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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Pendant que Pépère était occupé à raconter ses histoires farfelues à sa fille, tout le monde attendait le deuxième jet de cailloux pour intervenir.
Coin-coin et Pêcheur étaient sur le bec de guerre et attendaient l'ordre de Grisou pour prendre les airs. Ils s'étaient armés de gros cailloux. Ceux-ci en tombant sur la soucoupe ne manqueraient pas d'effrayer les Énarpilodiens pour les forcer à sortir pour voir ce qui se passait.
Divine et Momo à gauche de la soucoupe attendaient en silence.
Lolo et Turbo, derrière l'engin volant, faisaient de même.
Sœur Mathilde, attendait avec impatience l'harmonica en main.
Ettesion, elle, corde en patte répétait en boucle dans sa tête les nœuds à faire pour être très précise dans ses mouvements.
Le Pépère lui, attendait les dix minutes pour donner l'ordre à Grisou de prévenir, Pêcheur et Coin-coin.
Fripouille et Petitmimi étaient bien ensemble et discutait en attendant. Petitmimi était fasciné par les histoires de Fripouille. Il lui racontait ses aventures à Sancoins. Il lui raconta comment il avait sauvé Avéame sa chatmoureuse d'une attaque terroriste à intermarcher en les ligotant avec du scotch. Puis, sa rencontre avec Pépère le long du canal, quand Pépère pour l'épater avait roulé à plus de quatre-vingt à l'heure sur les allées en faillant écraser Pêcheur qui se promenait. Puis, il lui racontait sa rencontre avec Isidore et comment ils avaient ensemble créé l'émission toutes griffes dehors. Et puis comment Pépère lui avait donné ses dons de magie lorsqu'il avait découpé le toit d'une maison avec ses yeux laser pour éloigner le brigadier Tatouvu.
- Ha bon, mais pourquoi l'éloigner ?
- Hé bien, Petitmimi, c'est que Lolo et Chatdore étaient prisonniers dans le magasin. L'alarme était déclenchée et il risquait d'être arrêtés comme chats bandits, alors qu'il était venu chercher du matériel pour sauver Pépère.
- Ah oui, ça, c'est très fort, moi, je n'ai fait qu'un sauvetage dans ma vie, celui de petits cuissots.
- Qui appelles-tu petits cuissots ?
- Hé bien, Ettesion, la fille à Pépère.
- Comment-ça, l'as-tu sauvé, d'une attaque ?
- Non, elle s'était sauvée de la maison cet hiver. Elle a failli mourir de froid, je l'ai protégé.
- Ha bon, mais comment ça se fait qu'elle était dehors dans le froid ?
- Hé bien, voilà, elle s'était échappée de la maison alors qu'elle n'était encore qu'un petit bébé.
Je dormais tranquillement et vers les vingt heures, je me réveillais sur le canapé. J'étais étonné de ne pas la voir à côté de moi, car d'habitude à cette heure-là elle aimait me chatouiller les moustaches, chat chat chat.
Donc, j'entendis dans la cuisine que ça parlait très fort. La petite est échappée, nous ne la reverrons plus.
Voilà ce que j'écoutais d'où j'étais. Je compris instantanément qu'Ettesion était sortie comme une petite imprudente.
Je me souvenais que le midi dans son journal de la vérité fausse, Jean Pierre Poivrot, verre de vin chaud en main avait annoncé le froid.
Couvrez-vous, disait-il, surtout dans le Cher, buvez du vin chaud très fort et évitez la cocaïne
- D'éviter la cocaïne, tu es sûr de ça Petitmimi ?
- Oui, bien sûr, Fripouille, car juste avant, il avait dit qu'une loi venait d'être voté pour légaliser la cocaïne dans les croquettes de chiens. Donc, il disait couvrez-vous et fermez vos portes à clefs. Si vous voyez un sans-abri mourir de froid, hébergez-le, enfin, assurez-vous qu'il soit français sinon laissez le dehors.
Puis ce brave Poivrot finissait par dire à la bonne votre en attendant deux mille vingt-deux et soyez vigilant surtout dans le Cher.
Donc, je pensais à ça et me disais pauvres petits cuissots qui risque de mourir de froid.
