Rêveurlunaire
Maître Poète
À la brasserie, c'était la révolution. Le journal télévisé venait de laisser une information capitale. L'ordre d'une grève générale avait été décrété. Les manifestants pour se reconnaître étaient appelés à porter un gilet rouge et jaune. Les médecins voulaient des stéthoscopes en platines, les usagers de la routes des Porches 911, les familles françaises voulaient plus de moyens pour passer de cinq à dix télévisions par foyer de trois abonnements internet à huit, être enterrés gratuitement, les directeurs de supermarché vendre du Nutella à prix coûtant. Les avocats avoir des robes faites par de hauts couturiers. Enfin, c'était la foire d'empoigne et chaque groupement y allait de sa soupe. Si bien que la situation fût absolument ingérable par le gouvernement.
-Hé bien mon Manu, ça c'est une drôle d'embrouille que vas-tu faire.
- Rien, laissons les, ils se calmeront tout seuls. Je dois présider à la cérémonie et ce barbecue doit se tenir ce soir, j'y tiens.
- Hé bien qu'est-ce que tu as à rire ainsi vieux Zébulon, tu as l'os ventrale qui te chatouille.
- Ho la vilaine, elle blasphème encore, tu ferais mieux de servir un poulet à ce pauvre chien qui le réclame.
- Whouaf, oui où est mon poulet ?
Le pape continuait de se frotter les mains et cela agaçait le ministre qui lui dit.
- Vous mon seigneur qui prônez la paix. Vous êtes ravi de voir des gens se quereller et se haïr, je ne comprends pas pourquoi.
- Hé bien, cet événement va augmenter la production de cierges à Lourdes qui finance le Vatican. Oui, vous savez cela est très bénéfique pour nous, les blessés qui se querellent iront à la grotte assurément.
- Mais cela peut tourner en guerre civile vous vous en rendez compte monsieur le pape.
- La guerre est très rentable aussi vous savez monsieur le président.
- Qu'est-ce que tu racontes comme bêtises vieux rhinocéros encore.
- Hé bien, oui, sœur du couvent des bouteilles vides. Les pays pauvres se meurent, nous prions pour eux et les visitons, ils nous font confiance comme messager de Dieu et nous faisons la quête en leur disant que Dieu les aidera. En échange, les pays industrialisés vendent des armes à leur armée qui dépense l'argent qui aurait pu les nourrir. Le gouvernement les monte l'un contre l'autre et ils se battent. Se réfugient dans l'espérance de Dieu,ils prient et nous donne le fruit des quêtes. Nous, nous investissons dans l'armement ce qui nous permet derrière eux d'être la deuxième puissance économique mondiale. Alors là, ce mouvement, c'est un bon rendement pour nous. Je vais d'ailleurs faire une messe et la quête, me paiera mon essence de retour lol.
- Monsieur le Pape, vous êtes immoral.
- Que voulez-vous monsieur chacun ses intérêts, du moment que l'on ne fait de mal à personne.
Le ministre était outré de cette révélation du pape.
Il envoya un message à Pépère pour savoir ce qu'il en pensait.
Le Pépère était toujours avec Ainos et Saturne. Il reçut le message du ministre et regarda son frère.
- Mon frérot, le devoir m'appelle, je dois appeler le ministre à la brasserie.
- Ha bon, mon love roudoudou, tu es sérieux ?
- Bien sûr ma chatmoureuse, je suis le conseiller personnel de Christophe Castaner figure toi. Ne dites pas un mot, je l'appelle.
Téléphone en patte le Pépère prit un air intelligent et composa le numéro. L'appel ne put aboutir et le Pépère se déplaça de quelques mètres avec son auto.
- Tu n'as pas le numéro en mémoire mon frérot ?
- Oui, mon love roudoudou, pourquoi tu le composes.
- Hé bien, c'est que c'est un numéro ultra secret et je ne peux garder de tels documents dans mon téléphone. Hé oui, rendez-vous compte, si je perdais mon téléphone et que quelqu'un le trouve. Si la personne était mal intentionné, elle pourrait déclencher la troisième guerre mondiale. On a beau faire attention ça arrive de perdre des choses, malheureusem...
