Rêveurlunaire
Maître Poète
Dans le bois, les quatre malfrats évadés du fourgon s'étaient cachés dans le bois. Ils avaient assisté au départ des gendarmes avec François, car en fait, ils n'étaient pas très loin d'eux.
Ils comptaient récupérer le camping-car du Belge pour s'évader au plus vite de cette commune où ils étaient activement recherchés.
Celui-ci était toujours en stationnement sur le parking. Ses occupants étaient loin de se douter du traquenard qui les attendait.
Le Belge avait proposé une petite collation à toute la troupe en mettant en garde le pape de ne plus s'asseoir sur la table.
Ils mangeaient tous ensemble des frites que la femme avait préparées. Seul le général était absent. Il avait décidé d'aller inspecter la cabane étant persuadé qu'il y avait un autre complice dans les parages. Il comptait l'arrêter seul pour briller devant le président. Malheureusement, ce présumé fuyard n'était que dans sa tête, mais cela faisait des vacances aux autres. Le brigadier qui lui, était reparti à la brigade ne put même pas profiter du vin qu'il avait volé à l'épicerie et que le président trouva dans le frigo.
- Ça, c'est étrange, qu'est-ce que c'est que ces cubis de vin dans le frigo.
- Je commence à comprendre une fois, ça doit être le brigadier qui a pris ça à l'épicerie. Ça m'a l'air d'être un drôle de gendarme, une fois. Par mon scanner de police, j'ai appris qu'il était à l'hôpital. Il s'est électrocuté avec son taser en interrogeant un suspect.
- Tu vois que ton engin est dangereux espèce de vieille fourmi irlandaise élevé au rhum hindou. Quand je pense que tu peux te friser la tignasse à tout moment avec ton engin, je me dis que tu es un vrai danger ambulant.
- Je ne t'ai rien demandé espèce de vieille betterave italienne élevé au vin Vaticanteux. Tu aurais mieux fait d'aller avec le général dans le bois continuer de te brosser le tronc à grand coup de serpillière. Tu ferais mieux de faire voyager cette bouteille qui est devant toi, car je suis en train de me déshydrater des oreilles de la nuque.
- Ça, c'est drôle, ce que vous dites monsieur le président, par association d'idée ça me fait pensé comment j'ai mis le feu à un commissariat avec de l'eau.
- Du feu avec de l'eau, c'est quand même bizarre une fois, qu'est ce que c'est que cette histoire encore. N'empêche, vous êtes aussi un drôle de comique une fois.
- Oui Monsieur le Belge, mais cela n'a rien de drôle. C'est une erreur de jeunesse, une bêtise d'adolescent. Voilà étant jeune, j'avais une passion pour le modélisme et je construisais des voiture thermique que je faisais fonctionner dans l'appartement de mes parents. Ceux-ci ont plusieurs fois été inquiétés par la police à cause des voisins qui se plaignaient du bruit. Mon père invoquant l'excuse que je regardais des courses de voitures le son à fond. Puis excédé, je fus dans un premier temps privé de cordon-bleu comme punition. C'est alors que ne pouvant exprimer ma colère, je commençai à faire le foufou avec mon scooter. Rien de bien méchant, je prenais les sens interdit, je brûlais les feux rouges, je doublais par la droite, je prenais les couloirs de bus, je roulais sur les trottoirs. Vous voyez rien de bien dangereux en fait, des enfantillages. C'est alors un jour qu'il m'ait venu l'idée de battre des records de vitesse avec mon scooter plutôt que de continuer ces jeux qui ne m'amusaient plus guère. Couché sur le guidon, je fonçais à toute allure allant jusqu'à doubler les voitures qui roulaient à soixante. Puis, je fus aussi vite rassasié de ces futilités et je cherchai comment faire aller plus vite cet engin. C'est alors que j'ai repensé à l'essence de synthèse additionné de nitroglycérine que j'utilisais pour mes voitures miniatures. Le résultat fut époustouflant, mon scooter montait à cent vingt à l'heure. C'est comme ça que je me suis lancé sur le périphérique et me suis fais flasher à deux cent cinquante-sept à l'heure en doublant une Ferrari.
