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Pépère le chat du poète. Suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Pépère était toujours dans sa petite auto avec Saturne en pleine discussion, tandis que les gendarmes procédaient à l'interrogatoire de sœur Mathilde.
-Voilà mon copain le service que j'ai rendu. Mais si tu savais toute l'histoire, tu n'en reviendrais pas mon frérot.
- Tu viens de me la raconter.
- Juste en partie, car j'ai sauvé le monde ce jour-là.
- Ha bon, à cause du cacao vinus, veux-tu dire ?
- Pas du tout, c'est à cause du ventilateur.
- Comment ça à cause du ventilateur que s'est-il passé ?
- Hé bien, écoute l'histoire entière et tu vas comprendre. Pendant que je te relate cette histoire, peut-être que mon mal de ventre va s'arrêter. C'est vraiment terrible, je ne te souhaite jamais de manger des croquettes chinoises faites avec des résidus de bois où de la sciure de poisson.
- Peut-être que ça ira mieux bientôt mon copain, alors ce salon.
- Ha oui, mon frérot écoute ça, tu ne vas pas en revenir, crois le bien.
Donc, pour situer le sujet sache que j'ai dû les rejoindre durant le trajet vers Lourdes. J'étais tranquillement les Nike au soleil et un verre de lait à la main. Je lisais un best-seller du musée de la viande. J'étais au passage cruciale de l'histoire. Enfin, j'allais savoir si René le poulet était arrivé à sauver du ventre d'un Gargantua, Annette la poulette. Cette lecture palpitante me faisait chaud au ventre. D'un seul coup, je me dis et bien, j'ai des tremblements de l'intelligence. Vite, Pépère, finis ce chapitre et va t'en aller voir Armand le croissant. Puis, je compris que c'était dans mon chat-ventre que ça se passait. Ha bon, qui m'appelle me disais-je. Je pensais que c'était ma chatmoureuse et je m'attendais à voir sa photo sur le chatmsung. Je sors le téléphone du chat-ventre et là, déception. Une bouteille de villageoise était en fond d'écran.
- Une photo de bouteille de vin sur ton téléphone, c'est bien mystérieux tout ça.
- Pas du tout mon frérot, c'est l'image de contact de, love colis. Je me suis dit, que se passe-t-il, est-ce que Josiane aurait accidenté la voiture. C'est alors que je décroche et love saucisson me dit. Ça va mon gentil minet, je ne te dérange pas. Non lui répondis-je, je lisais le best-seller de l'année, signé, Charles Cutier, mais bon. Qu'est-ce qui se passe, faut-il que je vienne avec le harnais ?
Non me répondit elle, figure toi que Josiane a cassé la pédale d'embrayage avec ses sabots. Le métal est trop léger et ça n'a pas résisté. Peux-tu venir nous dépanner, nous t'emmènerons avec nous à Lourdes. Je me suis dit, vu qu'il y a deux heures qu'ils sont partis, ça va être commode pour les rejoindre. C'est alors que je lui demande où elle était et elle me dit être à la sortie de Sancoins. J'étais très étonné et j'ai compris pourquoi en passant devant l'auberge des moines.
- Ha bon pourquoi mon Frérot, explique moi.
- Un écriteau sur la porte précisait, fermé pour rupture de vin. La cave est vide suite à la visite de nos deux meilleurs clients. En effet, j'ai vu l'autre oiseau des îles du palmier à rhum au café de la paix. Oui, j'étais parti avec ma voiture en mode invisible pour ne pas être vu. Je l'ai laissé dans un endroit sûr à Sancoins. J'avais pris le harnais au cas où, mais grâce à mon extraordinaire intelligence, j'ai pu réparer sur place. Heureusement que j'avais pensé à emmener des tubes de métal et une perceuse. C'est ainsi que nous sommes partis vers Lourdes. Josiane sabots sur le volant, moi derrière et love colis à côté de la vache. Elle prenait le vin qui tombait dans un seau. Oui, la vache était branchée en direct avec la trayeuse sur l'allume-cigare. - Le trajet n'a pas été trop long mon frérot ?
