Rêveurlunaire
Maître Poète
À Sancoins, Turbo partit avec Fripouille garer l'auto.
Turbo vit Isidore qui était proche de l'entrée du champ et il partit lui expliquer l'urgence de la situation.
Il revint vers Fripouille et si mit en route vers l'allée où ils allaient rejoindre sœur Mathilde qui était restée avec Ettesion.
Fripouille regardait Turbo et se mit à lui parler pendant le trajet à patte.
- Dit moi, mon copain, ta cousine ne va pas en revenir de toutes tes aventures.
- Ho, oui, tu as raison, Fripouille. Isidore m'en parlait justement à l'instant, c'est drôle ça.
Il me disait que ça lui ferait plein de choses à développer pour son émission toutes griffes dehors.
Il pense à un nouveau concept pour son émission à ce propos où les invités raconteraient des histoires héroïques avant le jeu.
Cela serait intégré dans les résultats.
- Ha, bon, tu vas collaborer avec lui sur sa prochaine émission ?
- Hé bien, oui, justement, il m'a dit comme ça, Turbo, veux-tu être dans la liste de mes prochains invités. Tu ne dois pas manquer d'histoire.
Je suis partant que je lui aie dit, avec toutes les missions que j'ai faites il y a matière, sans soucis.
- Oui, je m'en doute bien, Turbo, quelle est l'aventure la plus folle dont il te soit arrivé mon copain ?
- L'aventure la plus folle de ma vie ce n'est pas évident, car j'en ai vécu des centaines toutes plus périlleuses l'une que l'autre.
Ha, si, le jour où j'ai sauvé ma cousine d'un accident de train et où j'ai couru sur l'eau.
- Ha oui, tu as couru sur l'eau, c'est impressionnant ça raconte moi cette histoire mon copain ça m'intéresse.
- Voilà, un jour, ma cousine avait pris le train pour aller à Paris visiter un oncle qui était à l'hôpital. On lui avait greffé une queue, car le pauvre avait eu un accident en traversant la route. Il s'en était remis, mais se plaignait d'entendre tout en écho et il avait consulté le chatrurgien qui lui avait assuré que tout était normal au niveau de la greffe. Malgré tout, il avait toujours ce problème de double audition. Un jour, en se promenant sur un toit, il a glissé et a failli tombé. En glissant, il essaya de se cramponner avec ses griffes et cela l'a ralenti. Malgré le crissement de ses pattes, il est arrivé à entendre une femme qui appelait à l'aide, car elle avait le feu chez elle. Il a appelé les pompiers et la dame a été sauvée. Il avait les griffes légèrement brûlées et les pompiers l'ont examiné. C'est alors qu'ils se sont rendu compte qu'il avait une oreille sur le bout de la queue. C'est pour ça qu'il écoutait tout en écho. Il a donc été voir un autre chatrurgien et porté plainte contre le premier qui était un alcoolique et lui avait greffé une oreille sur la queue qu'il lui avait greffé juste avant. Donc ma cousine était partie le visiter en train. En chemin, elle m'envoyait un message me disant que le train roulait trop vite et que la compagnie ne savait plus comment faire. Ni une ni deux, je partais en courant. Malgré que le train avait déjà parcouru deux cent kilomètres, j'étais arrivé à le rattraper grâce à mes puissantes pattes. Je courus à côté à plus de trois cent cinquante kilomètres heures et le train fut monté à quatre cent avant de ne plus pouvoir rester sur les rails. Il tombait alors dans la Loire et avec la vitesse continuait en flottant.
Ce fut à l'aide de mes pattes puissantes que j'arrivais à le maintenir en utilisant celles-ci comme des palmes. Je courus à côté du train en le poussant et j'étais arrivé à le ramener sur la voie.
Après, je rattrapais la matrice, je sautais dedans et j'appuyais sur le bouton d'urgence. Le conducteur était en arrêt cardiaque des orteils et se tenait fermement les deux pieds, c'était pour ça qu'il avait appuyé sur l'accélérateur en tombant. Voilà mon copain le plus éprouvant des sauvetages que j'aie fait.