Le Pépère ne put finir le mot et se dépêcha de fouiller dans son chat-ventre. Il fouilla, fouilla, et finit par s'apercevoir qu'il avait perdu son journal intime. Il savait que dedans, il avait conservé des poèmes d'amour pour Divine la Rouquine et maintenant il était inquiet que sa chatmoureuse le retrouve.
Il reprit son sang-froid et composa de nouveau le numéro du ministre.
Celui-ci, qui était à la brasserie, vit l'image de Pépère avec la mention ventrèche écrit dessous.
- Hé bien, regarde mon Manu, c'est gras double qui rappelle, lol.
Le Pépère dans la voiture mit le haut-parleur.
- Allô, Totof, qu'est qui se passe ?
- Hé bien, tu n'as pas lu mon message, une grève illimitée à été annoncée sur Tv-jaunisse.
- Ne les écoute pas, ce ne sont que des fakes news. Oui, c'est comme si mon soûlard polonais imbibé de vodka corse te disait qu'il boit de l'eau où que love colis te dise qu'elle est à-jeun à dix heures du matin. Elle pourrait même te dire, Pépère à peur des fourmis où bien le boubou l'effraie ou même que je suis gros ou que j'ai une voix de fille. Non, non, tout ça ne seraient que des fakes news comme tu viens d'en voir sur Tv-jaunisse. Concernant ma maîtresse, la seule chose à croire, c'est que je l'aime, je l'aime. Pour ce qui est du reste, demande à Manu ce qu'elle cache dans le placard. Oui, dans le bahut qui est à la résidence secondaire de Lourdes, tu verras.
- Bon, je te fais confiance, gras, moi, oups Pépère, j'en informe le président.
Pépère raccrocha et Saturne, qui était en face de lui, semblait étonné.
- Qu'est-ce qui t'arrive mon frérot ?
- Rien, mais c'est quoi cette histoire de buffet ?
- Oui, mon love roudoudou, puis ta maîtresse connaît le président ?
- Oui, ils se sont rencontrés à l'épicerie qui est en face de la résidence.
- Ha bon, il y a longtemps ?
- Hé bien, tu en sais des choses mon love roudoudou.
- Oui, c'est que j'étais avec elle en vacances là-bas. Hé bien, oui, je l'aime, je l'aime et puis c'est moi qui pousse le caddie.
- Ha bon mon frérot, tu l'aimes à ce point-là.
- Pas autant que moi, chat chat chat.
- Oui, ma love roudoudoune tu es ma chatmoureuse, c'est différent. Oui, je l'aime, mais le caddie, c'est un drôle de boulot. Les bouteilles ça pèse drôlement, lourd, bref.
Donc, le président était à Tarbes et de retour a voulu visiter la grotte des moines. Il va donc là-bas avec son chauffeur et en sortant paraissait déçu. Puis il fut pris d'une envie de cordon-bleu et c'est ainsi que son chauffeur s'est arrêté à l'épicerie où colis était devant le rayon des boissons. Reconnaissant l'homme qui la fascine autant que la messe elle s'en va au comptoir et dit au patron, vous n'avez plus de pain. Le patron de l'épicerie lui dit ; lapsus hihi. Non-pourquoi dit-elle. Vous avez dit pain au lieu de vin qu'il lui répond. C'est alors qu'elle lui dit, hé vous me prenez pour qui pour une gilet jaune, je ne suis pas une alcoolique. Je veux un pain, c'est tout. Moi, dehors derrière le caddie je me suis dit, ouf, un pain, c'est moins lourd. Je lui ai quand même répondu, mais oui bien sûr et quand on fait flamber l'éthylomètre ça s'appelle comment, bref. C'est alors qu'elle ressort et s'arrête en extase devant la voiture du président, un espace 5 la vitre chauffeur ouverte. La messe était diffusée dans l'habitacle. Le président ressort et tout haut s'exclame, hé bien, c'est malin comment réchauffer ces cordons-bleus. C'est alors qu'elle lui dit, pardon, ne seriez-vous pas le président de la République. Oui, qu'il lui dit et ceci est mon automobile. Ha, vous aimez les chants Grégoiriens qu'elle lui dit. Et lui réponds oui, vous n'aimez pas. Elle lui dit, que diantre, j'en suis fan absolue. Venez chez moi, je vous réchaufferais vos cordons-bleus qu'elle lui dit. Bon sang de bois qu'il lui répond ça c'est une idée à suivre. Voilà comment j'ai passé trois heures en écoutant la messe entre deux discours politiques qu'il lui récitait. Mais quand elle a ouvert le placard en disant, il faut que je donne des croquettes à la fifille, il a très bien vu le stock de bouteilles. Moi, j'ai eu la honte de ma vie, être appelé fifille devant le chef de l'état.




