Rêveurlunaire
Maître Poète
Bon, je ne me présente plus, oui, c'est toujours la star qui vous parle aujourd'hui. J'en profite, car mon sapajou sibérien, élevé au lait de crocodile iranien, revient demain pour reprendre le cours de l'histoire.
Aujourd'hui, il se repose des avanies qu'il a fait subir à son pauvre chat hier soir.
Que je vous explique, voilà love rôti avait décidé hier soir de dévorer Hector le rôti de porc. Ce fut en appelant mon débridé de la capsule en titane qu'elle eut l'idée de l'agrémenter de marrons.
Bien qu'il lui fit, justement, j'en ai à la cabane et je te les fais emmener par Pépère.
J'étais heureux de lui rendre service et comptais avoir un petit bout d'Hector. Je pris donc les bocaux en verre où les marrons étaient en conservation dans du nitrate de méthyle selon une invention de mon tricéphale de la chopine.
Arrivé la bas, elle me dit, Pépère pourrais-tu m'ouvrir ces bocaux. Ce que je fis pour mon plus grand malheur. Dès que j'eus retiré la capsule qui fermait la boîte, celle-ci fit pchiiiittttt et un nuage de gaz se répandit dans son logement. J'avais eu le temps de fermer les yeux juste à temps pour éviter une brûlure de la rétine.
Très vite, love képi mit en route la VMC et les gaz furent éjectés dehors par un tuyau qui était sur le toit.
Les vapeurs ont enflammé les nuages au-dessus de la brigade. Love rôti s'écriait, Pépère, fait quelque chose avant qu'il ne pleuve du feu sur nous.
Heureusement que mes yeux étaient intacts. Je montais donc sur le toit grâce à mon agilité légendaire. Grâce à mon génie, je trouvais comment éteindre ces nuages de feu. À l'aide d'une bouteille, je mis de l'eau dans ma gueule et avec mon souffle ultra puissant, j'envoyais des nuages de vapeur dessus. Au fur et à mesure, les nuages de feu sont devenus des nuages de neiges chaude.
Ce fut ainsi que nous profitions d'une averse de neige équatoriale. Oui, en Équateur, ils tombent des neiges chaudes.
Autant vous dire que love gendarme était furax. Je fus accusé d'avoir remué les bocaux et selon elle, c'était ce qui avait provoqué une fermentation accélérée. Je compris qu'en fait les marrons étaient bourrés d'alcool.
Je repartis donc très déçu et arrivé dans la cours, je vis que mes fans étaient là.
Je me disais Pépère, c'est le moment de te faire une beauté, tes admirateurs attendent des autographes. Je sortis mon Chatmsung du chat-ventre pour me regarder et là, je vis avec stupéfaction que les poils de ma tête et mon cou étaient tout violet.
Je ne savais que faire et partait dans un réduit qui était à côté du hall. Dedans, je vis un étendoir à linge où était posé dessus, une petite robe fleurie à bretelle un petit gilet blanc et un petit shorty rose pâle. Bon me disais-je des vêtements qui seraient à ma taille, tant pis pour le ridicule. Ce fut ainsi travesti avec les habits qui étaient là que je sortais discrètement.
Mes fans n'ont rien remarqué et je décollais à toute vitesse. Bien évidemment, je retirais ces habits pour me présenter devant mon moine rabougri de la jambe bionique.
Mon moine n'en revenait pas et a rigolé en me voyant. Hé bien, tu pourrais être sur la lune, tu ferais locale Pépère, avec ta couleur, tu ressembles à un chat lunaire.
Ce à quoi je lui ai répondu, et toi soûlard si tu allais au bal des bouteilles, tu ferais très local avec ton nez rouge, tu as la couleur locale des ivrognes du Cher.
Il n'était pas très heureux d'avoir eu ses quatre vérités dans le museau.
Écoute, me disait-il, tu vas me rendre un service, tu vas aller cueillir d'autres marrons pour mettre avec Hector.