Ce fut alors que je fis un raffut épouvantable pour que l'on me laisse sortir.
Je fus saisi de froid, Jean pierre Poivrot avait dit une vérité pour une fois dans son journal. Je me suis dit pas étonnant qu'il neige si fort.
Il tombait tellement de neige que je ne voyais plus les pas d'Ettesion. Alors à coups de moustaches, je me mis à éparpiller la neige comme font les archéologues.
Je retrouvais ses traces en dispersant la neige et bientôt, je fus dans un couloir de neige de dix mètres de haut qui risquait de retomber sur moi. Mais je devais coûte que coûte la retrouver.
C'est après avoir parcouru au moins vingt kilomètres à travers neige que je la retrouvais sous un arbre.
- Vingt kilomètres, tu es sûr Petitmimi ?
- Oui, Fripouille, la tempête l'avait poussée et elle s'était perdu, pauvre petit bébé.
Je me demandais comment la réchauffer car elle était transie. Faire un feu, oui, mais comment. Je voyais juste devant nous une cheminée fumer et je rangeais. La chaleur était devant nous enfermée dans une cheminée.
Par moments des petites étincelles comme des papillons sortaient du conduit.
Comment les attraper pour faire un feu.
Déjà, je commençai par faire un tas de branches proche d'elle pour le feu.
Après, j'ai été fouiller dans un abri derrière la maison. Il n'était pas fermé je trouvais juste des cailloux et c'est à l'aide de deux cailloux que je fis le feu pour la réchauffer.
Nous passâmes la nuit propre du feu et au petit matin, je l'ai ramené en la portant sur mon dos.
Arrivé à la porte de chez mes maîtres, celle-ci était close et c'est à l'aide d'un vieux morceau de fil de fer que je tordais avec mes dents et ma queue que je fis une clef pour la serrure.
Elle se coucha sur le canapé et je me collais contre elle pour la réchauffer.
- Hé bien, Petitmimi, elle a eu de la chance que tu sois là.
- Oui, Fripouille, je sais.



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Pendant que Pépère était occupé à raconter ses histoires farfelues à sa fille, tout le monde attendait le deuxième jet de cailloux pour intervenir.
Coin-coin et Pêcheur étaient sur le bec de guerre et attendaient l'ordre de Grisou pour prendre les airs. Ils s'étaient armés de gros cailloux. Ceux-ci en tombant sur la soucoupe ne manqueraient pas d'effrayer les Énarpilodiens pour les forcer à sortir pour voir ce qui se passait.
Divine et Momo à gauche de la soucoupe attendaient en silence.
Lolo et Turbo, derrière l'engin volant, faisaient de même.
Sœur Mathilde, attendait avec impatience l'harmonica en main.
Ettesion, elle, corde en patte répétait en boucle dans sa tête les nœuds à faire pour être très précise dans ses mouvements.
Le Pépère lui, attendait les dix minutes pour donner l'ordre à Grisou de prévenir, Pêcheur et Coin-coin.
Fripouille et Petitmimi étaient bien ensemble et discutait en attendant. Petitmimi était fasciné par les histoires de Fripouille. Il lui racontait ses aventures à Sancoins. Il lui raconta comment il avait sauvé Avéame sa chatmoureuse d'une attaque terroriste à intermarcher en les ligotant avec du scotch. Puis, sa rencontre avec Pépère le long du canal, quand Pépère pour l'épater avait roulé à plus de quatre-vingt à l'heure sur les allées en faillant écraser Pêcheur qui se promenait. Puis, il lui racontait sa rencontre avec Isidore et comment ils avaient ensemble créé l'émission toutes griffes dehors. Et puis comment Pépère lui avait donné ses dons de magie lorsqu'il avait découpé le toit d'une maison avec ses yeux laser pour éloigner le brigadier Tatouvu.
- Ha bon, mais pourquoi l'éloigner ?
- Hé bien, Petitmimi, c'est que Lolo et Chatdore étaient prisonniers dans le magasin. L'alarme était déclenchée et il risquait d'être arrêtés comme chats bandits, alors qu'il était venu chercher du matériel pour sauver Pépère.
