Rêveurlunaire
Maître Poète
Proche de Franïadus, Turbo fendait les airs avec sa soucoupe et rappela ses coéquipiers.
- Allô, ici Turbo, suivez moi, ici Turbo, nous allons délivrer la vraie princesse, Bastet, qui a été faite prisonnière sur Éisope et gardée par les deux dernières chattes robots Énarpilodienne. Vous me recevez, allô Ici, Turbo.
- Allô, ici, Isidore, je te reçois et j'ai la fréquence pour te suivre. Allô, ici, Isidore, Un-œil as-tu reçu les consignes.
- Allô, ici, Un-œil, je te reçois, je suis derrière toi et je vais avec vous délivrer Bastet. Allô, ici Un-œil, Turbo que devons nous faire.
- Allô, ici, Turbo, suivez moi, c'est tout. Avec ma magie, je donne l'illusion aux deux gardiennes que nous sommes des chattes Énarpilodiennes. Je les ai contactées et elles pensent que je suis la reine des robots.
Les voyez vous, elles sont deux degrés Sud en dessous de moi.
Isidore, Un-œil, positionnez vous chacun à trois heures deux minutes vingt secondes. Dès que je suis face au quadrige de Bastet, je la protégerai d'un rayon infranchissable aux lasers que vous allez envoyer sur les deux robots.
- Je suis en position, ici Isidore, je suis en attente de faire feu.
- Moi aussi, ici Un-œil j'attends le feu vert de ta part, à toi, Turbo.
- Ici Turbo, mise en place du rayon, go, go, go, feu à volonté.
- Allo, ici, Isidore, bien reçu, j'envoie une salve de puissance dix.
- Allô ici Un-œil, j'envoie un tir, la cible est calée.
Un éclair de feu s'abattit sur les deux dernières chattes robots qui n'eurent le temps de comprendre ce qui se passait. Enfin, l'histoire des robots Android était finie.
La pauvre déesse avait été enlevée alors qu'elle était entre Franïadus et Éisope. Les chattes robots avaient attendu que les télescopes de Charnïa ne puissent plus les voir pour agir. Elles avaient absorbé le quadrige dans le vaisseau qui avait attaqué Charnïa. Personne n'avait vu quoi que ce soit d'en bas. Enfin, elle était libérée et un sacré travail attendait nos héros. Il fallait reprendre la construction de la centrale électrique que les robots avaient détruite et préparer une fête en l'honneur de la déesse. Turbo, alias Pépère serait encore glorifié de son geste héroïque qui avait sauvé la planète.
Dans la cabane de Bibou, Pêcheur se réveilla. Il passa son long cou par l'ouverture pour voir où en était le Pépère. Il ne vit plus la voiture et sortit précipitamment. En un coup d'aile, il arriva devant Chatdore qui était vers le noyer en train de nettoyer ses pattes.
- Toc toc toc, que se passe-t-il où est Pépère, Toc toc toc, nous avons dormis et il n'est plus là, toc toc toc, c'est inquiétant, toc toc toc.
- Hé bien, Pépère est reparti vers Sancoins pour aller faire sa messe et réparer le canal.
- Toc toc toc, nous somme restés seuls. Toc toc toc, nous sommes venus par la route, toc toc toc, je ne connais pas le chemin des airs, toc toc toc.
Il repartit, prévenir Pêcheur qui dormait toujours.
- Pêcheur, réveille toi, toc toc toc, c'est une catastrophe, toc toc toc.
- Fle fle fle, que se passe-t-il, fle fle fle, une catastrophe, fle fle fle, on a fait du mal à ma gendarme poète, fle fle fle.
- Toc toc toc, non mon copain, toc toc toc, le Pépère est parti sans nous, toc toc toc, je ne connais pas la région, toc toc toc.
- Fle fle fle, moi non plus, fle fle fle, où est-ce qu'il y a une mare, fle fle fle.
Les deux animaux repartir vers Lucie et lui demandèrent si Pépère revenait bientôt. Elle leur répondit qu'elle n'en savait pas plus qu'eux.
Chatdore, qui revenait vers la cabane, leur dit.
- Ne vous inquiétez pas, il va revenir, il n'y a pas d'inquiétude à avoir.
- Toc toc toc, mais qu'allons nous faire, toc toc toc, est-ce qu'il y a une rivière proche, toc toc toc, mes plumes ont besoin d'eau, toc toc toc.
- Fle fle fle, j'aimerais mieux qu'il y ait une mare, fle fle fle, mes pattes ont besoin de s'y promener.
- Hii, je vous comprends, mes amis, mais mon méga love Pépère va revenir bientôt. L'autre jour en me promenant avec ma maîtresse, j'ai vu qu'il y avait un étant non loin, à deux cents mètres d'ici dans le chemin qui continue la route en face du champ.
