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Pépère le chat du poète. Suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Dans le bois à la Guerche, les chats étaient en face de l'arbre où pendait dans le vide le scooter.
Lolo renvoyait un message à Cookie pour lui dire de ne pas s'inquiéter.
Comme le téléphone était déjà dans le chat-ventre à Momo, il n'eut pas l'accusé de réception.
- Les copains, il se passe des choses graves à Mornay. Cookie a sûrement été enlevée par les scorpions.
- Ha, bon, tu es sûr, Lolo ?
- Oui, Toublanc, nous devons y aller d'urgence. J'ai eu le temps de l'appeler avant que son téléphone ne coupe et j'ai écouté Momo qui disait, mais où est Lolo, vite, nous avons besoin de lui.
- Ha, bon, c'est grave, mais que pouvons nous faire nous autres. Le président m'envoie un message à l'instant me disant, Chatdore, êtes-vous arrivés. Je vais devoir repartir, je ne peux pas dire que je suis à dix kilomètres de Sancoins depuis tout ce temps.
- Pourquoi, tu ne lui dis pas ?
- Peut-être qu'il n'ose pas, chat chat chat.
- Hé bien, Turbo, je ne peux pas lui dire par rapport à mon grade. Oui, saturne, tu as un peu raison, je n'ose pas. Enfin pour vous répondre vous deux, je dirais par rapport à ma fonction de scientifique.
Hé bien, oui, je suis Pépère à présent et l'un des plus grands chercheurs au monde que penserait-il de moi s'il savait que je n'aie pas su utiliser le GPS de l'hélicoptère.
- Bon, c'est très bien les amis, vous allez partir, mais moi et Toublanc nous devons aller sauver Cookie. Comment allons nous faire nous autres le scooter est dans l'arbre.
- Oui, et il ne faut pas l'endommager sinon mes maîtres ne seraient pas très contents de moi et je serai sûrement privé de poulet pendant un moment. Mais comment le décrocher sans l'abîmer.
C'est dont à cet instant qu'une musique retentit au loin sur la route. Visiblement, quelqu'un arrivait, mais il n'y avait aucun bruit de moteur.
- Adélaïde, vous êtes belle, mes yeux sont fixe sur la mouche.
C'était François, enceinte Bluetooth en main et dans l'autre le jerrican. Il était tombé en panne d'essence.
- Mais qu'est-ce que c'est que ça, qui va là-bas.
Lolo regarda son ami et lui répondit.
- Je sais qui s'est Toublanc, laissez moi faire vous autres cachez vous.
Tous les animaux se cachèrent derrière les fourrés.
Lolo partit à la rencontre de François. Il avait l'idée pour le scooter et savait comment récupérer ce dont il avait besoin.
François crut halluciné, il vit devant lui celui qu'il prenait pour le roi Momo.
- Bonjour, monseigneur, excusez moi, je suis en panne et Adélaïde m'accompagne.
- Que diantre, vous encore ici, manant, que nenni que vous échappiez à une rude punition de ma part. Coupe jarret ne sais tu pas que les terres du roi sont privé. Vil serf, faquin, païen effronté, tu défies le roi en ses campagnes. Tu oses en plus emmené ta dulcinée en ce lieu afin de là besogner. Vil sadique, tu vas payer un lourd tribut.
- Je vous en prie, Roi Momo, je suis seulement en panne, c'est vrai quoi je ne suis pas fou. Demandez à Adélaïde, vous verrez bien.
- Tais-toi Mariveau, tu oses braver et toiser ton maître. Écoute, j'ai besoin d'une corde pour l'archet de mon arc. Donne-moi tes lacets et si je fais bonne chasse avec ces liens à mon arc, tu auras la vie sauve. File après et que je ne t'y reprenne plus faquin.
François tout tremblant partit après lui avoir donné ses lacets.
Lolo était content, il avait assez long de ces lacets obtenus pour faire une corde pour descendre le scooter de l'arbre.
Et François disparut n'osant même pas mettre en marche son enceinte Bluetooth.
À Mornay, Cookie, Lucie et Momo s'étaient réunis dans la cabane et se reposaient un peu.
Un peu plus loin dans sa cabane le poète écrivait.
- Mais, oui, bouteille en main, chat chat chat.
- Ho, Pépère, j'écris !
- Tais-toi soûlard et révérence à ton chat.
Donc, un peu plus loin dans sa cabane le poète écrivait.
À Sancoins à la devant la brasserie du cul roux le Belge arrivait, précédé de sa femme. À l'intérieur, c'était un vacarme épouvantable.
Sœur Mathilde elle heureuse, priait devant l'autel à l'église du village.
Quant à Kcnarf Csobud, vexé, il était reparti vers la Guerche sans aller voir le président.
Et le long de la mare à Coin-coin, chacun attendait des nouvelles de Lolo.
Dans la soucoupe, Pépère était prêt à reprendre son histoire quand sa fille lui posa une question.
- Mais dis moi mon papounet, tout à l'heure, tu as dit en parlant de notre maîtresse qu'elle avait eu une jambéose suite au repas pour fêter son jugement. Tu ne m'en a jamais parlé.