- Hé bien, ça, c'est une belle histoire pour toutes griffes dehors, Isidore va faire de l'audience.
Pépère était toujours dans l'hélicoptère avec Momo qui était derrière lui et Divine juste à côté.
Il ouvrit son chat-ventre pour y poser son Chatmsung et son maillot zèbre qui était pris dans la fermeture tomba au sol.
- Mais qu'est-ce que c'est que ça, Pépère, on dirait un maillot.
-Oui, Divine, c'est un cadeau de ma love maîtresse qui me nourrit avec des croquettes haut de gamme.
C'est elle-même qui me l'a fait et cousu.
- Ha, bon, elle fait de la couture ta maîtresse ?
- Oui, elle ce jour-là elle a même tricoté une capote pour recouvrir la bétonnière qui vient d'être volée et sur laquelle elle enquête activement.
- Diantre, de mieux en mieux, faire des pull-overs avec une bétonnière, ces histoires me frisent les moustaches !
- Oui, monsieur Momo, elle a offert cet engin. La journée, il la range sur son garage qui a un toit plat et il a peur qu'elle prenne froid alors elle lui avait tricoté une protection en remerciement d'une bouteille de Porto de quatre litres qu'il lui avait offert.
Et ce n'est pas pour faire du tricot, monsieur mal brossé.
Donc, Divine, ce maillot, c'est elle qui me l'a fait pour réparer un affront, une vilaine brûlure à l'œil. Mais je l'aime, je l'aime, mais fais attention à tes yeux si un jour, elle te parle, c'est un conseil.
- Il doit bien t'aller, j'ai l'impression.
- Le plus étrange dans cette affaire, fut qu'il ne nous ait point affirmé avoir inventé cet objet de tissu. Que de fariboles, une haleine de feu, mais comment fîtes vous pour être encore parmi nous et non point chez les demeurés.
- Hé bien, non, monsieur l'aristochat ce n'est pas moi qui l'aie inventé.
C'est un inventeur farfelu de la préhistoire et l'invention était tombée aux oubliettes et Louis quatorze l'a remis au goût du jour. Oui avec sa twizy, c'était si simple d'aller à la plage.
- Morbleu, à la préhistoire et Louis quatorze en twizy, nous frôlons les sommets de l'anachronisme avec vous !
- C'est assez bizarre, effectivement, Pépère, je n'aurais pas crû, raconte nous comment ça s'est fait.
- Hé bien, voilà, écoute divine, tu vas tout comprendre. Momo tu peux te boucher les oreilles si mon histoire te dérange.
- Faite donc, j'écouterai sans jugement, cela laissera le temps à vos amis d'arriver en même temps que nous puisque vous ne fîtes que nous retenir en ce lieu.
- Hé bien, voilà, quand Charlemagne voulu inventé l'école, il avait décidé de mettre dans le programme des cours d'écriture de l'os et du bois. Oui, c'était une écriture de la préhistoire. Il vint me voir et m'en parla. J'en profitais pour lui rendre son banc de musculation pour dents et oreilles que m'avait rendu Boobchat pour lui. Je lui dis alors, et si tu allais à la préhistoire visiter les écoles et les facs. Il me dit, j'invente l'école, ça n'existait pas à l'époque. Je lui dis si, mais ça avait disparu, car les professeurs donnaient des coups de massue sur la tête des enfants qui apprenaient mal et ça faisait des polémiques. Il s'en allait donc là-bas avec ma chalauréane et revint en me disant qu'il y avait une hécatombe de gens qui disparaissaient sur les plages et à la piscine. Je récupérais ma voiture et le ramenais à son époque et partis là-bas. C'est alors que je compris. Un inventeur farfelu avait inventé le maillot de bain et c'était à cause de ça que les gens disparaissaient dans l'eau.
- Ha bon, mais pourquoi disparaissaient-ils, pep ?
- Oui, ceci, est incompréhensible et aussi farfelu que votre raison, monsieur.
- Hé bien, voilà, les maillots de bain à la préhistoire étaient en pierre voilà pourquoi ils coulaient et ça avait disparu.