En plein hiver que je lui répondais, c'est bien ce que je pensais, tu es bourré.
Ce que je ne savais pas, c'est qu'il avait installé dans le bois une centrale a froid chaud pour les marronniers. Oui, il fait de l'alcool avec le bougre.
Ce fut donc armé d'une échelle et d'un sac que je partais cueillir les marrons. Dans les arbres, j'ai été agressé par Thibault le corbeau qui n'était pas très enchanté de ma visite. Du coup, je fus obligé de me déguiser en écureuil pour ne pas recevoir des coups de bec. Après, j'aurais pu le terrasser à coup de moustaches, mais j'étais un peu abattu des événements d'avant.
Donc, avec un sac déguisé en écureuil, je cueillais dix kilos de marrons pour love rhum.
Arrivé au gourbi, je le retrouvais avec une assiette devant le nez. À côté de la porte, était posé un bocal vide de trois kilos qui contenait du cassoulet. Après, je compris pourquoi j'étais assourdi en cueillant les marrons. Je pensais que son frère tapait avec un marteau, mais pas du tout, c'était le bruit de ses grandes dents.
Il me donna l'assiette à lécher comme un chien. Ils ne restaient que deux haricots. Hé curé, tu me prends pour un lave-vaisselle que je me suis écrié.
Bon, me répondait-il comme tu veux. Maintenant, il faut écosser les marrons. Bien sûr, ce fut moi qui faisais le travail pendant qu'il se turbinait le groin à grand coup de louche à frites bretonnes du Zimbabwe.
Je ne vous raconte pas comme j'ai souffert. J'ai ensuite été porté les marrons à love cierge.
Mes fans n'étaient plus là, alors j'ai été remettre les vêtements sur l'étendoir.
Au retour, j'ai passé quatre heures la pince à épiler en patte pour me retirer les piques des cosses de marrons du bout des pattes.
Voilà, mes amis la vie de votre héros. Vous parlez d'une gloire pour un héros, se déguiser en minette pour finir avec une pince à épiler en patte, un scandale.

Aujourd'hui, il se repose des avanies qu'il a fait subir à son pauvre chat hier soir.
Que je vous explique, voilà love rôti avait décidé hier soir de dévorer Hector le rôti de porc. Ce fut en appelant mon débridé de la capsule en titane qu'elle eut l'idée de l'agrémenter de marrons.
Bien qu'il lui fit, justement, j'en ai à la cabane et je te les fais emmener par Pépère.
J'étais heureux de lui rendre service et comptais avoir un petit bout d'Hector. Je pris donc les bocaux en verre où les marrons étaient en conservation dans du nitrate de méthyle selon une invention de mon tricéphale de la chopine.
Arrivé la bas, elle me dit, Pépère pourrais-tu m'ouvrir ces bocaux. Ce que je fis pour mon plus grand malheur. Dès que j'eus retiré la capsule qui fermait la boîte, celle-ci fit pchiiiittttt et un nuage de gaz se répandit dans son logement. J'avais eu le temps de fermer les yeux juste à temps pour éviter une brûlure de la rétine.
Très vite, love képi mit en route la VMC et les gaz furent éjectés dehors par un tuyau qui était sur le toit.
Les vapeurs ont enflammé les nuages au-dessus de la brigade. Love rôti s'écriait, Pépère, fait quelque chose avant qu'il ne pleuve du feu sur nous.
Heureusement que mes yeux étaient intacts. Je montais donc sur le toit grâce à mon agilité légendaire. Grâce à mon génie, je trouvais comment éteindre ces nuages de feu. À l'aide d'une bouteille, je mis de l'eau dans ma gueule et avec mon souffle ultra puissant, j'envoyais des nuages de vapeur dessus. Au fur et à mesure, les nuages de feu sont devenus des nuages de neiges chaude.
