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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Proche de la pyramide à l'effigie de Pépère, sur Charnïa, c'était la fête. Leur Dieu était plus puissant que l'univers et il était arrivé à combattre l'ambre noir.
Les deux soleils inondaient d'une douce lumière les dunes de sable qui trônaient autour de la zone d'atterrissage. Subrepticement Franïadus disparaissaient vers l'horizon d'Éisop. Nos cinq voyageurs descendaient de leur soucoupe un peu déroutés. Le puissant champ gravitationnel qu'ils venaient de traverser les avait un peu secoués.
L'un des chefs de la planète était là pour saluer Pépère.
- Notre Dieu vient de nous faire part de la preuve de sa toute-puissance, vénéré le comme il se doit.
Tous les habitants qui étaient là se mirent à genoux et implorèrent le Pépère.
- Gloire à notre Dieu chat, Pépère.
Gloire à Leïlanne, gloire à Liettuje, Gloire à Choûanne, gloire à Coin-coin, gloire à Pêcheur, Gloire à la fille de notre Dieu, gloire à Ettesion et à ses petits, gloire à Ainos, ouiiiii.
Ettesion était fière d'être la première chatte terrestre à avoir accouchée dans l'univers.
Ainos, elle n'avait qu'une peur, c'est que les habitants la reconnaissent comme étant la chatte robot qu'ils avaient posé sur Terre pour retrouver leur Dieu.
Pépère s'avança vers le chef et prit la parole.
- Chef suprême de Charnïa, je te remercie, mais pour un héros comme moi qui n'aie peur de rien, cela n'était pas très compliqué de passer l'ambre noire.
J'aurais bien voulu rester, mais sachez, chef suprême qu'une menace vient de réapparaître.
- Ha bon, comment ça, mon bon souverain ?
- Hé bien, les Enarpilodiens que nous pensions avoir éliminé proche de Franïadus sont de retour sur Terre.
Je dois aller les combattre, en plus, je dois trouver un remède à un virus qui fait des ravages. Enfin, pour finir, sachez que je dois partir à la recherche de mon maître qui a été chercher du vin.
- Ha bon, mon bon seigneur, mais ne connaît-il pas sa route.
- Si, il y va dix fois par jour d'ailleurs même le harnais connaît la route. Non, c'est que l'imprudent a voulu prendre la soucoupe des Enarpilodiens qui était en face de son capharnaüm.
- Hé bien, mais que voulait-il faire avec cette soucoupe.
- Nous ne savons pas trop nous autres, j'ai été informé de ça par un chat qui est resté pour le surveiller, Grisou. Et puis, là, j'ai reçu un message de la police Martienne avant de passer l'ambre noire. Le bougre était dans un bistrot sur Mars. Oui, les bars étant fermés sur Terre, il s'est dit la bonne aubaine, prenons cette soucoupe pour aller sur Mars, se décoller l'ivoire des oreilles à grands coups de perforateur à béton.
Puis sa voiture était en panne d'essence, oui, il a oublié d'en remettre, ce sont les effets de l'alcool.
- En effet, votre maître a de drôles d'idées. Partir dans l'espace à la recherche d'un bar ce n'est pas très commun.
- Hé bien, chef suprême, sachez que cela lui est déjà arrivé.
- Ha bon, avec une soucoupe volante, mais où l'avait-il trouvée ?
- Dans le salon de love colis, oui cela vous étonne.
- D'autant plus que je me demande qui est love colis.
- C'est un surnom affectueux que j'ai donné à ma love maîtresse pour qu'elle se souvienne qu'elle me doit trois cartons de beaux saucissons pour un service rendu. Oui, je l'ai sauvé de l'attaque d'une panthère.
- Oui, je comprends, mais que faisait elle avec une soucoupe volante dans son salon ?
- Attendez que je vous raconte toute l'histoire, vous allez tout comprendre.
Voilà un jour, il arrivait de course et me regardait bizarrement, puis s'en alla dans son gourbi. En passant, je vis qu'il avait sous le bras un livre. C'est alors que je lui dis comme ça, pas la peine de me regarder de travers, je me repose et le harnais aussi nous sommes en RTT. Qu'est-ce que c'est que ce livre que tu as sous le bras. J'espère que ce n'est pas un recueil de poésie. Oui, j'ai l'œil ne t'inquiète pas, si ce sont mes poèmes que tu aies fait éditer, je te mets au tribunal pour plagiat et là mon gaillard tu vas ramasser trente ans de prison.