- Diantre, mais où va-t-il chercher de telles inventions, les moustaches m'en tombent.




Turbo vit Isidore qui était proche de l'entrée du champ et il partit lui expliquer l'urgence de la situation.
Il revint vers Fripouille et si mit en route vers l'allée où ils allaient rejoindre sœur Mathilde qui était restée avec Ettesion.
Fripouille regardait Turbo et se mit à lui parler pendant le trajet à patte.
- Dit moi, mon copain, ta cousine ne va pas en revenir de toutes tes aventures.
- Ho, oui, tu as raison, Fripouille. Isidore m'en parlait justement à l'instant, c'est drôle ça.
Il me disait que ça lui ferait plein de choses à développer pour son émission toutes griffes dehors.
Il pense à un nouveau concept pour son émission à ce propos où les invités raconteraient des histoires héroïques avant le jeu.
Cela serait intégré dans les résultats.
- Ha, bon, tu vas collaborer avec lui sur sa prochaine émission ?
- Hé bien, oui, justement, il m'a dit comme ça, Turbo, veux-tu être dans la liste de mes prochains invités. Tu ne dois pas manquer d'histoire.
Je suis partant que je lui aie dit, avec toutes les missions que j'ai faites il y a matière, sans soucis.
- Oui, je m'en doute bien, Turbo, quelle est l'aventure la plus folle dont il te soit arrivé mon copain ?
- L'aventure la plus folle de ma vie ce n'est pas évident, car j'en ai vécu des centaines toutes plus périlleuses l'une que l'autre.
Ha, si, le jour où j'ai sauvé ma cousine d'un accident de train et où j'ai couru sur l'eau.
- Ha oui, tu as couru sur l'eau, c'est impressionnant ça raconte moi cette histoire mon copain ça m'intéresse.
- Voilà, un jour, ma cousine avait pris le train pour aller à Paris visiter un oncle qui était à l'hôpital. On lui avait greffé une queue, car le pauvre avait eu un accident en traversant la route. Il s'en était remis, mais se plaignait d'entendre tout en écho et il avait consulté le chatrurgien qui lui avait assuré que tout était normal au niveau de la greffe. Malgré tout, il avait toujours ce problème de double audition. Un jour, en se promenant sur un toit, il a glissé et a failli tombé. En glissant, il essaya de se cramponner avec ses griffes et cela l'a ralenti. Malgré le crissement de ses pattes, il est arrivé à entendre une femme qui appelait à l'aide, car elle avait le feu chez elle. Il a appelé les pompiers et la dame a été sauvée. Il avait les griffes légèrement brûlées et les pompiers l'ont examiné. C'est alors qu'ils se sont rendu compte qu'il avait une oreille sur le bout de la queue. C'est pour ça qu'il écoutait tout en écho. Il a donc été voir un autre chatrurgien et porté plainte contre le premier qui était un alcoolique et lui avait greffé une oreille sur la queue qu'il lui avait greffé juste avant. Donc ma cousine était partie le visiter en train. En chemin, elle m'envoyait un message me disant que le train roulait trop vite et que la compagnie ne savait plus comment faire. Ni une ni deux, je partais en courant. Malgré que le train avait déjà parcouru deux cent kilomètres, j'étais arrivé à le rattraper grâce à mes puissantes pattes. Je courus à côté à plus de trois cent cinquante kilomètres heures et le train fut monté à quatre cent avant de ne plus pouvoir rester sur les rails. Il tombait alors dans la Loire et avec la vitesse continuait en flottant.
Ce fut à l'aide de mes pattes puissantes que j'arrivais à le maintenir en utilisant celles-ci comme des palmes. Je courus à côté du train en le poussant et j'étais arrivé à le ramener sur la voie.
Après, je rattrapais la matrice, je sautais dedans et j'appuyais sur le bouton d'urgence. Le conducteur était en arrêt cardiaque des orteils et se tenait fermement les deux pieds, c'était pour ça qu'il avait appuyé sur l'accélérateur en tombant. Voilà mon copain le plus éprouvant des sauvetages que j'aie fait.
- Hé bien, ça, c'est une belle histoire pour toutes griffes dehors, Isidore va faire de l'audience.
