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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Divine et Momo étaient toujours devant le petit-bois.
Le Pépère y était retourné sous prétexte qu'il pouvait y avoir un deuxième chat espion en plus de la chatte rousse.
En fait, il était inquiet, car il ne trouvait plus son fameux carnet de dessin dans son chat ventre.
En fait en revenant de Mornay un jour où il était avec Saturne son frère, il l'avait fait tomber dans l'auto.
Son frère, pensant que c'était le livret de la voiture, l'avait mis dans la boîte à gants.
Ce fut ainsi que la chatte Android l'avait récupéré dans la voiture.
Ce carnet était maintenant entre les pattes de Coin-coin.
Le Pépère cherchait furieusement au sol et ne le trouvait pas.
- Diantre, mais que fait ce butor, il semble être un chercheur d'or avec la tête baissée ainsi.
- Je pense qu'il a perdu quelque chose et qu'il ne veut pas le dire.
Enfin, il revenait vers Divine et Momo.
-Hé bien, que fîtes-vous à chercher ainsi au sol ? Pensiez-vous trouver des arbustes à poulets en plein essor, chat chat chat.
- Ce n'est pas drôle Momo, je suivais les traces de farine.
- Diantre, des traces de farine en ce lieu, mais que feraient-elles en cet endroit, que mitonner vous encore comme histoire.
- Ce n'est pas une histoire monsieur mal brossé. Sachez qu'une cargaison de trois mille deux cents tonnes de farine a été volée dans un train récemment.
Mon moine éthiopien buveur de xérès sibérien fabriqué par des moines unijambistes était dans les parages tout à l'heure et il est passé par là, donc il est peut-être responsable de ce vol.
- Diantre, mon maître escamoté un fret de farine, mais ce butor est en pleine démence, à n'en point douter.
Pendant ce temps-là devant la brasserie du roux, sœur Mathilde parlait tranquillement avec le pape à côté du président en attendant le retour de Pépère.
Ayant vu le Pépère partir, elle était revenue avec le pape vers le ministre.
- Tu as eu de la chance vieille guenon de ne pas perdre la vue en recevant un éclat de verre dans l'œil quand tu as tapé dans le mur avec ton carosse.
- Arrêtez de dire n'importe quoi, j'ai suffisamment été traumatisée comme ça, espèce de vieux bouc Vaticanteux faisant la messe en tutu.
- Ho la vilaine, je prends des nouvelles d'elle en m'inquiétant et elle dit des horreurs.
Le président les regardait et ne put s'empêcher d'intervenir.
- Bon, pouvez-vous arrêter de parler d'accident cela me perturbe et j'en ai assez vécu des traumatismes.
- vous mon bon bleu premier, des traumatismes, mais on se demande bien de quoi.
- Hé bien, je vous l'ai raconté, à cause d'un cheveu frontal, j'ai failli perdre la vue. Je devais suivre un cordon-bleu tracé au sol pour ne pas me taper dans les murs. Suite à ça, j'ai eu un traumatisme après l'ablation de ce cheveu, monsieur tutu premier.
- Oui, nous le savons tout ça et quoi d'autre ?
- Hé bien mon bon tutu premier Voilà, je n'arrêtais pas de crier cordon bleu, tutu chapeau pointu.
- Ha bon et pourquoi donc min bon lunette premier.
- Hé bien, je vais vous le dire mon bon Vatican Premier.
Voilà, j'avais la phobie des tutus et ma sœur faisait de la danse. Du coup, elle était souvent en tutu avec ses chaussures de ballerine qui en fait était les miennes. Oui, pour suivre les cordons-bleus, ma mère me faisait porter ces chaussures. Du coup à l'école l'on m'appelait la danseuse. Alors de ce fait, était née la phobie du tutu et de la couleur rose. Ma maîtresse a l'école avait un surnom, la panthère rose. Oui, cette brave dame était tout le temps habillée en rose. Du coup, je passais mes journées et mes nuits à crier, tutu chapeau pointu.
Ma mère, m'a acheté des carambars et à chaque fois que j'avais envie de crier tutu chapeau pointu, je mangeai un carambar. Le tic était passé, mais j'étais devenu friand de carambar au point où j'en mangeais même avec mes cordons-bleus.
J'en dévorais au moins trois kilos par jour. C'était devenu de la folie, et même quand j'allais aux toilettes, ça sentait le carambar. C'est comme ça que je finissais par aller voir un diabétologue de la dent. Mes dents étaient remplies de diabète et le dentiste ne pouvait plus rien faire. Il aurait fallu anesthésier les dents, malheureusement le produit faisant une réaction au diabète dentaire, mes dents se seraient enflammées. Oui, c'est une réaction connue de l'anesthésiant avec le diabète dentaire. Du coup, on m'appelait le feu rouge à l'école. Même pire toute la journée les autres me disait alors passe au vert.
- Ha bon pourquoi donc, Monsieur le Président ?
S'inquiétait Olivier Variant qui écoutait la conversation.
- Hé bien mon bon seringue premier, quand on a du diabète dentaire, les dents clignotent en rouge et crient, diabète, diabète, à chaque clignotement. Je passais donc une année à manger du yaourt et j'avais guéri. Résultat aujourd'hui, je suis blanc comme un cachet d'aspirine. Voilà et Brigitte n'arrête pas de me dire, carambar qu'est que tu es blanc.
Alors, voyez-vous, je sais ce que c'est qu'un traumatisme. Un jour, je vous raconterai la suite, car après, j'ai eu d'autres soucis.





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