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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Momo vit le brigadier arrivé vers lui et il se demandait bien pourquoi.
- Que diantre cet invétéré leveur de coude diplômé de la faculté des alcools fins. Que nous veut-il, n'aurais-je point accompli ma tâche comme il sied aux ordres d'olivier Variant.
Le brigadier s'approchait doucement quand d'un seul coup, il s'arrêta et s'écria, tous aux abris, un danger de la route arrive.
- Que se passe-t-il, je n'en crois point mes mirettes, quel est donc ce godelureau qui menace notre tranquillité.
Brigadier, faite donc loi en ces contrées que la tranquillité demeure. Arrêtez donc ce manant qui semble-t-il ait dérobé une voiture de gendarmerie.
Momo, cesse donc de réfléchir et ne te forligne point à de tapageuses insultes à l'égard de ce malfaiteur. Non, dussé-je le voir pour le croire, non est-ce possible, le général Picolle, pilote cette automobile comme s'il était ivre.
Vite, rangez vous, damoiseaux et damoiselles ce rustre semble ne pas avoir de titre de conduite approprié à ces chemins.
Le général qui s'était fait éconduire par l'épicière de Mornay s'était consolé en absorbant une quantité démesurée d'alcool.
Les deux files n'eurent que le temps de s'écarter. La voiture s'arrêta entre les deux. Le général en sortit tout fier de lui.
- Alors, sale bête, je t'ai maté, tu croyais quoi, que le premier militaire de France n'aurait pas raison de toi.
Le brigadier se précipita vers lui.
- Dites donc, ça ne va pas chez vous !
Que faites-vous avec ce véhicule qui appartient à la brigade ? Rendez-vous compte que vous avez failli écraser tout le monde ici !
Alors, comme ça, Général, on drague ma cousine, et on essaie de m'écraser, cet incident comportera des suites en hauts lieux. Nous recherchions ce véhicule partout, et nous étions inquiets de savoir où vous étiez, car monsieur Olivier Variant avait besoin de vous.
- Écoutez-moi, gendarme d'opérette, savez vous que vous vous adressez au chef suprême des armées. Mon grade veut dire que vous êtes sous mes ordres. Ceci me paraît clair, garde-à-vous. Pensez à ceci, vous êtes susceptible de punition pour un tel affront et je pourrais vous donner du bouton rouge et de la chaise électrique, méfiez vous brigadier !
Entre temps, le ministre ayant vu de loin cet incident était venu voir ce qui se passait.
Il avait pris Pépère par la sangle du chat-ventre et rangé la piqûre à l'intérieur de celui-ci.
- Alors militaire, que faites vous ici !
- Qui êtes-vous, nom âge profession !
- Nom, âge, profession, je vais t'en foutre moi des noms âges et professions mon gaillard, une bonne vingtaine de piqûres au cucul ça va te calmer.
Je suis Olivier Variant le chef incontesté de la piqûre au cucul.
Présentez moi votre pass et la carte d'identité. Tu vas voir mon gaillard je vais t'en donner moi du nom âge profession, je vais te Q R coder jusqu'aux amigdales et tu feras moins le malin après. Si le pass n'es pas à jour, ta vingtaine de piqûres tu vas les avoir. Tu feras moins le mariole après ça !
Je suis Olivier Variant le chef incontesté de la piqûre au cucul.
Présentez-moi votre pass et la carte d'identité. Tu vas voir mon gaillard, je vais t'en donner moi du nom âge profession, je vais te Q R coder jusqu'aux amygdales et tu feras moins le malin après. Si le pass n'est pas à jour, ta vingtaine de piqûres, tu vas les avoir. Tu feras moins le mariole après ça !
- Écoutez-moi, monsieur piqûre, tu peux te la mettre où je pense.
Vous osez interrompre le chef suprême des armées universelles, alors qu'il réfléchit à un grave problème.
Vous allez le payer très cher ! En langage militaire, cela veut dire que je vais vous coller trois cents ans de chaise électrique avec un sursis de bouton rouge de cent trente ans. Je vais vous dresser mon gaillard et vous allez filer droit.
Je vais vous apprendre moi à insulter le général Picolle. Personne n'a jamais osé me parler ainsi, même le président cordon-bleu se met au garde-à-vous devant moi.
Brigadier, pour la peine, vous allez dresser cet imposteur qui est sûrement un espion russe. Discrètement, vous allez le ramener à la brigade et l'emprisonner, je m'occuperai de son cas après.
Vous ne comprenez pas que cet homme veut vous injecter un micro espion dans le sang. Celui-ci se logera dans votre tête et les Russes sauront tout sur nos défenses.

