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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Dans la petite auto de Pépère, seul Lolo ne se rendait pas compte de la vitesse. Il parlait de ses missions à Sybage, en SMS. Celle-ci lui annonça qu'une panne de courant avait eu lieu sur les bords du canal. Une gerbe de feu était sortie par-devant l'estrade et le président était arrivé en courant avec le professeur Ourat. D'où elle était, elle ne voyait que l'allée qui menait à l'estrade. Elle ne savait pas ce qui se passait, mais les pompiers arrivaient.
Ha bon lui répondit Lolo. Il se permit de lui dire de donner l'ordre à Isidore d'aller enquêter sans même en parler à Pépère.
Grisou était toujours sous la boîte à gants n'espérant que voir la voiture ralentir. Il priait le saint chat.

- Notre saint chat
Qui êtes là-bas
Faite que la voiture
Qui va à toute allure
Efin ralentisse
Afin que l'on ne subisse
Un vilain sort
Une vilaine mort
Notre Saint, chat,
Toi dans ta paillasse
Tout là-bas
Faites qu'une caillasse
Ne bloque pas une roue
Et que l'on aille dans la boue
Pour ne pas écraser la voiture
Qui va à toute allure
Je vous jure, saint chat
Je serai désormais un roi
De la gentillesse, même
Notre saint chat, amen...

Le Pépère, malgré qu'il fut très pressé, fut obligé de se résoudre à s'arrêter.
Il avait mal au ventre. Peut-être n'aurait-il pas dû manger le reste d'une tarte qui était devant la cabane. Il n'en avait rien dit à Grisou et à Lolo, pendant qu'ils étaient en train de chercher les récipients, il s'était permis de prospecter autour de la cabane à la recherche de denrées. Le poète avait acheté une tarte quelques jours plus tôt. En arrivant devant la cabane, il l'avait échappée. Celle-ci était toute souillée de saletés et plus comestible. Il l'avait posé là en attendant de la jeter avec regret. Cela faisait deux jours qu'elle était dans le carton et avec les variations de températures elle s'était quelque peu avariée, si ce n'est pour tout dire complètement. De la mousse était déjà sur les demi-lunes de pommes. La tarte était collée sur le carton et sentait une drôle d'odeur. Le Pépère malgré tout, alléché par cette manne inespérée ne put résister. Il se pinça le nez et il engloutit la tarte. Il avait eu un peu de mal à l'avaler. Du moins la première bouchée, car le reste fut absorbé goulûment. Il repartit sous la cabane et commença à se demander s'il n'avait pas fait une erreur. Il avait du carton plein les dents. Grisou était devant lui et il avalait les restes d'entre ses crocs.
Son empressement, à partir de la cabane était surtout dû à ça, la peur que son maître voit qu'il ait mangé cette tarte avariée et qu'il se mette à sa recherche de peur qu'il ait une indigestion.
Il s'arrêta brusquement sur un parking en bordure de la nationale. Le bois était juste de l'autre côté et c'était l'endroit inespéré. Le ventre de Pépère faisait de méchants bruits, mais Grisou qui avait eu la peur de sa vie n'avait rien remarqué.
Lolo qui était toujours téléphone en patte s'écriait, nous sommes déjà arrivé.
Grisou répondit en écho.
- Merci notre bon Saint chat, nous sommes saufs, nous autres.
Le Pépère fit semblant de geindre et s'étirant dit aux autres ;
- Excusez-moi, mais amis, je suis obligé de m'arrêter ma prothèse me fait mal à la hanche.
Lolo, comprit seulement qu'il n'étaient pas arrivés à Sancoins.
- Ah, la boucherie charcuterie de Trappes, chat chat chat, c'est ça la prothèse.
- Lolo, le onze septembre s'il te plaît, non mais respect à ton chef...
- Mais que dit-il ?
- Rien, Grisou, il prend des cachets pour l'intelligence espérant être à mon niveau, mais ça lui crée des hallucinations.
Je vais marcher un peu dans le bois pour soulager ma hanche.
Il fit semblant de boiter et marchait doucement. Une fois hors de vue des autres, il se mit à courir à toute vitesse.
Il s'arrêtera aux pieds d'un arbre, sortit le catalogue du musée de la viande s'appuya sur l'arbre et fit ses affaires.
- Alors, Ginette la côtelette, comment allez vous aujourd'hui. Non, ce n'est pas possible, Henri le rôti ! Une demande en mariage, hé bien, j'espère être invité.
Hé bien, elle était très fatiguée Barthe la tarte, visiblement.
C'est alors qu'une voix s'écria.
- Hé salopard, tu vas aller faire tes saloperies ailleurs, c'est irrespirable. Tu vas dégager de là gros lardon.
- Qui me parle, qui est là ?
- C'est Sylvie la pie et tu es en train de faire sous ma maison.
C'est alors que l'oiseau apparut à côté de lui.
Pépère ne demanda pas son reste et partit en courant catalogue et chat-ventre en patte.
Une fois la bête semée, il se mit à marcher doucement.
- Arf arf arf, hé bien, Ginette nous n'inviterons pas Sylvie la pie à votre mariage avec Henri, chat chat chat.
Lolo et Grisou le virent arriver et il ne boitait plus. Néanmoins, ils n'étaient pas dupes. L'odeur qui revenait du bois était assez parlante ce qu'il avait été y faire.

La suite demain.