C'est comme ça que j'ai fini en garde à vue au commissariat. Lors de mon audition, je fus laissé seul un instant. Ayant extrêmement soif, j'ai été boire au robinet d'une bombonne à eau qui était dans le bureau. C'est comme ça que j'ai percé la bombonne avec mon cheveu sans le vouloir. Après mon audition, je fus remis en cellule en attendant mon père qui devait venir me chercher. C'est en attendant que j'ai entendu l'alarme incendie. L'eau avait coulé sur le plancher et par infiltration avait continué sa course jusqu'à un compteur électrique qui était dans la pièce en dessous. C'est en se mettant en court-circuit que les fils on mit le feu au tableau qui mit à son tour le feu à l'armoire pour finir par tout l'hôtel de police. Moi une fois libéré, j'ai voulu faire preuve d'héroïsme et j'ai été dans la réserve des saisies pour chercher de l'eau et étreindre le feu. C'est comme ça que j'ai pris un bidon qui contenait de l'essence et que je l'ai jeté sur le feu croyant que c'était de l'eau. Tout ça pour vous dire que ce ne fut qu'une petite bêtise d'une bombonne percée, mais je m'en souviens.
Le Pépère était presque prêt à partir et jeta un coup d'œil sur le terrain. Il n'en revenait pas, le poète était sorti de sa cabane et il était non loin de la voiture qui lui était invisible.
Saturne avec Ainos rangeaient les caisses bien alignées contre le fourgon pendant que Pépère faisait le gué. Il était furax et regardait méchamment son maître.
- Tu n'as pas fini de me surveiller figure de crotte de nez mal peigné. Les croquettes de la mère gendarme qui a perdu sa drogue dedans, tu peux t'en faire des toasts pour l'apéritif espèce d'alcoolique si c'est ça que tu es en train de verser dans l'assiette vide. Nous n'en voulons pas nous autres de tes rogatons de repas nucléaires.
Bon ce n'est pas tout ça pendant que certains descendent des fûts de vin d'autre sont en mission, salut poivrot, et va t'en de là que je parte à Sancoins, et bonjour à la villageoise et à colis.
- Alors mon love roudoudou, tu vas me quitter.
- Oui, mais il va revenir ne t'inquiète pas Ainos.
- Tu vas me manquer ma love roudoudoune. Je vais faire mon discours avec ma fraise ma love chatte. Hé oui, c'est indispensable pour le chat roi Pépère.
J'attends qu'œil de bronze et pied en métal dégage du champ. Mais qu'est-ce qu'il cherche là-bas. Tu veux un coup de patte soûlard.
- Mais, qu'est-ce que tu vas faire avec une fraise mon frérot ?
C'est alors que Pépère montra la photo de lui avec sa fraise.
- Tu es très beau comme ça mon love roudoudou. Comment as-tu obtenu cet attribut ?
- C'est une distinction qui m'a été octroyée par Henri deux, à ne pas confondre avec Henri le rôti.
- Ha, bon, mon frérot, explique nous ça avant de partir.
- Hé bien voilà mon frérot, je vais te l'expliquer.
L'histoire à commencer en quinze cent quarante-huit après avoir reçu un mail d'Henri deux à qui j'avais offert le banc de musculation pour dents et oreilles de Hercule et qui était resté mon ami. Il me disait que son épouse devait passer une échographie et qu'elle s'était présentée à l'hôpital. Elle n'avait pas pu rentrer, car les policiers qui gardaient les lieux pour le plan vigipirate pensaient, qu'elle étaient armée. Après une fouille qui a été jusqu'à un touché rectal et des sanctions disciplinaires après ils n'ont rien trouvé. Le lendemain, elle prend son ipomme pour aller sur Twitter poser un tweet avec les photos de son déjeuner et les miettes des biscottes en gros plan. Le téléphone se met à avoir un disfonctionnement. Par la suite à chaque fois qu'elle touchait un appareil, il se déréglait. C'est ainsi que la Wii d'Henri deux tomba en panne. J'ai donc été là-bas avec ma chatlauréane et lui ai fait des examens approfondis. J'ai trouvé le problème, sous une de ses dents, il y avait un objet. En fait, l'un de ses chevaux était un espion russe et un jour qu'elle les visitait le bougre l'avait endormi avec un pet soporifique après avoir mangé une capsule de produit chimique destiné à cet effet. Il l'avait ensuite opéré et posé un micro espion dans la dent. C'est comme ça que j'ai dû offrir mes talents de dentiste pour lui extraire le micro en sauvant la dent. J'ai ensuite été sacré meilleur dentiste du roi et reçu en couronnement ma célèbre fraise.