-Hé bien mon Manu, ça c'est une drôle d'embrouille que vas-tu faire.
- Rien, laissons les, ils se calmeront tout seuls. Je dois présider à la cérémonie et ce barbecue doit se tenir ce soir, j'y tiens.
- Hé bien qu'est-ce que tu as à rire ainsi vieux Zébulon, tu as l'os ventrale qui te chatouille.
- Ho la vilaine, elle blasphème encore, tu ferais mieux de servir un poulet à ce pauvre chien qui le réclame.
- Whouaf, oui où est mon poulet ?
Le pape continuait de se frotter les mains et cela agaçait le ministre qui lui dit.
- Vous mon seigneur qui prônez la paix. Vous êtes ravi de voir des gens se quereller et se haïr, je ne comprends pas pourquoi.
- Hé bien, cet événement va augmenter la production de cierges à Lourdes qui finance le Vatican. Oui, vous savez cela est très bénéfique pour nous, les blessés qui se querellent iront à la grotte assurément.
- Mais cela peut tourner en guerre civile vous vous en rendez compte monsieur le pape.
- La guerre est très rentable aussi vous savez monsieur le président.
- Qu'est-ce que tu racontes comme bêtises vieux rhinocéros encore.
- Hé bien, oui, sœur du couvent des bouteilles vides. Les pays pauvres se meurent, nous prions pour eux et les visitons, ils nous font confiance comme messager de Dieu et nous faisons la quête en leur disant que Dieu les aidera. En échange, les pays industrialisés vendent des armes à leur armée qui dépense l'argent qui aurait pu les nourrir. Le gouvernement les monte l'un contre l'autre et ils se battent. Se réfugient dans l'espérance de Dieu,ils prient et nous donne le fruit des quêtes. Nous, nous investissons dans l'armement ce qui nous permet derrière eux d'être la deuxième puissance économique mondiale. Alors là, ce mouvement, c'est un bon rendement pour nous. Je vais d'ailleurs faire une messe et la quête, me paiera mon essence de retour lol.
- Monsieur le Pape, vous êtes immoral.
- Que voulez-vous monsieur chacun ses intérêts, du moment que l'on ne fait de mal à personne.
Le ministre était outré de cette révélation du pape.
Il envoya un message à Pépère pour savoir ce qu'il en pensait.
Le Pépère était toujours avec Ainos et Saturne. Il reçut le message du ministre et regarda son frère.
- Mon frérot, le devoir m'appelle, je dois appeler le ministre à la brasserie.
- Ha bon, mon love roudoudou, tu es sérieux ?
- Bien sûr ma chatmoureuse, je suis le conseiller personnel de Christophe Castaner figure toi. Ne dites pas un mot, je l'appelle.
Téléphone en patte le Pépère prit un air intelligent et composa le numéro. L'appel ne put aboutir et le Pépère se déplaça de quelques mètres avec son auto.
- Tu n'as pas le numéro en mémoire mon frérot ?
- Oui, mon love roudoudou, pourquoi tu le composes.
- Hé bien, c'est que c'est un numéro ultra secret et je ne peux garder de tels documents dans mon téléphone. Hé oui, rendez-vous compte, si je perdais mon téléphone et que quelqu'un le trouve. Si la personne était mal intentionné, elle pourrait déclencher la troisième guerre mondiale. On a beau faire attention ça arrive de perdre des choses, malheureusem...
Le Pépère ne put finir le mot et se dépêcha de fouiller dans son chat-ventre. Il fouilla, fouilla, et finit par s'apercevoir qu'il avait perdu son journal intime. Il savait que dedans, il avait conservé des poèmes d'amour pour Divine la Rouquine et maintenant il était inquiet que sa chatmoureuse le retrouve.
Il reprit son sang-froid et composa de nouveau le numéro du ministre.
Celui-ci, qui était à la brasserie, vit l'image de Pépère avec la mention ventrèche écrit dessous.
