Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite du monologue de Pépère.
Bonjour, c'est Pépère, Pépé pour les intimes. Écoutez la suite de mon histoire, c'est un scandale. Je vous rassure mon soûlard va bien, là, il décuve et soigne l'oiseau qui est dans son crâne.
Oui, je vous l'assure, il vient d'appeler love colis, il sort de l'hôpital où il a été aux urgences.
Il pensait avoir le cacao minus, car il avait mal à la tête. Résultat de la radio, il a un pic-vert dans la tête.
Ma love maîtresse m'a dit comme ça.
Se plaindre pour un pic-vert, moi, c'est un paon que j'ai dans la tête, je voudrais bien le voir à ma place quand il fait la roue.
Alors oui poète, tu peux te rassurer, je reviendrais, mais la bête que tu as dans la tête ne me fera pas plus peur que le boubou si c'est un complot pour m'éloigner de la cabane. Par contre, je te préviens, le seize soupapes, je vais le faire ronfler en revenant crois moi.
Je suis écœuré, oui figurez-vous amis lecteurs qu'à force de tricoter, j'ai failli être ramassé par la SPA.
Voilà comment, c'est arrivé, vous n'en reviendrez pas.
Donc depuis hier, je tricote des bas avec du fil gros comme un stylo et des aiguilles aussi larges qu'un manche à balai.
Au début, j'ai protesté étant donné dont je venais pour récupérer mes colis de saucissons.
Mais voilà vous connaissez mon bon cœur alors j'ai cédé.
J'ai tricoté une paire qu'elle a mise de suite puis me dit, c'est très bien, tu vas en faire une cinquantaine.
Ah bon que je lui aie dit, une cinquantaine, mais pourquoi ?
Elle m'explique que ces bas ont une double utilité, compresser ses jambes pour que le vin aille à l'estomac et pour filtrer le cacao minus. Mais rajoute-t-elle, ils ne sont efficaces que trois heures, donc j'en ai besoin d'avance. Mais on ne respire pas par les jambes que je lui aie dit. Oui peut-être me dit elle, mais j'ai la peau des jambes très fine, car c'est du synthétique et le cacao minus passe à travers pour aller dans le vin qui est dans les veines, car il en est friand. Là elle m'explique un jour avoir eu un lumbago et être resté plié sur elle-même deux heures durant. L'haleine lui avait brûlé les jambes au vingtième degré et elle dut recevoir une greffe de peau, comme il me fut arrivé à la rétine.
Donc, j'avais fait une paire et je protestai d'en faire une autre. C'est comme ça que je fut attaché à un fauteuil en rotin à l'aide de mon harnais avec un poulet devant le museau pour me motiver. J'ai alors tricoté, tricoté, mais impossible de saisir le poulet.
C'est alors qu'elle me dit, Pépère, j'ai un problème, je ne peux pas me lever pour boire, car les bas sont très lourds. Tu vas aller à la pharmacie et tu vas acheter de quoi me perfuser du vin par les jambes.
Tout content, je lui dis, impossible, je n'ai pas d'attestation.
Tu n'en as pas besoin, je connais la mairesse et madame Xeudroub fera le nécessaire au cas où.
C'est ainsi que j'y aie été et que la police municipale me contrôlait. Résultat, je suis reparti avec une amende de cent trente-cinq jours sans poulet.
Je suis reparti avec ma poche totalement dépité.
Je chantais pour me consoler.
- Ho Ho ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
Puis arrivé, je fis la perfusion et fus remis au tricotage. Je lorgnais le poulet qui avait été enfermé sous une cloche de verre avec un cadenas et je fis trente paires de bas. Puis ce matin, j'ai tricoté le reste.
C'est alors que ma love maîtresse me dit, tu vas aller faire des courses Pépère, justes en face à l'épicerie.
C'est comme ça que je fus ramassé par la fourrière.
Ensuite emmené dans un enclos et que l'on fit des tests ADN sur moi.
Personne ne voulait croire que j'étais Pépère le chat policier le plus connu au monde.
La raison est simple malheureusement.
Je fus resté tant de tant devant le poulet à essayé de le humer que mon museau s'était allongé de trente centimètres et semblait être une trompe.
Mes pauvres pattes à force de tricoter avaient la taille et le diamètre d'une roue de bicyclette.
Voilà pourquoi je fus confondu avec l'éléphant d'un habitant de Rennes qui s'était évadé et venu à Lourde en stop pour aller prier à la grotte des moines.
Alors comprenez ma colère, je prends le seize soupapes et je rentre, j'en ai marre du tricot.
- Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.



Bonjour, c'est Pépère, Pépé pour les intimes. Écoutez la suite de mon histoire, c'est un scandale. Je vous rassure mon soûlard va bien, là, il décuve et soigne l'oiseau qui est dans son crâne.
Oui, je vous l'assure, il vient d'appeler love colis, il sort de l'hôpital où il a été aux urgences.
Il pensait avoir le cacao minus, car il avait mal à la tête. Résultat de la radio, il a un pic-vert dans la tête.
Ma love maîtresse m'a dit comme ça.
Se plaindre pour un pic-vert, moi, c'est un paon que j'ai dans la tête, je voudrais bien le voir à ma place quand il fait la roue.
Alors oui poète, tu peux te rassurer, je reviendrais, mais la bête que tu as dans la tête ne me fera pas plus peur que le boubou si c'est un complot pour m'éloigner de la cabane. Par contre, je te préviens, le seize soupapes, je vais le faire ronfler en revenant crois moi.
Je suis écœuré, oui figurez-vous amis lecteurs qu'à force de tricoter, j'ai failli être ramassé par la SPA.
Voilà comment, c'est arrivé, vous n'en reviendrez pas.
Donc depuis hier, je tricote des bas avec du fil gros comme un stylo et des aiguilles aussi larges qu'un manche à balai.
Au début, j'ai protesté étant donné dont je venais pour récupérer mes colis de saucissons.
Mais voilà vous connaissez mon bon cœur alors j'ai cédé.
J'ai tricoté une paire qu'elle a mise de suite puis me dit, c'est très bien, tu vas en faire une cinquantaine.
Ah bon que je lui aie dit, une cinquantaine, mais pourquoi ?
Elle m'explique que ces bas ont une double utilité, compresser ses jambes pour que le vin aille à l'estomac et pour filtrer le cacao minus. Mais rajoute-t-elle, ils ne sont efficaces que trois heures, donc j'en ai besoin d'avance. Mais on ne respire pas par les jambes que je lui aie dit. Oui peut-être me dit elle, mais j'ai la peau des jambes très fine, car c'est du synthétique et le cacao minus passe à travers pour aller dans le vin qui est dans les veines, car il en est friand. Là elle m'explique un jour avoir eu un lumbago et être resté plié sur elle-même deux heures durant. L'haleine lui avait brûlé les jambes au vingtième degré et elle dut recevoir une greffe de peau, comme il me fut arrivé à la rétine.
Donc, j'avais fait une paire et je protestai d'en faire une autre. C'est comme ça que je fut attaché à un fauteuil en rotin à l'aide de mon harnais avec un poulet devant le museau pour me motiver. J'ai alors tricoté, tricoté, mais impossible de saisir le poulet.
C'est alors qu'elle me dit, Pépère, j'ai un problème, je ne peux pas me lever pour boire, car les bas sont très lourds. Tu vas aller à la pharmacie et tu vas acheter de quoi me perfuser du vin par les jambes.
Tout content, je lui dis, impossible, je n'ai pas d'attestation.
Tu n'en as pas besoin, je connais la mairesse et madame Xeudroub fera le nécessaire au cas où.
C'est ainsi que j'y aie été et que la police municipale me contrôlait. Résultat, je suis reparti avec une amende de cent trente-cinq jours sans poulet.
Je suis reparti avec ma poche totalement dépité.
Je chantais pour me consoler.
- Ho Ho ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
Puis arrivé, je fis la perfusion et fus remis au tricotage. Je lorgnais le poulet qui avait été enfermé sous une cloche de verre avec un cadenas et je fis trente paires de bas. Puis ce matin, j'ai tricoté le reste.
C'est alors que ma love maîtresse me dit, tu vas aller faire des courses Pépère, justes en face à l'épicerie.
C'est comme ça que je fus ramassé par la fourrière.
Ensuite emmené dans un enclos et que l'on fit des tests ADN sur moi.
Personne ne voulait croire que j'étais Pépère le chat policier le plus connu au monde.
La raison est simple malheureusement.
Je fus resté tant de tant devant le poulet à essayé de le humer que mon museau s'était allongé de trente centimètres et semblait être une trompe.
Mes pauvres pattes à force de tricoter avaient la taille et le diamètre d'une roue de bicyclette.
Voilà pourquoi je fus confondu avec l'éléphant d'un habitant de Rennes qui s'était évadé et venu à Lourde en stop pour aller prier à la grotte des moines.
Alors comprenez ma colère, je prends le seize soupapes et je rentre, j'en ai marre du tricot.
- Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.