Ce fut ainsi que nous profitions d'une averse de neige équatoriale. Oui, en Équateur, ils tombent des neiges chaudes.
Autant vous dire que love gendarme était furax. Je fus accusé d'avoir remué les bocaux et selon elle, c'était ce qui avait provoqué une fermentation accélérée. Je compris qu'en fait les marrons étaient bourrés d'alcool.
Je repartis donc très déçu et arrivé dans la cours, je vis que mes fans étaient là.
Je me disais Pépère, c'est le moment de te faire une beauté, tes admirateurs attendent des autographes. Je sortis mon Chatmsung du chat-ventre pour me regarder et là, je vis avec stupéfaction que les poils de ma tête et mon cou étaient tout violet.
Je ne savais que faire et partait dans un réduit qui était à côté du hall. Dedans, je vis un étendoir à linge où était posé dessus, une petite robe fleurie à bretelle un petit gilet blanc et un petit shorty rose pâle. Bon me disais-je des vêtements qui seraient à ma taille, tant pis pour le ridicule. Ce fut ainsi travesti avec les habits qui étaient là que je sortais discrètement.
Mes fans n'ont rien remarqué et je décollais à toute vitesse. Bien évidemment, je retirais ces habits pour me présenter devant mon moine rabougri de la jambe bionique.
Mon moine n'en revenait pas et a rigolé en me voyant. Hé bien, tu pourrais être sur la lune, tu ferais locale Pépère, avec ta couleur, tu ressembles à un chat lunaire.
Ce à quoi je lui ai répondu, et toi soûlard si tu allais au bal des bouteilles, tu ferais très local avec ton nez rouge, tu as la couleur locale des ivrognes du Cher.
Il n'était pas très heureux d'avoir eu ses quatre vérités dans le museau.
Écoute, me disait-il, tu vas me rendre un service, tu vas aller cueillir d'autres marrons pour mettre avec Hector.
En plein hiver que je lui répondais, c'est bien ce que je pensais, tu es bourré.
Ce que je ne savais pas, c'est qu'il avait installé dans le bois une centrale a froid chaud pour les marronniers. Oui, il fait de l'alcool avec le bougre.
Ce fut donc armé d'une échelle et d'un sac que je partais cueillir les marrons. Dans les arbres, j'ai été agressé par Thibault le corbeau qui n'était pas très enchanté de ma visite. Du coup, je fus obligé de me déguiser en écureuil pour ne pas recevoir des coups de bec. Après, j'aurais pu le terrasser à coup de moustaches, mais j'étais un peu abattu des événements d'avant.
Donc, avec un sac déguisé en écureuil, je cueillais dix kilos de marrons pour love rhum.
Arrivé au gourbi, je le retrouvais avec une assiette devant le nez. À côté de la porte, était posé un bocal vide de trois kilos qui contenait du cassoulet. Après, je compris pourquoi j'étais assourdi en cueillant les marrons. Je pensais que son frère tapait avec un marteau, mais pas du tout, c'était le bruit de ses grandes dents.
Il me donna l'assiette à lécher comme un chien. Ils ne restaient que deux haricots. Hé curé, tu me prends pour un lave-vaisselle que je me suis écrié.
Bon, me répondait-il comme tu veux. Maintenant, il faut écosser les marrons. Bien sûr, ce fut moi qui faisais le travail pendant qu'il se turbinait le groin à grand coup de louche à frites bretonnes du Zimbabwe.
Je ne vous raconte pas comme j'ai souffert. J'ai ensuite été porté les marrons à love cierge.
Mes fans n'étaient plus là, alors j'ai été remettre les vêtements sur l'étendoir.
Au retour, j'ai passé quatre heures la pince à épiler en patte pour me retirer les piques des cosses de marrons du bout des pattes.
Voilà, mes amis la vie de votre héros. Vous parlez d'une gloire pour un héros, se déguiser en minette pour finir avec une pince à épiler en patte, un scandale.