- Tu es vraiment, génial mon love roudoudou.




Ils comptaient récupérer le camping-car du Belge pour s'évader au plus vite de cette commune où ils étaient activement recherchés.
Celui-ci était toujours en stationnement sur le parking. Ses occupants étaient loin de se douter du traquenard qui les attendait.
Le Belge avait proposé une petite collation à toute la troupe en mettant en garde le pape de ne plus s'asseoir sur la table.
Ils mangeaient tous ensemble des frites que la femme avait préparées. Seul le général était absent. Il avait décidé d'aller inspecter la cabane étant persuadé qu'il y avait un autre complice dans les parages. Il comptait l'arrêter seul pour briller devant le président. Malheureusement, ce présumé fuyard n'était que dans sa tête, mais cela faisait des vacances aux autres. Le brigadier qui lui, était reparti à la brigade ne put même pas profiter du vin qu'il avait volé à l'épicerie et que le président trouva dans le frigo.
- Ça, c'est étrange, qu'est-ce que c'est que ces cubis de vin dans le frigo.
- Je commence à comprendre une fois, ça doit être le brigadier qui a pris ça à l'épicerie. Ça m'a l'air d'être un drôle de gendarme, une fois. Par mon scanner de police, j'ai appris qu'il était à l'hôpital. Il s'est électrocuté avec son taser en interrogeant un suspect.
- Tu vois que ton engin est dangereux espèce de vieille fourmi irlandaise élevé au rhum hindou. Quand je pense que tu peux te friser la tignasse à tout moment avec ton engin, je me dis que tu es un vrai danger ambulant.
- Je ne t'ai rien demandé espèce de vieille betterave italienne élevé au vin Vaticanteux. Tu aurais mieux fait d'aller avec le général dans le bois continuer de te brosser le tronc à grand coup de serpillière. Tu ferais mieux de faire voyager cette bouteille qui est devant toi, car je suis en train de me déshydrater des oreilles de la nuque.
- Ça, c'est drôle, ce que vous dites monsieur le président, par association d'idée ça me fait pensé comment j'ai mis le feu à un commissariat avec de l'eau.
- Du feu avec de l'eau, c'est quand même bizarre une fois, qu'est ce que c'est que cette histoire encore. N'empêche, vous êtes aussi un drôle de comique une fois.
- Oui Monsieur le Belge, mais cela n'a rien de drôle. C'est une erreur de jeunesse, une bêtise d'adolescent. Voilà étant jeune, j'avais une passion pour le modélisme et je construisais des voiture thermique que je faisais fonctionner dans l'appartement de mes parents. Ceux-ci ont plusieurs fois été inquiétés par la police à cause des voisins qui se plaignaient du bruit. Mon père invoquant l'excuse que je regardais des courses de voitures le son à fond. Puis excédé, je fus dans un premier temps privé de cordon-bleu comme punition. C'est alors que ne pouvant exprimer ma colère, je commençai à faire le foufou avec mon scooter. Rien de bien méchant, je prenais les sens interdit, je brûlais les feux rouges, je doublais par la droite, je prenais les couloirs de bus, je roulais sur les trottoirs. Vous voyez rien de bien dangereux en fait, des enfantillages. C'est alors un jour qu'il m'ait venu l'idée de battre des records de vitesse avec mon scooter plutôt que de continuer ces jeux qui ne m'amusaient plus guère. Couché sur le guidon, je fonçais à toute allure allant jusqu'à doubler les voitures qui roulaient à soixante. Puis, je fus aussi vite rassasié de ces futilités et je cherchai comment faire aller plus vite cet engin. C'est alors que j'ai repensé à l'essence de synthèse additionné de nitroglycérine que j'utilisais pour mes voitures miniatures. Le résultat fut époustouflant, mon scooter montait à cent vingt à l'heure. C'est comme ça que je me suis lancé sur le périphérique et me suis fais flasher à deux cent cinquante-sept à l'heure en doublant une Ferrari.