Non me disait-il, c'est un livre sur l'alcoologie grec. Je lui ai répondu, hé bien, tu vas nous faire des messes en grecque à présent. Tu n'as pas assez d'alcool de Guillaume pour tes prières de messes.
Pas content d'avoir eu ses quatre vérités dans le museau, il s'en allait directement dans son capharnaüm pour apprendre ses psaumes. D'un seul coup, alors que je dormais paisiblement, je l'entendis sortir du gourbi. Je me suis écrié, alors ivrogne, c'est quoi ce bazar, tu ne peux pas apprendre tes messes en silence.
C'est alors qu'il me dit comme ça, est-ce que tu connais Ricard ?
Oui, lui répondis-je d'un air peu content. C'est celui qui te donne des ailes comme le Led Bull qui fait clignoter les yeux. Oui, celui-là même qui te fait zigzaguer et déplacer le harnais, bref, accouche de ton verre d'alcool qu'on en finisse.
Ça alors me fit-il, tu es fort en alcoologie mon Pépère oui, Ricard avait des ailes.
Puis il s'en retourna dans le capharnaüm, boire, manger et prier en écoutant la messe.
Quelques jours se passent et un matin love colis vient le voir, l'air complètement abattue. Que se passe-t-il, lui dit-il.
Hé bien, il m'en arrive une bonne qu'elle lui répond. Moi, j'étais derrière la porte et je fis les sous-titres en criant, qu'est-ce qu'il t'arrive d'extraordinaire, tu es à-jeun, chat chat chat.
Que se passe-t-il, lui disait-il, donc, et elle lui réponds énervée. Hé bien, figure toi que l'on m'a volé mes deux ventilateurs dans mon salon. C'est un comble, se faire voler dans une gendarmerie et en plus être gendarme et être obligé de porter plainte.
Ha, bon, lui fit-il et la conversation en restait là.
C'est deux jours plus tard qu'il me mit la main entre les moustaches pour me dire qu'il rêvait du rêve de Ricard, c'est-à-dire, voler.
Vient là mon gentil minet, me dit-il, tu vois ces deux ventilateurs sous le hangar, tu vas démonter les pales et m'en faire des ailes pour que je vive le rêve de Ricard.
C'est là que je compris qu'il avait volé les ventilateurs à love colis pour s'en faire des ailes, enfin que je lui en fasse, plutôt.
Et c'est comme ça qu'il prit les airs et qu'il y prit goût. Puis il eu l'idée d'aller dans un bar sur la lune et j'ai dû aller le récupérer en hélicoptère, car il ne savait plus comment faire pour voler.
- Ha, oui, mon bon seigneur, c'est une drôle d'histoire.


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Proche de la pyramide à l'effigie de Pépère, sur Charnïa, c'était la fête. Leur Dieu était plus puissant que l'univers et il était arrivé à combattre l'ambre noir.
Les deux soleils inondaient d'une douce lumière les dunes de sable qui trônaient autour de la zone d'atterrissage. Subrepticement Franïadus disparaissaient vers l'horizon d'Éisop. Nos cinq voyageurs descendaient de leur soucoupe un peu déroutés. Le puissant champ gravitationnel qu'ils venaient de traverser les avait un peu secoués.
L'un des chefs de la planète était là pour saluer Pépère.
- Notre Dieu vient de nous faire part de la preuve de sa toute-puissance, vénéré le comme il se doit.
Tous les habitants qui étaient là se mirent à genoux et implorèrent le Pépère.
- Gloire à notre Dieu chat, Pépère.
Gloire à Leïlanne, gloire à Liettuje, Gloire à Choûanne, gloire à Coin-coin, gloire à Pêcheur, Gloire à la fille de notre Dieu, gloire à Ettesion et à ses petits, gloire à Ainos, ouiiiii.
Ettesion était fière d'être la première chatte terrestre à avoir accouchée dans l'univers.
Ainos, elle n'avait qu'une peur, c'est que les habitants la reconnaissent comme étant la chatte robot qu'ils avaient posé sur Terre pour retrouver leur Dieu.
Pépère s'avança vers le chef et prit la parole.
- Chef suprême de Charnïa, je te remercie, mais pour un héros comme moi qui n'aie peur de rien, cela n'était pas très compliqué de passer l'ambre noire.