- Ça n'a pas été de tout repos, crois le bien. Déjà, il a fallu s'arrêter plusieurs fois pour que Josiane puisse manger du raisin nucléaire. Celui-ci était dans le coffre de la voiture. C'est lors d'un arrêt que la pauvre bête a été victime des incivilités d'un taureau. Un monstre de trois tonnes qui était arrivé à encorner love colis par son sac à main. La pauvre a été projetée dans un séquoia de cinquante mètres de haut. J'ai alors terrassé l'animal à coup de queue et de moustache. Ensuite, je suis grimpé dans l'arbre pour secourir ma love maîtresse que j'aime. Je l'ai rassuré en lui parlant à l'oreille en lui précisant de ne pas me souffler dans le museau. Oui, j'aurai pu être alcoolisé à cause des vapeurs. Je lui ai dit, pas de panique, Pépère est là, le chat de toutes les situations va te sortir de ce bourbier. Comment vas-tu faire me dit-elle, j'ai le vertige et ne pourrais jamais redescendre. Pas de panique, simplement, arrête de me souffler au museau ça perturbe mon intelligence. Je reviens lui dis-je, je sais comment faire, je vous au loin de quoi j'ai besoin. J'ai sauté de l'arbre et grâce à mes moustaches, j'ai freiné ma chute. J'ai été dans un jardin où j'avais vu de loin des draps. Avec l'aide de Josiane, j'ai tricoté un parachute pour moi et colis. C'est ainsi qu'accrochée à moi les yeux bandés pour ne pas avoir peur nous avons sauté en parachute. Après s'être remis en buvant un bol de vin nucléaire nous sommes repartis.
Nous sommes arrivés à Lourdes, cinq heures plus tard. Heureusement que j'avais dormi, car c'est moi qui aie été obligé de monter le stand pour présenter Josiane. Love colis pendant ce temps a fait le tour des stands pour profiter de la dégustation gratuite des vins de chacun d'eux. Elle est revenue complètement cramée et c'est moi qui me suis cogné tout le travail, bref.
Le premier jour, ça a été de la folie et les gens se bousculaient pour goûter ce vin qui allait leur donner le cacao vinus. Le problème, c'est que la lumière des spots ont été si fort que Josiane à attrapé une insolation. C'est grâce à mes connaissances médicales que j'ai pu la soigner durant la nuit.
- Du coup, vous avez fait quoi mon frérot, vous avez annulé le salon.
- Pas du tout mon frérot, les dégustations gratuites passant en priorités, elle me demanda si j'avais une solution. Je lui répondis que j'étais fatigué et que j'avais besoin de sommeil. C'est à trois heures du matin qu'elle m'a réveillé pour me dire d'aller installer un énorme ventilateur devant le stand pour refroidir Josiane durant le salon. Le matin, c'était fait et je la vois arriver avec une corde. Je lui demande ce que c'était. Elle me dit, qu'il y a trop de monde à la dégustation du vin nucléaire alors elle a eu l'idée que les gens prennent un bout de la corde pour attendre leur tour.
- Ça servait à quoi ce bout de corde ?
- Hé bien, j'ai été obligé de la prédécouper et inscrire un numéro sur chaque portion, tu comprends.
Donc, la journée commence et elle me dit, mince où va-t-on accrocher cette corde. C'est alors qu'elle mit le mousqueton au pied du ventilateur. Voilà comment la terre a failli être cramée comme une merguez.
- Ha, bon, je ne vois pas le rapport.
- Hé bien, si, mon frérot, la corde a été aspirée par le ventilateur et le mousqueton projeté sur le soleil. La corde s'est déroulée jusqu'à ce qu'elle s'emmêle dans les pals du ventilo. C'est comme ça que le soleil s'est mit à foncer sur la terre. Le mousqueton était pris dans ses rayons et la corde le tirait vers la terre. C'est moi qui aie longé la corde en grimpant dessus pour me rapprocher au plus près pour décrocher le mousqueton. Ensuite, j'ai sauté en chute libre et me suis freiné avec mes moustaches et la queue pour arriver sur terre sans dommage.
- Hé bien, tu parles d'une histoire, mon frérot.

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