Rêveurlunaire
Maître Poète
À Sancoins devant la brasserie, l'ambiance était irréelle. Isidore n'avait qu'en partie menti. Il était effectivement passé près de la brasserie et tous ses occupants étaient sortis dehors pour danser.
Le pauvre Belge avait été cherché les gendarmes et deux agents étaient revenus avec lui.
- Hé bien, vous aviez raison s'exclama l'un d'eux, c'est du joli.
- Mais on dirait qu'ils sont sous l'effet d'une drogue quelconque.
- N'empêche, c'est un monde cette affaire tantôt. Je vais vous le dire moi ce qui s'est passé. C'est un coup des Soubirou n'est-ce pas. Ils sont venus pour les voler une fois et ils les ont drogués, n'est-ce pas, c'est une honte des procédés pareils.
- Bon, calmez vous monsieur, nous allons aller voir le président, il a l'air d'être le plus sensé.
Le gendarme partit en direction de l'homme de l'état qui était à bout de souffle à force de tourner en rond.
L'agent le reçut presque dans ses bras.
- Hé bien, que se passe-t-il chez vous Monsieur le président ?
- Hé bien, ma brave bécassine, c'est la fête, figurez-vous que ce matin un lapin a manger avec un chasseur.
- Non, mais vous semblez délirer ce n'est pas possible.
- Ecoutez, je ne délire pas par regardez qui est avec moi, le président des chasseurs d'âme en détresse. Ce chasseur était donc avec un lapin qui avait le cacao minus. Il lui en a parlé et comme par hasard ce lapin était biologiste. Du coup, il lui a dit, j'ai mon idée là-dessus et c'est de là qu'est né l'orolcenitocine. C'est ce dont nous venons de débattre avec le professeur Ourat et nous fêtons cette réunion.
Le pauvre gendarme était sidéré. Visiblement, cet homme était sous l'effet de stupéfiants.
Il repartit voir le Belge et lui raconta l'histoire.
- Écoutez-moi, nous avons d'autres affaires plus urgente à traiter à la brigade alors laissons les se calmer tout seul.
Puis les deux gendarmes reprirent le chemin de la brigade. Le pauvre Belge n'en revenait pas.
- N'empêche, c'est un monde n'est-ce pas, même la brigade de gendarmerie est soudoyée par les Soubirou, mais où est donc Pépère...
Au-dessus de Xyron Ainos dans sa soucoupe était émerveillé de tout ce qu'elle voyait sur les écrans.
La soucoupe ne bougeait plus comme si l'ambre noire s'était un peu calmer.
Choûanne était extrêmement gentille et lui expliquait parfaitement les choses avec une extrême douceur. Ainos suivait le paysage sur les écrans avec les instruments de réglage qui actionnaient les caméras sous la soucoupe.
Dans un bois, elle vit une petite rivière qui était alimentée par une cascade qui tombait du ciel. La chute d'eau semblait tombé de nulle part. Au-dessus de sa base, les nuages volaient avec indolence comme si la cascade apparaissait par magie. L'eau était d'une transparence exceptionnelle au point où l'on aurait pu ne même pas la voir si les deux soleils de Xyron ne s'étaient pas reflétés sur l'onde du courant.
- Choûanne regarde, quelle est cette rivière ?
- Hé bien, ma jolie Ainos, c'est la rivière du marchand de sable qui berce les enfants de l'univers.
- Comment ça, tu veux dire que c'est du sable ?
- Non Ainos, c'est bien de l'eau. La chute qui l'alimente vient du paradis et les fées s'y baignent là-haut et y déposent leur parfum qui fait le nectar des rêves. Cette rivière tombe dans le cœur de la planète. Ensuite par un travail d'alchimie qui est fait par Merlin l'enchanteur qui vit au centre de cette planète le long de la rivière intérieure de la montagne bleue, elle suit des couloirs secrets et invisibles de l'espace. Au-dessus des planètes l'eau arrive et se forme des nuages qui deviennent des petits grains en or. Chaque fois qu'un enfant s'endort dans quelques parties que ce soit de l'univers se sable est récupéré par un ange. Il se promène avec son sac et sillonne l'espace de la planète où il réside. Il devient si minuscule qu'il peut passer n'importe où pour approcher l'enfant. Il se pose sur ses cils et pose le sable du sommeil. Celui-ci étant chargé de rêves, les mamans restent dans le cœur de l'enfant jusqu'au matin avec la belle histoire qu'elle lui a lu.