La suite demain...
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Momo vit le brigadier arrivé vers lui et il se demandait bien pourquoi.
- Que diantre cet invétéré leveur de coude diplômé de la faculté des alcools fins. Que nous veut-il, n'aurais-je point accompli ma tâche comme il sied aux ordres d'olivier Variant.
Le brigadier s'approchait doucement quand d'un seul coup, il s'arrêta et s'écria, tous aux abris, un danger de la route arrive.
- Que se passe-t-il, je n'en crois point mes mirettes, quel est donc ce godelureau qui menace notre tranquillité.
Brigadier, faite donc loi en ces contrées que la tranquillité demeure. Arrêtez donc ce manant qui semble-t-il ait dérobé une voiture de gendarmerie.
Momo, cesse donc de réfléchir et ne te forligne point à de tapageuses insultes à l'égard de ce malfaiteur. Non, dussé-je le voir pour le croire, non est-ce possible, le général Picolle, pilote cette automobile comme s'il était ivre.
Vite, rangez vous, damoiseaux et damoiselles ce rustre semble ne pas avoir de titre de conduite approprié à ces chemins.
Le général qui s'était fait éconduire par l'épicière de Mornay s'était consolé en absorbant une quantité démesurée d'alcool.
Les deux files n'eurent que le temps de s'écarter. La voiture s'arrêta entre les deux. Le général en sortit tout fier de lui.
- Alors, sale bête, je t'ai maté, tu croyais quoi, que le premier militaire de France n'aurait pas raison de toi.
Le brigadier se précipita vers lui.
- Dites donc, ça ne va pas chez vous !
Que faites-vous avec ce véhicule qui appartient à la brigade ? Rendez-vous compte que vous avez failli écraser tout le monde ici !
Alors, comme ça, Général, on drague ma cousine, et on essaie de m'écraser, cet incident comportera des suites en hauts lieux. Nous recherchions ce véhicule partout, et nous étions inquiets de savoir où vous étiez, car monsieur Olivier Variant avait besoin de vous.
- Écoutez-moi, gendarme d'opérette, savez vous que vous vous adressez au chef suprême des armées. Mon grade veut dire que vous êtes sous mes ordres. Ceci me paraît clair, garde-à-vous. Pensez à ceci, vous êtes susceptible de punition pour un tel affront et je pourrais vous donner du bouton rouge et de la chaise électrique, méfiez vous brigadier !
Entre temps, le ministre ayant vu de loin cet incident était venu voir ce qui se passait.
Il avait pris Pépère par la sangle du chat-ventre et rangé la piqûre à l'intérieur de celui-ci.
- Alors militaire, que faites vous ici !
- Qui êtes-vous, nom âge profession !
- Nom, âge, profession, je vais t'en foutre moi des noms âges et professions mon gaillard, une bonne vingtaine de piqûres au cucul ça va te calmer.
Je suis Olivier Variant le chef incontesté de la piqûre au cucul.
Présentez moi votre pass et la carte d'identité. Tu vas voir mon gaillard je vais t'en donner moi du nom âge profession, je vais te Q R coder jusqu'aux amigdales et tu feras moins le malin après. Si le pass n'es pas à jour, ta vingtaine de piqûres tu vas les avoir. Tu feras moins le mariole après ça !
Je suis Olivier Variant le chef incontesté de la piqûre au cucul.
Présentez-moi votre pass et la carte d'identité. Tu vas voir mon gaillard, je vais t'en donner moi du nom âge profession, je vais te Q R coder jusqu'aux amygdales et tu feras moins le malin après. Si le pass n'est pas à jour, ta vingtaine de piqûres, tu vas les avoir. Tu feras moins le mariole après ça !
- Écoutez-moi, monsieur piqûre, tu peux te la mettre où je pense.
Vous osez interrompre le chef suprême des armées universelles, alors qu'il réfléchit à un grave problème.
Vous allez le payer très cher ! En langage militaire, cela veut dire que je vais vous coller trois cents ans de chaise électrique avec un sursis de bouton rouge de cent trente ans. Je vais vous dresser mon gaillard et vous allez filer droit.
Je vais vous apprendre moi à insulter le général Picolle. Personne n'a jamais osé me parler ainsi, même le président cordon-bleu se met au garde-à-vous devant moi.
Brigadier, pour la peine, vous allez dresser cet imposteur qui est sûrement un espion russe. Discrètement, vous allez le ramener à la brigade et l'emprisonner, je m'occuperai de son cas après.
Vous ne comprenez pas que cet homme veut vous injecter un micro espion dans le sang. Celui-ci se logera dans votre tête et les Russes sauront tout sur nos défenses.

La suite demain...
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Alors a quand la piqûre sur le cucul à pépère
Super episode
Amicalement à vous et bon dimanche Daniel
gaby
 
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