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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Pendant ce temps-là, proche de l'estrade, tout le monde attendait Pépère. La fée Chouânne était outrée, car Olivier Variant lui avait demandé son pass chatnitaire.
Elle lui avait sèchement répondu et il répartit vexé, vers le général Picolle.
- Alors, mon général, vous rêvez ?
- Pas du tout monsieur, varicelle, que me voulez vous ?
- Hé bien, voilà, le chat Momo met les gens sur deux files, les non vaccinés et les vaccinés.
Ils arrivent vers le chat Toutblanc qui dirige chaque file d'un côté différent.
Je vais vous céder un lecteur de QR code pour les vaccinés.
De mon côté, je vais m'occuper des non vaccinés en leurs faisant des triples piqûres sur le cucul.
- D'accord monsieur sérum, si je trouve un fraudeur, je lui mettrai dix ans de bouton rouge à perpétuité assorti d'un sursis de cent ans de chaise électrique.
Tout en parlant le général se mit à fouiller ses poches.
- Alors, mon général, vous cherchez votre pass. Avez-vous reçu les trois piqûres au cucul ?
- Pas du tout, monsieur injection, c'est une médaille que je cherche voyez-vous.
Avisez-vous de me refaire une piqûre au cucul et je vous colle deux cent cinquante ans de chaise électrique à perpétuité.
Le ministre se calma de suite de cette réponse inattendue.
- La médaille du courage, ha ha ha, des gens qui ont reçu les trois piqûres au cucul.
- Pas du tout, une médaille pour avoir sauvé mes compagnons d'armes au Tchad alors que j'avais un bras arraché.
- Mais c'est horrible, alors vous avez une prothèse à la place du bras.
- Pas du tout, voyez-vous, c'est ce qui fait la différence entre vous et moi monsieur chloroquine. Je suis l'un des militaires les plus résistant au mal.
- Ce récit doit être palpitant.
- Il l'est croyez-moi et je vais vous le raconter en remontant vers le chat Toutblanc.
Ma médaille a dû tomber quelque part dans la brasserie. J'ai dû la faire tomber en fouillant dans mes poches quand je cherchais mon cachet pour le paludisme cheveutical. Oui, mes cheveux ont le paludisme.
Le général partit devant le ministre, tout en parlant. Le ministre se disait, qu'il ne fallait pas le contrarier.
- Alors cette médaille, mon général, raconter moi cette aventure, cela interroge la curiosité du premier virologue de France, moi Olivier Variant, moi l'homme à la piqûre d'or, moi moi...
- Ho, pas tant de fanfaronnades monsieur seringue premier.
Oui, à côté de votre grade, mon histoire est assez banale. Mais cette anecdote vaut le coup et je vais vous la raconter si vous y tenez.
Voilà, nous étions mes hommes et moi une vingtaine et encerclés par une centaine de militaires armés.
C'est alors qu'un tir de bazooka m'arrachait un bras. Mes hommes se virent condamnés. Ils n'avaient plus de commandants.
Après un léger étourdissement de quelques secondes, je me reprenais de suite. Je ramassais mon bras et le mettais dans mon sac à dos. Ensuite, à l'aide d'un vieux drap trouvé sur place, je m'enroulais le bras avec ma mitraillette à l'intérieur. Et c'est bazooka dans l'autre que j'attaquais alors que j'actionnais la gâchette de ma mitraillette de la langue.
Ceci donnait du courage aux hommes qui combattaient à mes côtés.
Une fois tous nos ennemis hors d'état, j'allais au point médical du camp.
L'infirmier me voyant s'exclamait, hé bien votre bras, c'est une catastrophe.
Pas de sensiblerie que je lui répondais, allumez un feu, je veux des braises rouges.
Une fois les braises rouges dans le tison, je plongeais le moignon dedans pour cautériser la plaie. Allez, greffer moi ce bras que je m'écriais. Sans anesthésie, me disait-il. Oui, allez infirmier, du nerf. Il fit son travail et deux minutes après l'opération, j'étais déjà reparti faire la guerre.
Vous voyez monsieur cucul, c'est assez banal en fait.
Nous arrivons, vers Toutblanc, il est temps d'exécuter notre mission.
Le Pépère, pendant ce temps-là était devant la maison de la presse.
Il était prêt à descendre de la voiture quand il reçut un message de Toutblanc.
- Hé bien, il y en a qui ne s'en font pas. Le général a dit à Toutblanc qu'il prenait le contrôle de surveillance des gens vaccinés.
- Mais que fait-il ici celui-ci et qui est ce général ?
- Pépère, te le dira mieux que moi, ma pauvre Grenouille.
- Hé bien, Grenouille, c'est le général Picolle.
- Mais dit moi, Pépère, qui est ce général, tu en as déjà entendu parler ?
- Oui Grenouille, c'est le général Picolle qui a enseigné l'art de la gendarmerie à love GLS.
Il est aussi le professeur qui a appris la politique des armées à notre président. Je le connais d'ailleurs intimement, car il venait souvent à la brigade où j'étais à Trappes avant que je ne vienne ici pour espionner mon tabouret pour nain de jardin alcoolisé au rhum japonais.
- Ha bon Pépère, il donnait des cours aux policiers. Et à Saturne mon chamoureux aussi.
- Oui, Grenouille, il était d'ailleurs le chat policier qu'il affectionnait le plus.
Et c'est comme ça qu'il m'a retrouvé dans le désert du Mojave pour une mission.
- Ha bon, mais que faisais tu là-bas Pépère ?
- Hé bien, voilà, Grenouille, des bandits qui étaient en Arizona avait volé un vaisseau sur une base américaine et ils l'avaient caché dans un camp sur ce désert. C'est le général Picolle qui dirigeait ces hommes sur la base militaire où avait été volé le vaisseau.
Moi, je menais l'enquête et j'avais découvert la zone.
J'ai donc été avec un autre vaisseau pour les neutraliser. Une fois, là-bas, je suis tombé sur un espion qui m'a abusé. Celui-ci avait un élevage de chevalmaux et je devais continuer à dos de bête.
- Mais, Pépère, qu'est-ce que c'est un chevalmau ?
- C'est un animal qui ressemble au chameau par la tête et qui a des pattes de girafe et un corps de cheval à trois bosses. C'est une espèce sacrée qui est vénéré par les musulmans, car c'est le coursier d'Allah qui est l'un de mes cousins.
Cet animal vit plus de mille ans et a trois réserves d'eau sur son dos, ce qui le rend extrêmement endurant.
Donc, j'avais loué un chevalmau et l'homme, s'était proposé de m'aider. Il faut savoir que pour boire les hommes qui sont sur le dos de l'animal, font un trou dans une bosse et avec un tuyau aspire l'eau. Le salopard avait mis un médicament paralysant dans la bosse du milieu, ce fut en buvant, que je m'étais empoisonné le sang. C'est ainsi que je me suis retrouvé prisonnier des bandits et que le général est venu me délivrer.
- Hé bien, Pépère, tu en connais du monde.
- Oui, Grenouille, c'est un peu le hasard, tu sais.

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