- C'est vraiment très joli tout ça, quelle merveilleuse planète. Quand je pense qu'un renégat a osé venir la polluer, c'est mon chamoureux qui m'en a parlé.
- Hé oui ma jolie, malheureusement, et cette odeur était sacrément tenace et les Xyroniens ont mis des mois pour dépolluer le site.
Profitons du spectacle avant que Pépère, Leïlanne et Liettuje arrivent.
- Oui, après ça sera difficile.
- Oui, minette, nous devons éviter d'être absorbé par l'ambre noire, dès que nous allons bouger d'un millimètre nous serons de suite aspirer, espérons que nos amis seront de bons guides, espérons...
Pendant ce temps, Pépère filait vers...
- Stop, soûlard, il faut que tu ailles chez ta mère, la machine à oxygène à un problème...
- Ha bon Pépère, tu es sûr de ça ?
- Oui, vite, elle est en train de massacrer la machine avec une louche.
- Voilà, amis lecteurs, il est parti. Je devais vous entretenir de quelque chose de très important.
Je vais vous dire pourquoi, c'est la fête à la brasserie du cul roux dans la vraie vie.
Voilà, je suis grand-père depuis ce matin quatre heures. Quatre magnifiques petits enfants qui seront tous policier comme leur grand-père et leur mère.
C'est donc à trois heures que j'ai été réveillé par le monstre qui vit à demeure. Oui, vous vous souvenez, c'est une invention du soûlard. Bien que rendu inoffensif, j'ai eu peur qu'il mange mes petits enfants.
Donc, ma fille commençait à accoucher. C'est alors que la mère à jambe bionique, poumon d'acier me dit vas chercher ton maître.
Chose qu'il n'était pas là peine de me suggérer. Je suis donc parti réveiller bec en zinc. Malheureusement, la porte était fermée. J'ai alors tapé dans la porte avec ma patte. Impossible de le réveiller. Il s'est levé au bout de cinq minutes et a chanté, ho ho, jolie bouteille, ho ho jolie bouteille, tu m'as enivré et il s'est recouché. Furax, j'ai coupé la serrure à coup de moustaches et donner un violent coup de patte sur le lit une fois à l'intérieur. Que se passe-t-il mon gentil minet. C'est alors que je le secouer et lui est dit, il se passe que je suis grand-père soûlard, alors magne toi de venir m'aider à accoucher ma fille.
À quatre heures, j'étais officiellement grand-père voilà, amis, lecteurs.



Le pauvre Belge avait été cherché les gendarmes et deux agents étaient revenus avec lui.
- Hé bien, vous aviez raison s'exclama l'un d'eux, c'est du joli.
- Mais on dirait qu'ils sont sous l'effet d'une drogue quelconque.
- N'empêche, c'est un monde cette affaire tantôt. Je vais vous le dire moi ce qui s'est passé. C'est un coup des Soubirou n'est-ce pas. Ils sont venus pour les voler une fois et ils les ont drogués, n'est-ce pas, c'est une honte des procédés pareils.
- Bon, calmez vous monsieur, nous allons aller voir le président, il a l'air d'être le plus sensé.
Le gendarme partit en direction de l'homme de l'état qui était à bout de souffle à force de tourner en rond.
L'agent le reçut presque dans ses bras.
- Hé bien, que se passe-t-il chez vous Monsieur le président ?
- Hé bien, ma brave bécassine, c'est la fête, figurez-vous que ce matin un lapin a manger avec un chasseur.
- Non, mais vous semblez délirer ce n'est pas possible.
- Ecoutez, je ne délire pas par regardez qui est avec moi, le président des chasseurs d'âme en détresse. Ce chasseur était donc avec un lapin qui avait le cacao minus. Il lui en a parlé et comme par hasard ce lapin était biologiste. Du coup, il lui a dit, j'ai mon idée là-dessus et c'est de là qu'est né l'orolcenitocine. C'est ce dont nous venons de débattre avec le professeur Ourat et nous fêtons cette réunion.
Le pauvre gendarme était sidéré. Visiblement, cet homme était sous l'effet de stupéfiants.
Il repartit voir le Belge et lui raconta l'histoire.
- Écoutez-moi, nous avons d'autres affaires plus urgente à traiter à la brigade alors laissons les se calmer tout seul.
Puis les deux gendarmes reprirent le chemin de la brigade. Le pauvre Belge n'en revenait pas.
- N'empêche, c'est un monde n'est-ce pas, même la brigade de gendarmerie est soudoyée par les Soubirou, mais où est donc Pépère...