J'aurais bien voulu rester, mais sachez, chef suprême qu'une menace vient de réapparaître.
- Ha bon, comment ça, mon bon souverain ?
- Hé bien, les Enarpilodiens que nous pensions avoir éliminé proche de Franïadus sont de retour sur Terre.
Je dois aller les combattre, en plus, je dois trouver un remède à un virus qui fait des ravages. Enfin, pour finir, sachez que je dois partir à la recherche de mon maître qui a été chercher du vin.
- Ha bon, mon bon seigneur, mais ne connaît-il pas sa route.
- Si, il y va dix fois par jour d'ailleurs même le harnais connaît la route. Non, c'est que l'imprudent a voulu prendre la soucoupe des Enarpilodiens qui était en face de son capharnaüm.
- Hé bien, mais que voulait-il faire avec cette soucoupe.
- Nous ne savons pas trop nous autres, j'ai été informé de ça par un chat qui est resté pour le surveiller, Grisou. Et puis, là, j'ai reçu un message de la police Martienne avant de passer l'ambre noire. Le bougre était dans un bistrot sur Mars. Oui, les bars étant fermés sur Terre, il s'est dit la bonne aubaine, prenons cette soucoupe pour aller sur Mars, se décoller l'ivoire des oreilles à grands coups de perforateur à béton.
Puis sa voiture était en panne d'essence, oui, il a oublié d'en remettre, ce sont les effets de l'alcool.
- En effet, votre maître a de drôles d'idées. Partir dans l'espace à la recherche d'un bar ce n'est pas très commun.
- Hé bien, chef suprême, sachez que cela lui est déjà arrivé.
- Ha bon, avec une soucoupe volante, mais où l'avait-il trouvée ?
- Dans le salon de love colis, oui cela vous étonne.
- D'autant plus que je me demande qui est love colis.
- C'est un surnom affectueux que j'ai donné à ma love maîtresse pour qu'elle se souvienne qu'elle me doit trois cartons de beaux saucissons pour un service rendu. Oui, je l'ai sauvé de l'attaque d'une panthère.
- Oui, je comprends, mais que faisait elle avec une soucoupe volante dans son salon ?
- Attendez que je vous raconte toute l'histoire, vous allez tout comprendre.
Voilà un jour, il arrivait de course et me regardait bizarrement, puis s'en alla dans son gourbi. En passant, je vis qu'il avait sous le bras un livre. C'est alors que je lui dis comme ça, pas la peine de me regarder de travers, je me repose et le harnais aussi nous sommes en RTT. Qu'est-ce que c'est que ce livre que tu as sous le bras. J'espère que ce n'est pas un recueil de poésie. Oui, j'ai l'œil ne t'inquiète pas, si ce sont mes poèmes que tu aies fait éditer, je te mets au tribunal pour plagiat et là mon gaillard tu vas ramasser trente ans de prison.
Non me disait-il, c'est un livre sur l'alcoologie grec. Je lui ai répondu, hé bien, tu vas nous faire des messes en grecque à présent. Tu n'as pas assez d'alcool de Guillaume pour tes prières de messes.
Pas content d'avoir eu ses quatre vérités dans le museau, il s'en allait directement dans son capharnaüm pour apprendre ses psaumes. D'un seul coup, alors que je dormais paisiblement, je l'entendis sortir du gourbi. Je me suis écrié, alors ivrogne, c'est quoi ce bazar, tu ne peux pas apprendre tes messes en silence.
C'est alors qu'il me dit comme ça, est-ce que tu connais Ricard ?
Oui, lui répondis-je d'un air peu content. C'est celui qui te donne des ailes comme le Led Bull qui fait clignoter les yeux. Oui, celui-là même qui te fait zigzaguer et déplacer le harnais, bref, accouche de ton verre d'alcool qu'on en finisse.
Ça alors me fit-il, tu es fort en alcoologie mon Pépère oui, Ricard avait des ailes.
Puis il s'en retourna dans le capharnaüm, boire, manger et prier en écoutant la messe.
Quelques jours se passent et un matin love colis vient le voir, l'air complètement abattue. Que se passe-t-il, lui dit-il.
Hé bien, il m'en arrive une bonne qu'elle lui répond. Moi, j'étais derrière la porte et je fis les sous-titres en criant, qu'est-ce qu'il t'arrive d'extraordinaire, tu es à-jeun, chat chat chat.