- Hé bien, regarde mon Manu, c'est gras double qui rappelle, lol.
Le Pépère dans la voiture mit le haut-parleur.
- Allô, Totof, qu'est qui se passe ?
- Hé bien, tu n'as pas lu mon message, une grève illimitée à été annoncée sur Tv-jaunisse.
- Ne les écoute pas, ce ne sont que des fakes news. Oui, c'est comme si mon soûlard polonais imbibé de vodka corse te disait qu'il boit de l'eau où que love colis te dise qu'elle est à-jeun à dix heures du matin. Elle pourrait même te dire, Pépère à peur des fourmis où bien le boubou l'effraie ou même que je suis gros ou que j'ai une voix de fille. Non, non, tout ça ne seraient que des fakes news comme tu viens d'en voir sur Tv-jaunisse. Concernant ma maîtresse, la seule chose à croire, c'est que je l'aime, je l'aime. Pour ce qui est du reste, demande à Manu ce qu'elle cache dans le placard. Oui, dans le bahut qui est à la résidence secondaire de Lourdes, tu verras.
- Bon, je te fais confiance, gras, moi, oups Pépère, j'en informe le président.
Pépère raccrocha et Saturne, qui était en face de lui, semblait étonné.
- Qu'est-ce qui t'arrive mon frérot ?
- Rien, mais c'est quoi cette histoire de buffet ?
- Oui, mon love roudoudou, puis ta maîtresse connaît le président ?
- Oui, ils se sont rencontrés à l'épicerie qui est en face de la résidence.
- Ha bon, il y a longtemps ?
- Hé bien, tu en sais des choses mon love roudoudou.
- Oui, c'est que j'étais avec elle en vacances là-bas. Hé bien, oui, je l'aime, je l'aime et puis c'est moi qui pousse le caddie.
- Ha bon mon frérot, tu l'aimes à ce point-là.
- Pas autant que moi, chat chat chat.
- Oui, ma love roudoudoune tu es ma chatmoureuse, c'est différent. Oui, je l'aime, mais le caddie, c'est un drôle de boulot. Les bouteilles ça pèse drôlement, lourd, bref.
Donc, le président était à Tarbes et de retour a voulu visiter la grotte des moines. Il va donc là-bas avec son chauffeur et en sortant paraissait déçu. Puis il fut pris d'une envie de cordon-bleu et c'est ainsi que son chauffeur s'est arrêté à l'épicerie où colis était devant le rayon des boissons. Reconnaissant l'homme qui la fascine autant que la messe elle s'en va au comptoir et dit au patron, vous n'avez plus de pain. Le patron de l'épicerie lui dit ; lapsus hihi. Non-pourquoi dit-elle. Vous avez dit pain au lieu de vin qu'il lui répond. C'est alors qu'elle lui dit, hé vous me prenez pour qui pour une gilet jaune, je ne suis pas une alcoolique. Je veux un pain, c'est tout. Moi, dehors derrière le caddie je me suis dit, ouf, un pain, c'est moins lourd. Je lui ai quand même répondu, mais oui bien sûr et quand on fait flamber l'éthylomètre ça s'appelle comment, bref. C'est alors qu'elle ressort et s'arrête en extase devant la voiture du président, un espace 5 la vitre chauffeur ouverte. La messe était diffusée dans l'habitacle. Le président ressort et tout haut s'exclame, hé bien, c'est malin comment réchauffer ces cordons-bleus. C'est alors qu'elle lui dit, pardon, ne seriez-vous pas le président de la République. Oui, qu'il lui dit et ceci est mon automobile. Ha, vous aimez les chants Grégoiriens qu'elle lui dit. Et lui réponds oui, vous n'aimez pas. Elle lui dit, que diantre, j'en suis fan absolue. Venez chez moi, je vous réchaufferais vos cordons-bleus qu'elle lui dit. Bon sang de bois qu'il lui répond ça c'est une idée à suivre. Voilà comment j'ai passé trois heures en écoutant la messe entre deux discours politiques qu'il lui récitait. Mais quand elle a ouvert le placard en disant, il faut que je donne des croquettes à la fifille, il a très bien vu le stock de bouteilles. Moi, j'ai eu la honte de ma vie, être appelé fifille devant le chef de l'état.