Au-dessus de Xyron Ainos dans sa soucoupe était émerveillé de tout ce qu'elle voyait sur les écrans.
La soucoupe ne bougeait plus comme si l'ambre noire s'était un peu calmer.
Choûanne était extrêmement gentille et lui expliquait parfaitement les choses avec une extrême douceur. Ainos suivait le paysage sur les écrans avec les instruments de réglage qui actionnaient les caméras sous la soucoupe.
Dans un bois, elle vit une petite rivière qui était alimentée par une cascade qui tombait du ciel. La chute d'eau semblait tombé de nulle part. Au-dessus de sa base, les nuages volaient avec indolence comme si la cascade apparaissait par magie. L'eau était d'une transparence exceptionnelle au point où l'on aurait pu ne même pas la voir si les deux soleils de Xyron ne s'étaient pas reflétés sur l'onde du courant.
- Choûanne regarde, quelle est cette rivière ?
- Hé bien, ma jolie Ainos, c'est la rivière du marchand de sable qui berce les enfants de l'univers.
- Comment ça, tu veux dire que c'est du sable ?
- Non Ainos, c'est bien de l'eau. La chute qui l'alimente vient du paradis et les fées s'y baignent là-haut et y déposent leur parfum qui fait le nectar des rêves. Cette rivière tombe dans le cœur de la planète. Ensuite par un travail d'alchimie qui est fait par Merlin l'enchanteur qui vit au centre de cette planète le long de la rivière intérieure de la montagne bleue, elle suit des couloirs secrets et invisibles de l'espace. Au-dessus des planètes l'eau arrive et se forme des nuages qui deviennent des petits grains en or. Chaque fois qu'un enfant s'endort dans quelques parties que ce soit de l'univers se sable est récupéré par un ange. Il se promène avec son sac et sillonne l'espace de la planète où il réside. Il devient si minuscule qu'il peut passer n'importe où pour approcher l'enfant. Il se pose sur ses cils et pose le sable du sommeil. Celui-ci étant chargé de rêves, les mamans restent dans le cœur de l'enfant jusqu'au matin avec la belle histoire qu'elle lui a lu.
- C'est vraiment très joli tout ça, quelle merveilleuse planète. Quand je pense qu'un renégat a osé venir la polluer, c'est mon chamoureux qui m'en a parlé.
- Hé oui ma jolie, malheureusement, et cette odeur était sacrément tenace et les Xyroniens ont mis des mois pour dépolluer le site.
Profitons du spectacle avant que Pépère, Leïlanne et Liettuje arrivent.
- Oui, après ça sera difficile.
- Oui, minette, nous devons éviter d'être absorbé par l'ambre noire, dès que nous allons bouger d'un millimètre nous serons de suite aspirer, espérons que nos amis seront de bons guides, espérons...
Pendant ce temps, Pépère filait vers...
- Stop, soûlard, il faut que tu ailles chez ta mère, la machine à oxygène à un problème...
- Ha bon Pépère, tu es sûr de ça ?
- Oui, vite, elle est en train de massacrer la machine avec une louche.
- Voilà, amis lecteurs, il est parti. Je devais vous entretenir de quelque chose de très important.
Je vais vous dire pourquoi, c'est la fête à la brasserie du cul roux dans la vraie vie.
Voilà, je suis grand-père depuis ce matin quatre heures. Quatre magnifiques petits enfants qui seront tous policier comme leur grand-père et leur mère.
C'est donc à trois heures que j'ai été réveillé par le monstre qui vit à demeure. Oui, vous vous souvenez, c'est une invention du soûlard. Bien que rendu inoffensif, j'ai eu peur qu'il mange mes petits enfants.
Donc, ma fille commençait à accoucher. C'est alors que la mère à jambe bionique, poumon d'acier me dit vas chercher ton maître.
Chose qu'il n'était pas là peine de me suggérer. Je suis donc parti réveiller bec en zinc. Malheureusement, la porte était fermée. J'ai alors tapé dans la porte avec ma patte. Impossible de le réveiller. Il s'est levé au bout de cinq minutes et a chanté, ho ho, jolie bouteille, ho ho jolie bouteille, tu m'as enivré et il s'est recouché. Furax, j'ai coupé la serrure à coup de moustaches et donner un violent coup de patte sur le lit une fois à l'intérieur. Que se passe-t-il mon gentil minet. C'est alors que je le secouer et lui est dit, il se passe que je suis grand-père soûlard, alors magne toi de venir m'aider à accoucher ma fille.
À quatre heures, j'étais officiellement grand-père voilà, amis, lecteurs.