C'est comme ça que j'ai fini en garde à vue au commissariat. Lors de mon audition, je fus laissé seul un instant. Ayant extrêmement soif, j'ai été boire au robinet d'une bombonne à eau qui était dans le bureau. C'est comme ça que j'ai percé la bombonne avec mon cheveu sans le vouloir. Après mon audition, je fus remis en cellule en attendant mon père qui devait venir me chercher. C'est en attendant que j'ai entendu l'alarme incendie. L'eau avait coulé sur le plancher et par infiltration avait continué sa course jusqu'à un compteur électrique qui était dans la pièce en dessous. C'est en se mettant en court-circuit que les fils on mit le feu au tableau qui mit à son tour le feu à l'armoire pour finir par tout l'hôtel de police. Moi une fois libéré, j'ai voulu faire preuve d'héroïsme et j'ai été dans la réserve des saisies pour chercher de l'eau et étreindre le feu. C'est comme ça que j'ai pris un bidon qui contenait de l'essence et que je l'ai jeté sur le feu croyant que c'était de l'eau. Tout ça pour vous dire que ce ne fut qu'une petite bêtise d'une bombonne percée, mais je m'en souviens.
Le Pépère était presque prêt à partir et jeta un coup d'œil sur le terrain. Il n'en revenait pas, le poète était sorti de sa cabane et il était non loin de la voiture qui lui était invisible.
Saturne avec Ainos rangeaient les caisses bien alignées contre le fourgon pendant que Pépère faisait le gué. Il était furax et regardait méchamment son maître.
- Tu n'as pas fini de me surveiller figure de crotte de nez mal peigné. Les croquettes de la mère gendarme qui a perdu sa drogue dedans, tu peux t'en faire des toasts pour l'apéritif espèce d'alcoolique si c'est ça que tu es en train de verser dans l'assiette vide. Nous n'en voulons pas nous autres de tes rogatons de repas nucléaires.
Bon ce n'est pas tout ça pendant que certains descendent des fûts de vin d'autre sont en mission, salut poivrot, et va t'en de là que je parte à Sancoins, et bonjour à la villageoise et à colis.
- Alors mon love roudoudou, tu vas me quitter.
- Oui, mais il va revenir ne t'inquiète pas Ainos.
- Tu vas me manquer ma love roudoudoune. Je vais faire mon discours avec ma fraise ma love chatte. Hé oui, c'est indispensable pour le chat roi Pépère.
J'attends qu'œil de bronze et pied en métal dégage du champ. Mais qu'est-ce qu'il cherche là-bas. Tu veux un coup de patte soûlard.
- Mais, qu'est-ce que tu vas faire avec une fraise mon frérot ?
C'est alors que Pépère montra la photo de lui avec sa fraise.
- Tu es très beau comme ça mon love roudoudou. Comment as-tu obtenu cet attribut ?
- C'est une distinction qui m'a été octroyée par Henri deux, à ne pas confondre avec Henri le rôti.
- Ha, bon, mon frérot, explique nous ça avant de partir.
- Hé bien voilà mon frérot, je vais te l'expliquer.
L'histoire à commencer en quinze cent quarante-huit après avoir reçu un mail d'Henri deux à qui j'avais offert le banc de musculation pour dents et oreilles de Hercule et qui était resté mon ami. Il me disait que son épouse devait passer une échographie et qu'elle s'était présentée à l'hôpital. Elle n'avait pas pu rentrer, car les policiers qui gardaient les lieux pour le plan vigipirate pensaient, qu'elle étaient armée. Après une fouille qui a été jusqu'à un touché rectal et des sanctions disciplinaires après ils n'ont rien trouvé. Le lendemain, elle prend son ipomme pour aller sur Twitter poser un tweet avec les photos de son déjeuner et les miettes des biscottes en gros plan. Le téléphone se met à avoir un disfonctionnement. Par la suite à chaque fois qu'elle touchait un appareil, il se déréglait. C'est ainsi que la Wii d'Henri deux tomba en panne. J'ai donc été là-bas avec ma chatlauréane et lui ai fait des examens approfondis. J'ai trouvé le problème, sous une de ses dents, il y avait un objet. En fait, l'un de ses chevaux était un espion russe et un jour qu'elle les visitait le bougre l'avait endormi avec un pet soporifique après avoir mangé une capsule de produit chimique destiné à cet effet. Il l'avait ensuite opéré et posé un micro espion dans la dent. C'est comme ça que j'ai dû offrir mes talents de dentiste pour lui extraire le micro en sauvant la dent. J'ai ensuite été sacré meilleur dentiste du roi et reçu en couronnement ma célèbre fraise.
- Tu es vraiment, génial mon love roudoudou.



