'avaient pris en chasse un avantage certain.
Oui, mon cheveu qui me servait de guide.
J'enlevais mes lunettes et pointais le cheveu au milieu de ma bigloucherie, c'est-à-dire entre les deux étranglements que je voyais.
Ensuite, j'alignais la pointe du capot.
Ce fut à plus de cent dix que je passais sans problème et je remettais mes lunettes.
Les gendarmes eux, se retrouvèrent avec une voiture amputée de deux portières et cessèrent la poursuite.
Fier de moi, je chantais à tue-tête, Starky et Hutch les deux tocards qui n'ont pas su coincé Manu.
Malgré tout, j'avais eu une peur monstrueuse et je m'arrêtais dans un endroit isolé pour prendre mon pouls.
Mon cœur allait à plus de deux cent quarante.
Je décidais d'écouter la radio pour me détendre.
Avant cela, je descendais pour donner un coup de pied dans une borne incendie, bêtement sans réfléchir pour me calmer.
La borne partit vers le ciel et je recevais un déluge dû au geyser que j'avais provoqué.
J'allais donc plus loin et j'écoutais la radio.
J'apprenais qu'un malfaiteur avait braqué une banque et qu'il s'était enfui avec une complice qui l'attendait dans la voiture qui était devant la banque.
Le bas de la ville était sous deux mettre d'eau suite au vol d'une bouche d'incendie.
Et enfin, j'apprenais qu'un avion avait dû se poser en urgence à cause d'un incident technique.
En fait, l'appareil en question, c'était pris une bouche d'incendie sur le cockpit et l'engin était hors d'état.
Je me disais, hé bien, Manu, tu en as fait une bonne, l'avion, c'est de ta faute, quelle idée as-tu eu à taper dans cette borne incendie.
Puis la ville inondée, c'est ton œuvre aussi.
Heureusement la banque, tu n'y es pour rien.
Je ne savais plus quoi faire et me penchais derrière pour attraper une bouteille d'eau.
Oui, mon père est diabétique et quand son sang s'écrie, j'ai soif, j'ai soif, il est obligé de boire sous peine de finir sourd à cause des cris du sang.
Ce fut là que je trouvais une liasse de quelques millions de francs derrière le siège.
Mince, que je me répétais, je comprends le braqueur déguisé en plongeur, c'est toi avec tes lunettes de plongée.
La complice et l'auto, c'est encore toi avec ta voiture et ce stupide mannequin.
Je ne savais plus quoi penser ni faire et me voyais déjà en prison.
Tout ça parce que j'avais fui la banque à cause de cette fille qui m'impressionnait au point de m'évanouir.
Je me disais, tant pis, allons au commissariat essayer d'expliquer les choses comme elles se sont passées.
Prêt à repartir, je vis arriver sur moi un individu qui me faisait signe.
J'ouvrais la vitre et là, il sort un gun de sous son teddy, oups, un pistolet de sa veste et me cria dessus, aller morveux, conduit moi loin d'ici.
L'individu en question était un bandit en cavale et il était recherché dans toute la France pour ces centaines de braquages de banque.
Très vite, je démarrais et suivais ses conseils.
Il n'avait pas vu que la personne à côté de moi n'était qu'un simple mannequin et discrètement, j'arrachais un bras avant et donnais un violent coup de frein.
Le bandit fut projeté en avant et je l'assommais avec le bras.
Très vite, je partais au commissariat le plus proche.
Nul besoin de vous dire que je suis passé pour un héros avec l'arrestation de ce malfrat à qui je faisais porter toutes les charges que ce soit la banque ou la borne d'incendie.
Je disais qu'il m'avait pris en otage et tout le monde le cru, turlututu chapeau pointu...




Le Pépère arrivait juste à l'instant où le président racontait son histoire aux deux ministres, sœur Mathilde et le pape.
Il se disait écoutons bien ce que dit fil de fer et nous pourrons peut-être un jour utiliser cette histoire pour agrémenter une de mes missions passée.
- Ce fut ainsi que pris de panique, je fuyais la banque.
La fille criait, le boutonneux, c'est un voleur, vite la police.
Je ne comprenais rien et sautais dans l'auto qui était restée devant la banque. En montant quelque chose était tombé de mon cheveu juste derrière les sièges.
Bien qu'intrigué, je n'avais pas le temps de regarder ce que c'était.
Je prenais la fuite et croisais les gendarmes juste à ce moment-là.
