Rêveurlunaire
Maître Poète
Bonjour, mes amis, je viens encore vous parler des avanies que l'on me faut subir.
Oui, Hervé le Harnais était encore de sortie ce matin.
- Mais avant, j'ai deux mots à dire à bout de gras lyophilisé pour obèse anorexique du grattez moi là.
Soûlard, tu es là ?
- Si je suis en train d'écrire, c'est que je suis là.
- On ne sait jamais, bon, j'avais reconnu l'odeur du parfum d'Hector le rôti de porc. Donc tu as mangé Henri avec love messe, bravo, alors que c'est moi qui suis venu tirer l'ambulance des pompiers.
- Mais non Pépère, qu'est-ce que tu racontes et que veux-tu ?
- Tu me prends pour une quiche, où alors tu as bu un nouveau vin fait avec du gras de porc. Au début, j'ai cru que c'était love prière qui écrivait l'histoire. Non, c'est bien toi, je reconnais un bruit familier. Lâche cette poignée de croquettes. Quelle impolitesse de manger en écrivant le plus grand des chats policiers de France.
- Oui, bon, tu as fini ton numéro de miséreux, que veux-tu ?
- Tais-toi squelette marocain élevé au jus de betterave congolaise.
Ce que je veux, déjà, j'aimerais savoir où tu as caché la nourriture dans le gourbi, je n'en vois plus par le carreau.
Oui, je ne le saurais jamais, tu as du acheter un coffre.
Ou bien, tu as tout dévoré en buvant ton vin de gras de porc en accusant mon pauvre frère Saturne d'avoir tout mangé.
Pendant ce temps-là, nous mourrons de faim nous autres.
Cela fait déjà quatre longs jours que je n'ai pas mangé dans cette histoire.
- Mais, Pépère, ça fait à peine trente minutes que tu as mangé avant de venir pousser la voiture de sœur Mathilde, dans cette histoire.
- Toi toi, et révérence à ton chat, non mais c'est qu'il me couperait la parole ce poivrot. Sache que Pépère a l'intelligence d'un nourrisson. Oui mon intelligence pour rester en parfaite santé ne vieillit pas, alors comme un nouveau-né elle a besoin d'un repas toutes les heures. Tu as intérêt à faire en sorte que je mange demain dans cette histoire.
- Bon d'accord, Pépère, j'y penserai demain. Est-ce que je peux continuer mon histoire ? Où en étais-je déjà ?
- Les méfaits de l'alcool sur la mémoire, chat chat chat. Non, sérieusement, ce n'est pas d'y penser, mais surtout de le faire.
J'étais sur le point de raconter ce qu'il m'est arrivé ce matin à mes lecteurs, tu écriras demain.
Donc, mes amis écoutez un peu cette histoire vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux est rétablie par le grand Pépère.
Tout a commencé cette nuit alors que je dormais. Tranquillement installé sur mon fauteuil, je rêvais que j'étais sur une île paradisiaque avec ma chamoureuse Ainos. Je fus réveillé par une notification qui venait de mon chatmsung.
- Hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle, n'arrêtait-il pas de crier en boucle.
Bon, que se passe-t-il à cette heure-ci. Où est donc Hervé le harnais que je le prévienne.
Le temps de réflexion, le chatmsung continuait, hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle.
J'étais un peu étonné que mon carton à vin irlandais fait avec du bois d'arbre coréen n'entendait rien de son gourbi.
Bon me disais-je ne cherche pas, il est dans un fossé par-là et love messe t'appelle.
- Allo, ma love maîtresse que j'aime, que se passe-t-il ?
Attends, déjà as-tu mis le masque ?
- Je ne tiens pas à faire fondre mon téléphone, qu'elle s'écriait.
- Non, ce n'est pas pour ça ma love maîtresse, c'est pour mes yeux, des fois que les vapeurs sortent du téléphone.
- Non, rassure-toi Pépère, qu'elle me disait.
Il y a beaucoup plus grave figure-toi, as-tu des nouvelles concernant la guerre en Ukraine ?
- Non pourquoi, que je lui répondais que se passe-t-il ?
- Hé bien, des gens dans la rue n'arrêtent pas de crier, afghan, afghan, afghan, c'est effrayant.
