Rêveurlunaire
Maître Poète
Pendant que Pépère arrivait vers le ministre, le président était en contemplation devant la voiture de sœur Mathilde.
Jean Cassetête, regardait Pépère arriver et regardait sur un carnet le nombre de piqûres qu'il lui manquait.
Olivier Variant était à côté du chef de l'état et le vit comme subjugué devant l'auto emboutie.
- Hé bien, mon Manu, tu as la nostalgie de l'époque où tu faisais des rodéos routiers ?
- Pas du tout, je me disais que pour une religieuse, avoir un tel comportement, c'est quand même honteux.
Le pape regardait le ministre et ne put s'empêcher de répondre.
- Et si vous saviez ce dont est capable cette vielle brebis irakienne bourrée de pastis marocain.
- Ha, elle a déjà fait des rodéos dans le passé ?
- Hé bien, mon bon sérum premier, oui, c'est une impénitente. Mais le pire, c'est que je l'ai déjà vu danser sur une table en écoutant du NTM. Même une fois, elle a fait la danse du ventre sur du David Grattemoi avec la bouteille en main.
- Écoute, vieux Zébulon mêle toi de ton os ventral plutôt que de raconter des choses imaginaires.
- Oui, bon, nous avons compris, elle s'est comportée comme une malfaiteuse, ça arrive un moment d'égarement.
- Oui, mon Jean-jean, tu as raison, où par accident comme ça me fut arrivé une fois.
- Vous mon bon bleu premier, vous avez dansé en écoutant du rap sur une table de bistrot ?
- Pas du tout, mon bon Vatican premier, je fus pris pour un bandit, même pire un détrousseur de banque.
- Toi mon Manu, voleur de banque alors, c'est quand tu y travaillais ?
- Pas du tout mon Viervier, quand j'étais adolescent.
- Hé bien, après les horreurs que l'on dit sur moi, j'aimerais bien écouter cette histoire.
- Oui, ma sœur, je peux vous la relater avec plaisir.
Voilà ce qui s'était passé exactement.
Tout commençait un matin où mon père me demandait de passer à sa banque aller retirer des remises de chèques.
J'étais très excité à l'idée de conduire, car je faisais la conduite accompagnée avec mon père. Non, me disait-il, tu y vas seul.
Puis-je quand même prendre l'automobile que je lui demandais.
Non, m'assurait-il, tu dois avoir un accompagnateur avec toi.
Malgré tout, étant résigné à prendre la voiture, je me creusais la tête pour trouver une solution.
Mon père était sous la maison dans le sous-sol de la cave où il s'était aménagé un bureau.
En fait, c'était un abri anti-atomique avec des murs d'un mètre vingt d'épaisseur.
Je me disais, si je prends l'auto impossible qu'il m'entende, de plus j'en ai pour vingt minutes aller-retours, il sera toujours dans son bunker et n'y verra que du feu.
Puis, remontant vers le sous-sol, j'eus une idée pour simuler un accompagnateur.
Oui, j'étais parti m'assurer avant qu'il fût bien dans son aquarium en béton.
Donc remontant vers le sous-sol, je repensais à une robe que s'était faite livrée ma mère quelque temps plus tôt.
C'était une robe de soirée, assez bon marché acheté chez un grand couturier. Enfin, nous n'étions pas très riches et il n'était pas question de mettre des millions dans une robe. Donc, cette robe qui valait à peine quelque trente-sept milles francs à l'époque était néanmoins très classe.
Le vendeur de peur que celle-ci se froissât l'avait donc porté sur un mannequin qui servait pour la présentation.
Ce fut donc celui-ci que je prenais et que j'habillais pour l'asseoir sur le siège du passager.
Ce fut ainsi que je partais vers la banque en voiture sans permis avec mon faux accompagnateur.
Je garais la voiture devant la banque et je rentrais dans celle-ci.
Je fus refoulé à l'entrée à cause de mes lunettes de plongée. Oui, à l'époque, j'avais toujours mon cheveu frontal et mes lunettes pour éviter la bigloucherie.
Donc, je les enlevais et j'arrivais au guichet.
J'avais beaucoup de mal à voir sans lunettes, je voyais tout en double et mes yeux étaient centré en plein milieu.
Donc, une fois au guichet, la préposée me demandait ce que je voulais.
La voix m'était familière et je me disais, mais je crois connaître cette jeune fille.
Effectivement, c'était une camarade de classe dont j'étais secrètement épris qui était en stage comme agente de guichet. Malheureusement, j'étais aussi timide que boutonneux et mon cheveu et mes lunettes n'arrangeaient rien.
La fille avait quelque peu deviné que je la kiffais à donf, oups, que j'en étais épris.
Elle s'exclamait, hé bien, le boutonneux ici, mais que veut-il ?
Je fus obligé de me pencher pour mieux la voir et m'assurer que ce fut bien elle.
Elle s'écriait, alors espèce de libidineux, on regarde le décolleté des filles.
Mon cheveu s'était piqué devant son nez.
Ce fut ainsi que pris de panique, je fuyais la banque.
La fille criait, le boutonneux, c'est un voleur, vite la police.
Je ne comprenais rien et sautais dans l'auto qui était restée devant la banque. En montant quelque chose était tombé de mon cheveu juste derrière les sièges.