- Oui, c'est vrai, Coin-coin et Pêcheur l'ont déjà écouté.
- Oui, mais moi, j'aimerais bien savoir, c'est quoi cette histoire de choux-fleurs dont tu as parlé après ce repas.
- Hé bien, ma fille écoute cette histoire.
Voilà un jour, j'arrive devant le gourbi de mon crayon japonais taillé à la serpe Israélienne et je l'ai trouvé le nez dans son dossier tribunal. Il n'en parlait pas et quand, il appelait love saucisson pour en parler, il s'arrangeait pour fermer son gourbi et parlait à voix basse, pour que je n'écoute pas. Alors, j'ai eu une super idée. En face de chez love colis qui loge dans les appartements de la gendarmerie, il y a un sapin. Je me suis déguisé en corneille pour la surveiller. J'imitais la corneille pour la diversion. Elle a quand même eu des doutes et elle lui a dit au téléphone. C'est étrange cette corneille quand, j'allume mon téléphone, elle s'arrête de chanter. Forcement pour écouter, j'étais obligé de me taire. Donc c'est comme ça que, j'ai appris l'histoire et que, j'ai assisté à la préparation du repas qui les a transformé en choux-fleurs.
Après avoir été gracié, ils ont décidé d'inviter toute la bande du tribunal de cul-sec pour un dîner. Elle lui a dit, je vais faire une soupe aux potirons. Lui, il lui dit, ça tombe bien, j'en ai dans mon petit jardin. Je précise que ce jardin, est sur un monceau de déchets radioactifs. Oui, c'est moi qui aie creusé le trou en plein cagnard en étant nourri de caillou, bref. Donc, il part là-bas et cueille des navets. Oui, à cause des radiations, ils sont plus gros que des potirons. Il lui amène avec les autres légumes irradiés et elle fait sa soupe. J'ai tout vu de l'arbre et la corneille qui chantait, c'était moi qui rigolais. Donc tous sont venus au dîner que je ne précise pas qu'il s'y est bu des centaines de litres de vin, bref. Le lendemain, ils se sont tous réveillés avec des oreilles gigantesques. D'ailleurs, mon soûlard, qui était sur le balcon, s'est retrouvé dans les nuages à cause du vent qui s'était pris dans ses oreilles. Un voisin qui passe sa vie sur son balcon a appelé les pompiers et il ont tous finis aux urgences. Ils se sont tous vu êtres amputés des oreilles avant d'être greffé de vrais oreilles. Voilà ma fille, tu sais le fin mot maintenant

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Dans le bois à la Guerche, les chats étaient en face de l'arbre où pendait dans le vide le scooter.
Lolo renvoyait un message à Cookie pour lui dire de ne pas s'inquiéter.
Comme le téléphone était déjà dans le chat-ventre à Momo, il n'eut pas l'accusé de réception.
- Les copains, il se passe des choses graves à Mornay. Cookie a sûrement été enlevée par les scorpions.
- Ha, bon, tu es sûr, Lolo ?
- Oui, Toublanc, nous devons y aller d'urgence. J'ai eu le temps de l'appeler avant que son téléphone ne coupe et j'ai écouté Momo qui disait, mais où est Lolo, vite, nous avons besoin de lui.
- Ha, bon, c'est grave, mais que pouvons nous faire nous autres. Le président m'envoie un message à l'instant me disant, Chatdore, êtes-vous arrivés. Je vais devoir repartir, je ne peux pas dire que je suis à dix kilomètres de Sancoins depuis tout ce temps.
- Pourquoi, tu ne lui dis pas ?
- Peut-être qu'il n'ose pas, chat chat chat.
- Hé bien, Turbo, je ne peux pas lui dire par rapport à mon grade. Oui, saturne, tu as un peu raison, je n'ose pas. Enfin pour vous répondre vous deux, je dirais par rapport à ma fonction de scientifique.
Hé bien, oui, je suis Pépère à présent et l'un des plus grands chercheurs au monde que penserait-il de moi s'il savait que je n'aie pas su utiliser le GPS de l'hélicoptère.
- Bon, c'est très bien les amis, vous allez partir, mais moi et Toublanc nous devons aller sauver Cookie. Comment allons nous faire nous autres le scooter est dans l'arbre.
- Oui, et il ne faut pas l'endommager sinon mes maîtres ne seraient pas très contents de moi et je serai sûrement privé de poulet pendant un moment. Mais comment le décrocher sans l'abîmer.
C'est dont à cet instant qu'une musique retentit au loin sur la route. Visiblement, quelqu'un arrivait, mais il n'y avait aucun bruit de moteur.
- Adélaïde, vous êtes belle, mes yeux sont fixe sur la mouche.
C'était François, enceinte Bluetooth en main et dans l'autre le jerrican. Il était tombé en panne d'essence.
- Mais qu'est-ce que c'est que ça, qui va là-bas.
Lolo regarda son ami et lui répondit.
- Je sais qui s'est Toublanc, laissez moi faire vous autres cachez vous.
Tous les animaux se cachèrent derrière les fourrés.