Dans le rétroviseur, je les vis faire demi-tour et se mettre à me poursuivre.
Moi, j'étais juste paniquer par le fait que je roulais sans permis de conduire.
Heureusement, même étant novice en conduite, je conduisais comme un pilote.
Puis j'avais un autre avantage, je connaissais la ville comme ma poche.
Je pris une rue où je savais qu'il y avait un endroit très étroit entre deux maisons.
Pour passer, il fallait l'aide de quelqu'un sous peine que la voiture touche un mur d'un côté ou de l'autre.
Bien que la rue était limitée à trente kilomètres à l'heure, je fonçais à plus de cent et comptais passer ce goulet en force.
J'avais pour moi par rapport aux gendarmes qui m'avaient pris en chasse un avantage certain.
Oui, mon cheveu qui me servait de guide.
J'enlevais mes lunettes et pointais le cheveu au milieu de ma bigloucherie, c'est-à-dire entre les deux étranglements que je voyais.
Ensuite, j'alignais la pointe du capot.
Ce fut à plus de cent dix que je passais sans problème et je remettais mes lunettes.
Les gendarmes eux, se retrouvèrent avec une voiture amputée de deux portières et cessèrent la poursuite.
Fier de moi, je chantais à tue-tête, Starky et Hutch les deux tocards qui n'ont pas su coincé Manu.
Malgré tout, j'avais eu une peur monstrueuse et je m'arrêtais dans un endroit isolé pour prendre mon pouls.
Mon cœur allait à plus de deux cent quarante.
Je décidais d'écouter la radio pour me détendre.
Avant cela, je descendais pour donner un coup de pied dans une borne incendie, bêtement sans réfléchir pour me calmer.
La borne partit vers le ciel et je recevais un déluge dû au geyser que j'avais provoqué.
J'allais donc plus loin et j'écoutais la radio.
J'apprenais qu'un malfaiteur avait braqué une banque et qu'il s'était enfui avec une complice qui l'attendait dans la voiture qui était devant la banque.
Le bas de la ville était sous deux mettre d'eau suite au vol d'une bouche d'incendie.
Et enfin, j'apprenais qu'un avion avait dû se poser en urgence à cause d'un incident technique.
En fait, l'appareil en question, c'était pris une bouche d'incendie sur le cockpit et l'engin était hors d'état.
Je me disais, hé bien, Manu, tu en as fait une bonne, l'avion, c'est de ta faute, quelle idée as-tu eu à taper dans cette borne incendie.
Puis la ville inondée, c'est ton œuvre aussi.
Heureusement la banque, tu n'y es pour rien.
Je ne savais plus quoi faire et me penchais derrière pour attraper une bouteille d'eau.
Oui, mon père est diabétique et quand son sang s'écrie, j'ai soif, j'ai soif, il est obligé de boire sous peine de finir sourd à cause des cris du sang.
Ce fut là que je trouvais une liasse de quelques millions de francs derrière le siège.
Mince, que je me répétais, je comprends le braqueur déguisé en plongeur, c'est toi avec tes lunettes de plongée.
La complice et l'auto, c'est encore toi avec ta voiture et ce stupide mannequin.
Je ne savais plus quoi penser ni faire et me voyais déjà en prison.
Tout ça parce que j'avais fui la banque à cause de cette fille qui m'impressionnait au point de m'évanouir.
Je me disais, tant pis, allons au commissariat essayer d'expliquer les choses comme elles se sont passées.
Prêt à repartir, je vis arriver sur moi un individu qui me faisait signe.
J'ouvrais la vitre et là, il sort un gun de sous son teddy, oups, un pistolet de sa veste et me cria dessus, aller morveux, conduit moi loin d'ici.
L'individu en question était un bandit en cavale et il était recherché dans toute la France pour ces centaines de braquages de banque.
Très vite, je démarrais et suivais ses conseils.
Il n'avait pas vu que la personne à côté de moi n'était qu'un simple mannequin et discrètement, j'arrachais un bras avant et donnais un violent coup de frein.
Le bandit fut projeté en avant et je l'assommais avec le bras.
Très vite, je partais au commissariat le plus proche.
Nul besoin de vous dire que je suis passé pour un héros avec l'arrestation de ce malfrat à qui je faisais porter toutes les charges que ce soit la banque ou la borne d'incendie.
Je disais qu'il m'avait pris en otage et tout le monde le cru, turlututu chapeau pointu...