Pépère était toujours dans l'hélicoptère avec Momo qui était derrière lui et Divine juste à côté.
Il ouvrit son chat-ventre pour y poser son Chatmsung et son maillot zèbre qui était pris dans la fermeture tomba au sol.
- Mais qu'est-ce que c'est que ça, Pépère, on dirait un maillot.
-Oui, Divine, c'est un cadeau de ma love maîtresse qui me nourrit avec des croquettes haut de gamme.
C'est elle-même qui me l'a fait et cousu.
- Ha, bon, elle fait de la couture ta maîtresse ?
- Oui, elle ce jour-là elle a même tricoté une capote pour recouvrir la bétonnière qui vient d'être volée et sur laquelle elle enquête activement.
- Diantre, de mieux en mieux, faire des pull-overs avec une bétonnière, ces histoires me frisent les moustaches !
- Oui, monsieur Momo, elle a offert cet engin. La journée, il la range sur son garage qui a un toit plat et il a peur qu'elle prenne froid alors elle lui avait tricoté une protection en remerciement d'une bouteille de Porto de quatre litres qu'il lui avait offert.
Et ce n'est pas pour faire du tricot, monsieur mal brossé.
Donc, Divine, ce maillot, c'est elle qui me l'a fait pour réparer un affront, une vilaine brûlure à l'œil. Mais je l'aime, je l'aime, mais fais attention à tes yeux si un jour, elle te parle, c'est un conseil.
- Il doit bien t'aller, j'ai l'impression.
- Le plus étrange dans cette affaire, fut qu'il ne nous ait point affirmé avoir inventé cet objet de tissu. Que de fariboles, une haleine de feu, mais comment fîtes vous pour être encore parmi nous et non point chez les demeurés.
- Hé bien, non, monsieur l'aristochat ce n'est pas moi qui l'aie inventé.
C'est un inventeur farfelu de la préhistoire et l'invention était tombée aux oubliettes et Louis quatorze l'a remis au goût du jour. Oui avec sa twizy, c'était si simple d'aller à la plage.
- Morbleu, à la préhistoire et Louis quatorze en twizy, nous frôlons les sommets de l'anachronisme avec vous !
- C'est assez bizarre, effectivement, Pépère, je n'aurais pas crû, raconte nous comment ça s'est fait.
- Hé bien, voilà, écoute divine, tu vas tout comprendre. Momo tu peux te boucher les oreilles si mon histoire te dérange.
- Faite donc, j'écouterai sans jugement, cela laissera le temps à vos amis d'arriver en même temps que nous puisque vous ne fîtes que nous retenir en ce lieu.
- Hé bien, voilà, quand Charlemagne voulu inventé l'école, il avait décidé de mettre dans le programme des cours d'écriture de l'os et du bois. Oui, c'était une écriture de la préhistoire. Il vint me voir et m'en parla. J'en profitais pour lui rendre son banc de musculation pour dents et oreilles que m'avait rendu Boobchat pour lui. Je lui dis alors, et si tu allais à la préhistoire visiter les écoles et les facs. Il me dit, j'invente l'école, ça n'existait pas à l'époque. Je lui dis si, mais ça avait disparu, car les professeurs donnaient des coups de massue sur la tête des enfants qui apprenaient mal et ça faisait des polémiques. Il s'en allait donc là-bas avec ma chalauréane et revint en me disant qu'il y avait une hécatombe de gens qui disparaissaient sur les plages et à la piscine. Je récupérais ma voiture et le ramenais à son époque et partis là-bas. C'est alors que je compris. Un inventeur farfelu avait inventé le maillot de bain et c'était à cause de ça que les gens disparaissaient dans l'eau.
- Ha bon, mais pourquoi disparaissaient-ils, pep ?
- Oui, ceci, est incompréhensible et aussi farfelu que votre raison, monsieur.
- Hé bien, voilà, les maillots de bain à la préhistoire étaient en pierre voilà pourquoi ils coulaient et ça avait disparu.
- Diantre, mais où va-t-il chercher de telles inventions, les moustaches m'en tombent.



