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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Proche du canal, Olivier Variant continuait ses contrôles de pass chatnitaire, piqûre en main.
Il regardait le général Picolle avec curiosité.
- Dites-moi, militaire, votre pass est-il à jour ?
- Non, d'un bouton rouge, je vous fouterais moi des piqûres au cucul. Est-ce que j'ai une tête à ne pas avoir de pass.
Le général cherchait son téléphone dans la poche et ne le trouvait plus.
- Inimaginable, non, d'un obus en or, j'ai été odieusement délesté par mon téléphone.
Vite, allons voir le brigadier Tatouvu pour porter plainte.
Olivier Variant se retrouva tout seul avant d'avoir compris. Le brigadier Tatouvu suivait le général et les deux hommes s'en allaient vers le centre-ville.
Le Pépère proche du point presse était rayonnant.
Un camion de marchandise qui livrait la presse avait embouti le portail qui menait à la réserve.
Pépère connaissait une rue pour arriver directement vers le portail sans passer devant la boutique.
Le poète qui avait écouté un vacarme étourdissant était parti voir ce qui se passait sur le côté.
- Viens Grenouille, allons à la recherche du colis.
- Mais si ton maître est dans la boutique comment tu vas faire ?
- Hé bien, regarde ce portail cassé, c'est l'entrée du royaume des colis. Nous allons passer par une rue derrière, suis moi Grenouille.
Nous arriverons à un angle mort et nous pourrons aller visiter les colis.
Passons par l'autre côté du trottoir pour s'assurer que bout de moquette de chez sans mon clou est bien parti vers la xsara.
Ce qui est étrange, c'est que Lolo ne répond plus aux messages de nouveau.
- Peut-être qu'il ne voit pas les messages ou qu'il cherche le colis.
- Peut-être aussi, qu'il l'ait trouvé où qu'il ait été acheté par mon soûlard en échange d'une malheureuse peau de saucisson. Si ça se trouve, il est dans la seize soupapes avec bon de zan en train de se limer les dents.
Stop, n'avance plus grenouille.
Le Pépère était juste devant la minette prête à tourner pour emprunter le bout de rue pour regagner le portail.
Ce qu'il craignait venait de se confirmer.
- Qu'est-ce qui se passe Pépère ?
- Il se passe que mon trafiquant d'os de poulet nucléaire s'est fait arrêter par l'armée et la gendarmerie.
- Ha bon, mais que fait-il ?
- Il fait, il fait, il ne fait pas le malin surtout, son compte est bon au gaillard. Il est avec le général Picolle et le brigadier Tatouvu.
Effectivement, le brigadier l'avait arrêté sous les ordres du général. Celui-ci cherchait toujours son téléphone et il était persuadé que l'homme lui avait dérobé alors qu'il l'avait croisé vers le canal quelques heures plus tôt.
- Ton compte est bon mon gaillard. Ça ne te suffit pas de rouler avec un capot blanc en plus, tu voles les téléphones aux militaires de passage dans la région. Avoue que c'est toi !
C'est pour utiliser le pass et aller au barbecue faire le Gargantua, avoue !
- Je vous assure que c'est la vérité.
- Non, tu mens saligaud, avoues que tu as volé ce téléphone. Déjà que tu roules avec ce capot blanc, alors que tu n'en as pas le droit, alors voler un téléphone, qu'est-ce que c'est pour toi.
- Est-ce que vous m'accusez d'avoir menti quand je disais que c'est la vérité où d'avouer la vérité que j'ai menti.
- Tu mens, tu mens, tu dis des fausses vérités qui ne sont pas vraies.
C'est alors que le général poussait un cri de victoire, téléphone en main, il dansait. Il l'avait retrouvé.
- Alors, qu'est-ce que je vous disais que ce n'était pas moi.
- Toutes mes excuses sont mises confuses, je ne ne, même, bon, vous pouvez circuler. Tu m'entends mon gaillard, je ferme les yeux, mais la prochaine fois ton compte sera bon.
Grenouille qui était toujours en retrait se demandait bien ce qui se passait.
- Alors Pépère, explique moi ce qui se passe.
- C'est ma clef de cave iranienne pour Porto congolais qui vient de se faire arrêter par le brigadier Tatouvu. Il fait des contrôles d'alcoolémie et il a fait brûler l'appareil de mesure. Il s'en va, c'est bon Grenouille .
- Il ne s'est pas fait arrêter et retirer le permis de conduire.
- Pas du tout, car il a dû appeler love képi à la brigade qui l'aura sauvé de ce mauvais pas.
De toutes façons, elle devait le sentir arriver de la brigade avec le vent son haleine doit déjà être à Sancoins et les nuages complètement bourrés, chat chat chat.
- C'est quand même bizarre que le brigadier fasse des contrôles dans cette petite rue retiré du centre-ville.
- Pas du tout, je devine même pourquoi c'est sûrement une dénonciation.
- Pourquoi quelqu'un en veut à ton maître ?
- Non une dénonciation sur ma meilleure amie.
- Mais de quoi parles-tu ?
- De mon amie Cookie.
- Ha bon, Cookie, mais qu'a-t-elle à voir là-dedans ?
- Hé bien, tu sais, je l'aime beaucoup, c'est ma meilleure amie. Je lui fais souvent des blagues hilarantes. Je passe des soirées entières avec elle à regarder toutes griffes dehors. Mais il te faut savoir que la pauvre à constamment la colique. Elle pollue tout le village, car son caca sent très fort. Alors certainement qu'un habitant de la commune aura prévenu madame le maire.
Certainement que mon soûlard est accusé d'avoir rendu malade Cookie. Oui, il enterre des saloperies chimiques dans sa cabane, figure-toi.
Comme le brigadier était vers le canal, ils ont dû l'envoyer pour faire faire un contrôle d'alcoolémie à mon nain spasmophile d'Uruguay pour avoir un motif pour l'arrêter.
C'est bon Grenouille, les deux hommes s'en vont et le suivent. Tu vois ça confirme ma théorie.
Le pire, c'est qu'il l'a contrôlé et qu'ils vont se retrouver avec love taser à l'auberge des moines pour boire tous ensemble.



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