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Dans la petite auto de Pépère, seul Lolo ne se rendait pas compte de la vitesse. Il parlait de ses missions à Sybage, en SMS. Celle-ci lui annonça qu'une panne de courant avait eu lieu sur les bords du canal. Une gerbe de feu était sortie par-devant l'estrade et le président était arrivé en courant avec le professeur Ourat. D'où elle était, elle ne voyait que l'allée qui menait à l'estrade. Elle ne savait pas ce qui se passait, mais les pompiers arrivaient.
Ha bon lui répondit Lolo. Il se permit de lui dire de donner l'ordre à Isidore d'aller enquêter sans même en parler à Pépère.
Grisou était toujours sous la boîte à gants n'espérant que voir la voiture ralentir. Il priait le saint chat.

- Notre saint chat
Qui êtes là-bas
Faite que la voiture
Qui va à toute allure
Efin ralentisse
Afin que l'on ne subisse
Un vilain sort
Une vilaine mort
Notre Saint, chat,
Toi dans ta paillasse
Tout là-bas
Faites qu'une caillasse
Ne bloque pas une roue
Et que l'on aille dans la boue
Pour ne pas écraser la voiture
Qui va à toute allure
Je vous jure, saint chat
Je serai désormais un roi
De la gentillesse, même
Notre saint chat, amen...

Le Pépère, malgré qu'il fut très pressé, fut obligé de se résoudre à s'arrêter.
Il avait mal au ventre. Peut-être n'aurait-il pas dû manger le reste d'une tarte qui était devant la cabane. Il n'en avait rien dit à Grisou et à Lolo, pendant qu'ils étaient en train de chercher les récipients, il s'était permis de prospecter autour de la cabane à la recherche de denrées. Le poète avait acheté une tarte quelques jours plus tôt. En arrivant devant la cabane, il l'avait échappée. Celle-ci était toute souillée de saletés et plus comestible. Il l'avait posé là en attendant de la jeter avec regret. Cela faisait deux jours qu'elle était dans le carton et avec les variations de températures elle s'était quelque peu avariée, si ce n'est pour tout dire complètement. De la mousse était déjà sur les demi-lunes de pommes. La tarte était collée sur le carton et sentait une drôle d'odeur. Le Pépère malgré tout, alléché par cette manne inespérée ne put résister. Il se pinça le nez et il engloutit la tarte. Il avait eu un peu de mal à l'avaler. Du moins la première bouchée, car le reste fut absorbé goulûment. Il repartit sous la cabane et commença à se demander s'il n'avait pas fait une erreur. Il avait du carton plein les dents. Grisou était devant lui et il avalait les restes d'entre ses crocs.
Son empressement, à partir de la cabane était surtout dû à ça, la peur que son maître voit qu'il ait mangé cette tarte avariée et qu'il se mette à sa recherche de peur qu'il ait une indigestion.
Il s'arrêta brusquement sur un parking en bordure de la nationale. Le bois était juste de l'autre côté et c'était l'endroit inespéré. Le ventre de Pépère faisait de méchants bruits, mais Grisou qui avait eu la peur de sa vie n'avait rien remarqué.
Lolo qui était toujours téléphone en patte s'écriait, nous sommes déjà arrivé.
Grisou répondit en écho.
- Merci notre bon Saint chat, nous sommes saufs, nous autres.
Le Pépère fit semblant de geindre et s'étirant dit aux autres ;
- Excusez-moi, mais amis, je suis obligé de m'arrêter ma prothèse me fait mal à la hanche.
Lolo, comprit seulement qu'il n'étaient pas arrivés à Sancoins.
- Ah, la boucherie charcuterie de Trappes, chat chat chat, c'est ça la prothèse.
- Lolo, le onze septembre s'il te plaît, non mais respect à ton chef...
- Mais que dit-il ?
- Rien, Grisou, il prend des cachets pour l'intelligence espérant être à mon niveau, mais ça lui crée des hallucinations.
Je vais marcher un peu dans le bois pour soulager ma hanche.
Il fit semblant de boiter et marchait doucement. Une fois hors de vue des autres, il se mit à courir à toute vitesse.
Il s'arrêtera aux pieds d'un arbre, sortit le catalogue du musée de la viande s'appuya sur l'arbre et fit ses affaires.
- Alors, Ginette la côtelette, comment allez vous aujourd'hui. Non, ce n'est pas possible, Henri le rôti ! Une demande en mariage, hé bien, j'espère être invité.
Hé bien, elle était très fatiguée Barthe la tarte, visiblement.
C'est alors qu'une voix s'écria.
- Hé salopard, tu vas aller faire tes saloperies ailleurs, c'est irrespirable. Tu vas dégager de là gros lardon.
- Qui me parle, qui est là ?
- C'est Sylvie la pie et tu es en train de faire sous ma maison.
C'est alors que l'oiseau apparut à côté de lui.
Pépère ne demanda pas son reste et partit en courant catalogue et chat-ventre en patte.
Une fois la bête semée, il se mit à marcher doucement.
- Arf arf arf, hé bien, Ginette nous n'inviterons pas Sylvie la pie à votre mariage avec Henri, chat chat chat.
Lolo et Grisou le virent arriver et il ne boitait plus. Néanmoins, ils n'étaient pas dupes. L'odeur qui revenait du bois était assez parlante ce qu'il avait été y faire.

La suite demain.







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Hihi j'ai bien aimé la prière de Grisou, lol
Amicalement
Gaby
 
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