Que se passe-t-il, lui disait-il, donc, et elle lui réponds énervée. Hé bien, figure toi que l'on m'a volé mes deux ventilateurs dans mon salon. C'est un comble, se faire voler dans une gendarmerie et en plus être gendarme et être obligé de porter plainte.
Ha, bon, lui fit-il et la conversation en restait là.
C'est deux jours plus tard qu'il me mit la main entre les moustaches pour me dire qu'il rêvait du rêve de Ricard, c'est-à-dire, voler.
Vient là mon gentil minet, me dit-il, tu vois ces deux ventilateurs sous le hangar, tu vas démonter les pales et m'en faire des ailes pour que je vive le rêve de Ricard.
C'est là que je compris qu'il avait volé les ventilateurs à love colis pour s'en faire des ailes, enfin que je lui en fasse, plutôt.
Et c'est comme ça qu'il prit les airs et qu'il y prit goût. Puis il eu l'idée d'aller dans un bar sur la lune et j'ai dû aller le récupérer en hélicoptère, car il ne savait plus comment faire pour voler.
- Ha, oui, mon bon seigneur, c'est une drôle d'histoire.


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Daniel n'ayant pas eu le temps de lire Pépère jusqu'a présent je le ferai dans l'après midi
A plus
Gaby
 
Proche de la pyramide à l'effigie de Pépère, sur Charnïa, c'était la fête. Leur Dieu était plus puissant que l'univers et il était arrivé à combattre l'ambre noir.
Les deux soleils inondaient d'une douce lumière les dunes de sable qui trônaient autour de la zone d'atterrissage. Subrepticement Franïadus disparaissaient vers l'horizon d'Éisop. Nos cinq voyageurs descendaient de leur soucoupe un peu déroutés. Le puissant champ gravitationnel qu'ils venaient de traverser les avait un peu secoués.
L'un des chefs de la planète était là pour saluer Pépère.
- Notre Dieu vient de nous faire part de la preuve de sa toute-puissance, vénéré le comme il se doit.
Tous les habitants qui étaient là se mirent à genoux et implorèrent le Pépère.
- Gloire à notre Dieu chat, Pépère.
Gloire à Leïlanne, gloire à Liettuje, Gloire à Choûanne, gloire à Coin-coin, gloire à Pêcheur, Gloire à la fille de notre Dieu, gloire à Ettesion et à ses petits, gloire à Ainos, ouiiiii.
Ettesion était fière d'être la première chatte terrestre à avoir accouchée dans l'univers.
Ainos, elle n'avait qu'une peur, c'est que les habitants la reconnaissent comme étant la chatte robot qu'ils avaient posé sur Terre pour retrouver leur Dieu.
Pépère s'avança vers le chef et prit la parole.
- Chef suprême de Charnïa, je te remercie, mais pour un héros comme moi qui n'aie peur de rien, cela n'était pas très compliqué de passer l'ambre noire.
J'aurais bien voulu rester, mais sachez, chef suprême qu'une menace vient de réapparaître.
- Ha bon, comment ça, mon bon souverain ?
- Hé bien, les Enarpilodiens que nous pensions avoir éliminé proche de Franïadus sont de retour sur Terre.
Je dois aller les combattre, en plus, je dois trouver un remède à un virus qui fait des ravages. Enfin, pour finir, sachez que je dois partir à la recherche de mon maître qui a été chercher du vin.
- Ha bon, mon bon seigneur, mais ne connaît-il pas sa route.
- Si, il y va dix fois par jour d'ailleurs même le harnais connaît la route. Non, c'est que l'imprudent a voulu prendre la soucoupe des Enarpilodiens qui était en face de son capharnaüm.
- Hé bien, mais que voulait-il faire avec cette soucoupe.
- Nous ne savons pas trop nous autres, j'ai été informé de ça par un chat qui est resté pour le surveiller, Grisou. Et puis, là, j'ai reçu un message de la police Martienne avant de passer l'ambre noire. Le bougre était dans un bistrot sur Mars. Oui, les bars étant fermés sur Terre, il s'est dit la bonne aubaine, prenons cette soucoupe pour aller sur Mars, se décoller l'ivoire des oreilles à grands coups de perforateur à béton.
Puis sa voiture était en panne d'essence, oui, il a oublié d'en remettre, ce sont les effets de l'alcool.