J'ai interrogé monsieur Google, il ne sait rien. Est-ce que par hasard, Rimidalv Enituop n'aurait pas enrôlé des afghans pour venir chez nous, nous faire la guerre ?
Très vite, je regardais chez monsieur Google, mais je ne trouvais pas d'informations sur le sujet.
- Écoute, que je lui répondais, ici tout est calme, j'arrive immédiatement sur place pour voir ce à quoi il en retourne.
Mais où sont les gens qui crient comme ça ?
- Sous ma fenêtre, dans la cour du commissariat, vient vite Pépère.
J'étais dégoûté que ce fut moi que l'on appelait, plutôt que ma serpe de l'équateur pour taille des rosiers hindous cultivées par des aveugles du Kazakhstan.
Pour me venger, je faisais péter un coup de patte dans la porte du capharnaüm, aucune réponse ne vint.
Je me disais, hé bien, il n'a pas dû faire que de compter les bouchons qui sautent pour s'endormir mon ivrogne, il a dû vider les bouteilles au fur et à mesure que les bouchons sautaient.
De suite, je sautais dans mon hélicoptère et j'arrivais chez love rôti, deux minutes plus tard.
Je sonnais et là, elle m'ouvrait la porte.
Il m'avait bien semblé que la porte était bouillante quand elle me répondit, oui, mon crapouillot, deux minutes, j'ouvre mes quarante-trois serrures.
Oui, c'est à cause du cacao minus. Des fois qu'un rentre dans le hall et qu'il arrive à sa porte, il serait obligé de forcer les quarante-trois serrures.
Donc, elle m'ouvrait et là, je faisais un bond en arrière.
Le masque que je lui disais et elle de me répondre, mince, il a brûlé à cause des vapeurs. Merci mon crapouillot, je comprends pourquoi la porte était bouillante et que je me sois brûlé les doigts.
Ce fut moi, qui fis le médecin en lui mettant de la pommade sur ses brûlures.
Puis, j'écoutais avec elle ce qui se passait à l'extérieur.
- Afghan, afghan, afghan, ça n'arrêtait pas.
Nous retournions chez monsieur Google et toujours aucun indice concernant Rimildav Enituop, qui aurait enrôlé des afghans.
C'était une sacrée énigme...
La suite demain...


Oui, Hervé le Harnais était encore de sortie ce matin.
- Mais avant, j'ai deux mots à dire à bout de gras lyophilisé pour obèse anorexique du grattez moi là.
Soûlard, tu es là ?
- Si je suis en train d'écrire, c'est que je suis là.
- On ne sait jamais, bon, j'avais reconnu l'odeur du parfum d'Hector le rôti de porc. Donc tu as mangé Henri avec love messe, bravo, alors que c'est moi qui suis venu tirer l'ambulance des pompiers.
- Mais non Pépère, qu'est-ce que tu racontes et que veux-tu ?
- Tu me prends pour une quiche, où alors tu as bu un nouveau vin fait avec du gras de porc. Au début, j'ai cru que c'était love prière qui écrivait l'histoire. Non, c'est bien toi, je reconnais un bruit familier. Lâche cette poignée de croquettes. Quelle impolitesse de manger en écrivant le plus grand des chats policiers de France.
- Oui, bon, tu as fini ton numéro de miséreux, que veux-tu ?
- Tais-toi squelette marocain élevé au jus de betterave congolaise.
Ce que je veux, déjà, j'aimerais savoir où tu as caché la nourriture dans le gourbi, je n'en vois plus par le carreau.
Oui, je ne le saurais jamais, tu as du acheter un coffre.
Ou bien, tu as tout dévoré en buvant ton vin de gras de porc en accusant mon pauvre frère Saturne d'avoir tout mangé.
Pendant ce temps-là, nous mourrons de faim nous autres.
Cela fait déjà quatre longs jours que je n'ai pas mangé dans cette histoire.
- Mais, Pépère, ça fait à peine trente minutes que tu as mangé avant de venir pousser la voiture de sœur Mathilde, dans cette histoire.
- Toi toi, et révérence à ton chat, non mais c'est qu'il me couperait la parole ce poivrot. Sache que Pépère a l'intelligence d'un nourrisson. Oui mon intelligence pour rester en parfaite santé ne vieillit pas, alors comme un nouveau-né elle a besoin d'un repas toutes les heures. Tu as intérêt à faire en sorte que je mange demain dans cette histoire.