Lolo partit à la rencontre de François. Il avait l'idée pour le scooter et savait comment récupérer ce dont il avait besoin.
François crut halluciné, il vit devant lui celui qu'il prenait pour le roi Momo.
- Bonjour, monseigneur, excusez moi, je suis en panne et Adélaïde m'accompagne.
- Que diantre, vous encore ici, manant, que nenni que vous échappiez à une rude punition de ma part. Coupe jarret ne sais tu pas que les terres du roi sont privé. Vil serf, faquin, païen effronté, tu défies le roi en ses campagnes. Tu oses en plus emmené ta dulcinée en ce lieu afin de là besogner. Vil sadique, tu vas payer un lourd tribut.
- Je vous en prie, Roi Momo, je suis seulement en panne, c'est vrai quoi je ne suis pas fou. Demandez à Adélaïde, vous verrez bien.
- Tais-toi Mariveau, tu oses braver et toiser ton maître. Écoute, j'ai besoin d'une corde pour l'archet de mon arc. Donne-moi tes lacets et si je fais bonne chasse avec ces liens à mon arc, tu auras la vie sauve. File après et que je ne t'y reprenne plus faquin.
François tout tremblant partit après lui avoir donné ses lacets.
Lolo était content, il avait assez long de ces lacets obtenus pour faire une corde pour descendre le scooter de l'arbre.
Et François disparut n'osant même pas mettre en marche son enceinte Bluetooth.
À Mornay, Cookie, Lucie et Momo s'étaient réunis dans la cabane et se reposaient un peu.
Un peu plus loin dans sa cabane le poète écrivait.
- Mais, oui, bouteille en main, chat chat chat.
- Ho, Pépère, j'écris !
- Tais-toi soûlard et révérence à ton chat.
Donc, un peu plus loin dans sa cabane le poète écrivait.
À Sancoins à la devant la brasserie du cul roux le Belge arrivait, précédé de sa femme. À l'intérieur, c'était un vacarme épouvantable.
Sœur Mathilde elle heureuse, priait devant l'autel à l'église du village.
Quant à Kcnarf Csobud, vexé, il était reparti vers la Guerche sans aller voir le président.
Et le long de la mare à Coin-coin, chacun attendait des nouvelles de Lolo.
Dans la soucoupe, Pépère était prêt à reprendre son histoire quand sa fille lui posa une question.
- Mais dis moi mon papounet, tout à l'heure, tu as dit en parlant de notre maîtresse qu'elle avait eu une jambéose suite au repas pour fêter son jugement. Tu ne m'en a jamais parlé.
- Oui, c'est vrai, Coin-coin et Pêcheur l'ont déjà écouté.
- Oui, mais moi, j'aimerais bien savoir, c'est quoi cette histoire de choux-fleurs dont tu as parlé après ce repas.
- Hé bien, ma fille écoute cette histoire.
Voilà un jour, j'arrive devant le gourbi de mon crayon japonais taillé à la serpe Israélienne et je l'ai trouvé le nez dans son dossier tribunal. Il n'en parlait pas et quand, il appelait love saucisson pour en parler, il s'arrangeait pour fermer son gourbi et parlait à voix basse, pour que je n'écoute pas. Alors, j'ai eu une super idée. En face de chez love colis qui loge dans les appartements de la gendarmerie, il y a un sapin. Je me suis déguisé en corneille pour la surveiller. J'imitais la corneille pour la diversion. Elle a quand même eu des doutes et elle lui a dit au téléphone. C'est étrange cette corneille quand, j'allume mon téléphone, elle s'arrête de chanter. Forcement pour écouter, j'étais obligé de me taire. Donc c'est comme ça que, j'ai appris l'histoire et que, j'ai assisté à la préparation du repas qui les a transformé en choux-fleurs.
Après avoir été gracié, ils ont décidé d'inviter toute la bande du tribunal de cul-sec pour un dîner. Elle lui a dit, je vais faire une soupe aux potirons. Lui, il lui dit, ça tombe bien, j'en ai dans mon petit jardin. Je précise que ce jardin, est sur un monceau de déchets radioactifs. Oui, c'est moi qui aie creusé le trou en plein cagnard en étant nourri de caillou, bref. Donc, il part là-bas et cueille des navets. Oui, à cause des radiations, ils sont plus gros que des potirons. Il lui amène avec les autres légumes irradiés et elle fait sa soupe. J'ai tout vu de l'arbre et la corneille qui chantait, c'était moi qui rigolais. Donc tous sont venus au dîner que je ne précise pas qu'il s'y est bu des centaines de litres de vin, bref. Le lendemain, ils se sont tous réveillés avec des oreilles gigantesques. D'ailleurs, mon soûlard, qui était sur le balcon, s'est retrouvé dans les nuages à cause du vent qui s'était pris dans ses oreilles. Un voisin qui passe sa vie sur son balcon a appelé les pompiers et il ont tous finis aux urgences. Ils se sont tous vu êtres amputés des oreilles avant d'être greffé de vrais oreilles. Voilà ma fille, tu sais le fin mot maintenant

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Encore un épisode que j'ai pris plaisir à lire
Amicalement
 
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