- En effet, votre maître a de drôles d'idées. Partir dans l'espace à la recherche d'un bar ce n'est pas très commun.
- Hé bien, chef suprême, sachez que cela lui est déjà arrivé.
- Ha bon, avec une soucoupe volante, mais où l'avait-il trouvée ?
- Dans le salon de love colis, oui cela vous étonne.
- D'autant plus que je me demande qui est love colis.
- C'est un surnom affectueux que j'ai donné à ma love maîtresse pour qu'elle se souvienne qu'elle me doit trois cartons de beaux saucissons pour un service rendu. Oui, je l'ai sauvé de l'attaque d'une panthère.
- Oui, je comprends, mais que faisait elle avec une soucoupe volante dans son salon ?
- Attendez que je vous raconte toute l'histoire, vous allez tout comprendre.
Voilà un jour, il arrivait de course et me regardait bizarrement, puis s'en alla dans son gourbi. En passant, je vis qu'il avait sous le bras un livre. C'est alors que je lui dis comme ça, pas la peine de me regarder de travers, je me repose et le harnais aussi nous sommes en RTT. Qu'est-ce que c'est que ce livre que tu as sous le bras. J'espère que ce n'est pas un recueil de poésie. Oui, j'ai l'œil ne t'inquiète pas, si ce sont mes poèmes que tu aies fait éditer, je te mets au tribunal pour plagiat et là mon gaillard tu vas ramasser trente ans de prison.
Non me disait-il, c'est un livre sur l'alcoologie grec. Je lui ai répondu, hé bien, tu vas nous faire des messes en grecque à présent. Tu n'as pas assez d'alcool de Guillaume pour tes prières de messes.
Pas content d'avoir eu ses quatre vérités dans le museau, il s'en allait directement dans son capharnaüm pour apprendre ses psaumes. D'un seul coup, alors que je dormais paisiblement, je l'entendis sortir du gourbi. Je me suis écrié, alors ivrogne, c'est quoi ce bazar, tu ne peux pas apprendre tes messes en silence.
C'est alors qu'il me dit comme ça, est-ce que tu connais Ricard ?
Oui, lui répondis-je d'un air peu content. C'est celui qui te donne des ailes comme le Led Bull qui fait clignoter les yeux. Oui, celui-là même qui te fait zigzaguer et déplacer le harnais, bref, accouche de ton verre d'alcool qu'on en finisse.
Ça alors me fit-il, tu es fort en alcoologie mon Pépère oui, Ricard avait des ailes.
Puis il s'en retourna dans le capharnaüm, boire, manger et prier en écoutant la messe.
Quelques jours se passent et un matin love colis vient le voir, l'air complètement abattue. Que se passe-t-il, lui dit-il.
Hé bien, il m'en arrive une bonne qu'elle lui répond. Moi, j'étais derrière la porte et je fis les sous-titres en criant, qu'est-ce qu'il t'arrive d'extraordinaire, tu es à-jeun, chat chat chat.
Que se passe-t-il, lui disait-il, donc, et elle lui réponds énervée. Hé bien, figure toi que l'on m'a volé mes deux ventilateurs dans mon salon. C'est un comble, se faire voler dans une gendarmerie et en plus être gendarme et être obligé de porter plainte.
Ha, bon, lui fit-il et la conversation en restait là.
C'est deux jours plus tard qu'il me mit la main entre les moustaches pour me dire qu'il rêvait du rêve de Ricard, c'est-à-dire, voler.
Vient là mon gentil minet, me dit-il, tu vois ces deux ventilateurs sous le hangar, tu vas démonter les pales et m'en faire des ailes pour que je vive le rêve de Ricard.
C'est là que je compris qu'il avait volé les ventilateurs à love colis pour s'en faire des ailes, enfin que je lui en fasse, plutôt.
Et c'est comme ça qu'il prit les airs et qu'il y prit goût. Puis il eu l'idée d'aller dans un bar sur la lune et j'ai dû aller le récupérer en hélicoptère, car il ne savait plus comment faire pour voler.
- Ha, oui, mon bon seigneur, c'est une drôle d'histoire.


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Daniel n'ayant pas eu le temps de lire Pépère jusqu'a présent je le ferai dans l'après midi
A plus
Gaby

Il est 15h40 et me voici donc pour terminer l"histoire de Pépère toujours inimaginable
Amicalement
Gaby
 
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