- Bon d'accord, Pépère, j'y penserai demain. Est-ce que je peux continuer mon histoire ? Où en étais-je déjà ?
- Les méfaits de l'alcool sur la mémoire, chat chat chat. Non, sérieusement, ce n'est pas d'y penser, mais surtout de le faire.
J'étais sur le point de raconter ce qu'il m'est arrivé ce matin à mes lecteurs, tu écriras demain.
Donc, mes amis écoutez un peu cette histoire vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux est rétablie par le grand Pépère.
Tout a commencé cette nuit alors que je dormais. Tranquillement installé sur mon fauteuil, je rêvais que j'étais sur une île paradisiaque avec ma chamoureuse Ainos. Je fus réveillé par une notification qui venait de mon chatmsung.
- Hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle, n'arrêtait-il pas de crier en boucle.
Bon, que se passe-t-il à cette heure-ci. Où est donc Hervé le harnais que je le prévienne.
Le temps de réflexion, le chatmsung continuait, hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle.
J'étais un peu étonné que mon carton à vin irlandais fait avec du bois d'arbre coréen n'entendait rien de son gourbi.
Bon me disais-je ne cherche pas, il est dans un fossé par-là et love messe t'appelle.
- Allo, ma love maîtresse que j'aime, que se passe-t-il ?
Attends, déjà as-tu mis le masque ?
- Je ne tiens pas à faire fondre mon téléphone, qu'elle s'écriait.
- Non, ce n'est pas pour ça ma love maîtresse, c'est pour mes yeux, des fois que les vapeurs sortent du téléphone.
- Non, rassure-toi Pépère, qu'elle me disait.
Il y a beaucoup plus grave figure-toi, as-tu des nouvelles concernant la guerre en Ukraine ?
- Non pourquoi, que je lui répondais que se passe-t-il ?
- Hé bien, des gens dans la rue n'arrêtent pas de crier, afghan, afghan, afghan, c'est effrayant.
J'ai interrogé monsieur Google, il ne sait rien. Est-ce que par hasard, Rimidalv Enituop n'aurait pas enrôlé des afghans pour venir chez nous, nous faire la guerre ?
Très vite, je regardais chez monsieur Google, mais je ne trouvais pas d'informations sur le sujet.
- Écoute, que je lui répondais, ici tout est calme, j'arrive immédiatement sur place pour voir ce à quoi il en retourne.
Mais où sont les gens qui crient comme ça ?
- Sous ma fenêtre, dans la cour du commissariat, vient vite Pépère.
J'étais dégoûté que ce fut moi que l'on appelait, plutôt que ma serpe de l'équateur pour taille des rosiers hindous cultivées par des aveugles du Kazakhstan.
Pour me venger, je faisais péter un coup de patte dans la porte du capharnaüm, aucune réponse ne vint.
Je me disais, hé bien, il n'a pas dû faire que de compter les bouchons qui sautent pour s'endormir mon ivrogne, il a dû vider les bouteilles au fur et à mesure que les bouchons sautaient.
De suite, je sautais dans mon hélicoptère et j'arrivais chez love rôti, deux minutes plus tard.
Je sonnais et là, elle m'ouvrait la porte.
Il m'avait bien semblé que la porte était bouillante quand elle me répondit, oui, mon crapouillot, deux minutes, j'ouvre mes quarante-trois serrures.
Oui, c'est à cause du cacao minus. Des fois qu'un rentre dans le hall et qu'il arrive à sa porte, il serait obligé de forcer les quarante-trois serrures.
Donc, elle m'ouvrait et là, je faisais un bond en arrière.
Le masque que je lui disais et elle de me répondre, mince, il a brûlé à cause des vapeurs. Merci mon crapouillot, je comprends pourquoi la porte était bouillante et que je me sois brûlé les doigts.
Ce fut moi, qui fis le médecin en lui mettant de la pommade sur ses brûlures.
Puis, j'écoutais avec elle ce qui se passait à l'extérieur.
- Afghan, afghan, afghan, ça n'arrêtait pas.
Nous retournions chez monsieur Google et toujours aucun indice concernant Rimildav Enituop, qui aurait enrôlé des afghans.
C'était une sacrée énigme...
La suite demain...