Bien qu'intrigué, je n'avais pas le temps de regarder ce que c'était.
La suite demain.


Jean Cassetête, regardait Pépère arriver et regardait sur un carnet le nombre de piqûres qu'il lui manquait.
Olivier Variant était à côté du chef de l'état et le vit comme subjugué devant l'auto emboutie.
- Hé bien, mon Manu, tu as la nostalgie de l'époque où tu faisais des rodéos routiers ?
- Pas du tout, je me disais que pour une religieuse, avoir un tel comportement, c'est quand même honteux.
Le pape regardait le ministre et ne put s'empêcher de répondre.
- Et si vous saviez ce dont est capable cette vielle brebis irakienne bourrée de pastis marocain.
- Ha, elle a déjà fait des rodéos dans le passé ?
- Hé bien, mon bon sérum premier, oui, c'est une impénitente. Mais le pire, c'est que je l'ai déjà vu danser sur une table en écoutant du NTM. Même une fois, elle a fait la danse du ventre sur du David Grattemoi avec la bouteille en main.
- Écoute, vieux Zébulon mêle toi de ton os ventral plutôt que de raconter des choses imaginaires.
- Oui, bon, nous avons compris, elle s'est comportée comme une malfaiteuse, ça arrive un moment d'égarement.
- Oui, mon Jean-jean, tu as raison, où par accident comme ça me fut arrivé une fois.
- Vous mon bon bleu premier, vous avez dansé en écoutant du rap sur une table de bistrot ?
- Pas du tout, mon bon Vatican premier, je fus pris pour un bandit, même pire un détrousseur de banque.
- Toi mon Manu, voleur de banque alors, c'est quand tu y travaillais ?
- Pas du tout mon Viervier, quand j'étais adolescent.
- Hé bien, après les horreurs que l'on dit sur moi, j'aimerais bien écouter cette histoire.
- Oui, ma sœur, je peux vous la relater avec plaisir.
Voilà ce qui s'était passé exactement.
Tout commençait un matin où mon père me demandait de passer à sa banque aller retirer des remises de chèques.
J'étais très excité à l'idée de conduire, car je faisais la conduite accompagnée avec mon père. Non, me disait-il, tu y vas seul.
Puis-je quand même prendre l'automobile que je lui demandais.
Non, m'assurait-il, tu dois avoir un accompagnateur avec toi.
Malgré tout, étant résigné à prendre la voiture, je me creusais la tête pour trouver une solution.
Mon père était sous la maison dans le sous-sol de la cave où il s'était aménagé un bureau.
En fait, c'était un abri anti-atomique avec des murs d'un mètre vingt d'épaisseur.
Je me disais, si je prends l'auto impossible qu'il m'entende, de plus j'en ai pour vingt minutes aller-retours, il sera toujours dans son bunker et n'y verra que du feu.
Puis, remontant vers le sous-sol, j'eus une idée pour simuler un accompagnateur.
Oui, j'étais parti m'assurer avant qu'il fût bien dans son aquarium en béton.
Donc remontant vers le sous-sol, je repensais à une robe que s'était faite livrée ma mère quelque temps plus tôt.
C'était une robe de soirée, assez bon marché acheté chez un grand couturier. Enfin, nous n'étions pas très riches et il n'était pas question de mettre des millions dans une robe. Donc, cette robe qui valait à peine quelque trente-sept milles francs à l'époque était néanmoins très classe.
Le vendeur de peur que celle-ci se froissât l'avait donc porté sur un mannequin qui servait pour la présentation.
Ce fut donc celui-ci que je prenais et que j'habillais pour l'asseoir sur le siège du passager.
Ce fut ainsi que je partais vers la banque en voiture sans permis avec mon faux accompagnateur.
Je garais la voiture devant la banque et je rentrais dans celle-ci.
Je fus refoulé à l'entrée à cause de mes lunettes de plongée. Oui, à l'époque, j'avais toujours mon cheveu frontal et mes lunettes pour éviter la bigloucherie.
Donc, je les enlevais et j'arrivais au guichet.
J'avais beaucoup de mal à voir sans lunettes, je voyais tout en double et mes yeux étaient centré en plein milieu.
Donc, une fois au guichet, la préposée me demandait ce que je voulais.
La voix m'était familière et je me disais, mais je crois connaître cette jeune fille.
Effectivement, c'était une camarade de classe dont j'étais secrètement épris qui était en stage comme agente de guichet. Malheureusement, j'étais aussi timide que boutonneux et mon cheveu et mes lunettes n'arrangeaient rien.
La fille avait quelque peu deviné que je la kiffais à donf, oups, que j'en étais épris.
Elle s'exclamait, hé bien, le boutonneux ici, mais que veut-il ?
Je fus obligé de me pencher pour mieux la voir et m'assurer que ce fut bien elle.
Elle s'écriait, alors espèce de libidineux, on regarde le décolleté des filles.
Mon cheveu s'était piqué devant son nez.
Ce fut ainsi que pris de panique, je fuyais la banque.
La fille criait, le boutonneux, c'est un voleur, vite la police.
Je ne comprenais rien et sautais dans l'auto qui était restée devant la banque. En montant quelque chose était tombé de mon cheveu juste derrière les sièges.
Bien qu'intrigué, je n'avais pas le temps de regarder ce que c'était.
La suite demain.