- Ah oui, ça, c'est très fort, moi, je n'ai fait qu'un sauvetage dans ma vie, celui de petits cuissots.
- Qui appelles-tu petits cuissots ?
- Hé bien, Ettesion, la fille à Pépère.
- Comment-ça, l'as-tu sauvé, d'une attaque ?
- Non, elle s'était sauvée de la maison cet hiver. Elle a failli mourir de froid, je l'ai protégé.
- Ha bon, mais comment ça se fait qu'elle était dehors dans le froid ?
- Hé bien, voilà, elle s'était échappée de la maison alors qu'elle n'était encore qu'un petit bébé.
Je dormais tranquillement et vers les vingt heures, je me réveillais sur le canapé. J'étais étonné de ne pas la voir à côté de moi, car d'habitude à cette heure-là elle aimait me chatouiller les moustaches, chat chat chat.
Donc, j'entendis dans la cuisine que ça parlait très fort. La petite est échappée, nous ne la reverrons plus.
Voilà ce que j'écoutais d'où j'étais. Je compris instantanément qu'Ettesion était sortie comme une petite imprudente.
Je me souvenais que le midi dans son journal de la vérité fausse, Jean Pierre Poivrot, verre de vin chaud en main avait annoncé le froid.
Couvrez-vous, disait-il, surtout dans le Cher, buvez du vin chaud très fort et évitez la cocaïne
- D'éviter la cocaïne, tu es sûr de ça Petitmimi ?
- Oui, bien sûr, Fripouille, car juste avant, il avait dit qu'une loi venait d'être voté pour légaliser la cocaïne dans les croquettes de chiens. Donc, il disait couvrez-vous et fermez vos portes à clefs. Si vous voyez un sans-abri mourir de froid, hébergez-le, enfin, assurez-vous qu'il soit français sinon laissez le dehors.
Puis ce brave Poivrot finissait par dire à la bonne votre en attendant deux mille vingt-deux et soyez vigilant surtout dans le Cher.
Donc, je pensais à ça et me disais pauvres petits cuissots qui risque de mourir de froid.
Ce fut alors que je fis un raffut épouvantable pour que l'on me laisse sortir.
Je fus saisi de froid, Jean pierre Poivrot avait dit une vérité pour une fois dans son journal. Je me suis dit pas étonnant qu'il neige si fort.
Il tombait tellement de neige que je ne voyais plus les pas d'Ettesion. Alors à coups de moustaches, je me mis à éparpiller la neige comme font les archéologues.
Je retrouvais ses traces en dispersant la neige et bientôt, je fus dans un couloir de neige de dix mètres de haut qui risquait de retomber sur moi. Mais je devais coûte que coûte la retrouver.
C'est après avoir parcouru au moins vingt kilomètres à travers neige que je la retrouvais sous un arbre.
- Vingt kilomètres, tu es sûr Petitmimi ?
- Oui, Fripouille, la tempête l'avait poussée et elle s'était perdu, pauvre petit bébé.
Je me demandais comment la réchauffer car elle était transie. Faire un feu, oui, mais comment. Je voyais juste devant nous une cheminée fumer et je rangeais. La chaleur était devant nous enfermée dans une cheminée.
Par moments des petites étincelles comme des papillons sortaient du conduit.
Comment les attraper pour faire un feu.
Déjà, je commençai par faire un tas de branches proche d'elle pour le feu.
Après, j'ai été fouiller dans un abri derrière la maison. Il n'était pas fermé je trouvais juste des cailloux et c'est à l'aide de deux cailloux que je fis le feu pour la réchauffer.
Nous passâmes la nuit propre du feu et au petit matin, je l'ai ramené en la portant sur mon dos.
Arrivé à la porte de chez mes maîtres, celle-ci était close et c'est à l'aide d'un vieux morceau de fil de fer que je tordais avec mes dents et ma queue que je fis une clef pour la serrure.
Elle se coucha sur le canapé et je me collais contre elle pour la réchauffer.
- Hé bien, Petitmimi, elle a eu de la chance que tu sois là.
- Oui, Fripouille, je sais.



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Merci Daniel pour ce nouvel episode
Pauvre Ettesion
Toutes ces photos sont vos chats ?
Amicalement
Gaby
 
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