Chatdore regarda Lucie et lui répondit.
- Qu'ils n'aillent pas là-bas, c'est un endroit dangereux, ils y a des monstres et la nuit, ils sortent de l'eau.
- Hii, tu es sûr mon méga love Chatdore ?
- Toc toc toc, qu'est-ce que c'est que ces monstres, toc toc toc.
- Fle fle fle, si c'est pour me faire abîmer les ailes, fle fle fle, je ne préfère pas y aller, fle fle fle.
- Oui Lucie, j'en suis certain et je vais te raconter ce que j'ai vu là-bas. Un soir, j'avais accompagné Pépère pour aller récupéré la voiture de l'irradié du bouchon en titane pour chope de vinasse nucléaire. Arrivé sur place, il me dit, ne faisons pas de bruit, nous allons réveiller le monstre. Ah, bon, il y a un monstre ici. Oui, qu'il me répond le monstre du Mornaysse qui nous a été honteusement plagié par les Écossais qui en ont fait le monstre du Loch Ness. C'est un Anglais qui l'a découvert ici et qui en a fait la légende écossaise. Nous sortons la voiture du tubercule d'orge pour bière sudiste et nous rentrons en tirant la voiture pleine d'eau à deux harnais, c'est pour ça qu'il m'avait appelé en renfort. Plus tard dans la soirée, intrigué, j'y suis retourné pour voir. J'ai attendu et la, j'ai vu des escargot géants qui se mettaient en formation comme s'ils allaient courir. Juste après, des limaces ailées se sont assises sur les escargots qui avaient une selle. C'est alors que j'ai vu le monstre de Mornaysse apparaître. Un cou d'une centaine de mètres et une tête avec des plumes de perroquet. Ses yeux étaient en feu et il semblait attendre. En fait, il assistait à une course d'escargots montés par des limaces. Voilà, Lucie, maintenant, tu sais l'histoire.
- Toc toc toc, c'est vraiment terrifiant, toc toc toc.
- Fle fle fle, c'est préférable de rester ici, fle fle fle.
Le Pépère était reparti vers Sancoins et Lolo le sentait.
- Mon copain, tu sens l'œuf pourri, c'est le fumier.
- Mais non mon copain, c'est une idée, je me suis parfaitement nettoyé.
- Oui, j'ai vu, mais ça sent plutôt la mayonnaise de l'œuf pas frais.
- Ne t'inquiète pas ça vas disparaître. Ça me fait pensé que j'avais créé une association de défense des œuf cette histoire.
- Ha bon Pépère, comment ça ?
- Oui, je vais t'expliquer, voilà. Au début de l'histoire de l'homme, j'avais créé la poule pour faire des course pour divertir les hommes des cavernes. Ce sport était très prisé et seules les poules courraient, les coqs restaient à la maison et faisait des œufs. Oui, à l'origine, c'est le coq qui faisait les œufs. Un jour, j'apprends que les hommes d'une tribut avaient décidé de manger les œufs de coq. C'est alors que j'ai eu l'idée de créer la mayonnaise. Effectivement, les œufs s'en servaient comme perruque et comme ça passaient inaperçus. Malheureusement, un homme a découvert la ruse et j'ai dû créé une association de défense des œufs à la mayonnaise. Grâce à cette association, j'ai sauvé des millions d'œufs de la dent humaine et les courses de poules n'étaient plus compromises. Voilà mon copain maintenant, tu sais l'histoire.
- Tu es vraiment fort, Pépère.




- Allô, ici Turbo, suivez moi, ici Turbo, nous allons délivrer la vraie princesse, Bastet, qui a été faite prisonnière sur Éisope et gardée par les deux dernières chattes robots Énarpilodienne. Vous me recevez, allô Ici, Turbo.
- Allô, ici, Isidore, je te reçois et j'ai la fréquence pour te suivre. Allô, ici, Isidore, Un-œil as-tu reçu les consignes.
- Allô, ici, Un-œil, je te reçois, je suis derrière toi et je vais avec vous délivrer Bastet. Allô, ici Un-œil, Turbo que devons nous faire.
- Allô, ici, Turbo, suivez moi, c'est tout. Avec ma magie, je donne l'illusion aux deux gardiennes que nous sommes des chattes Énarpilodiennes. Je les ai contactées et elles pensent que je suis la reine des robots.
Les voyez vous, elles sont deux degrés Sud en dessous de moi.
Isidore, Un-œil, positionnez vous chacun à trois heures deux minutes vingt secondes. Dès que je suis face au quadrige de Bastet, je la protégerai d'un rayon infranchissable aux lasers que vous allez envoyer sur les deux robots.
- Je suis en position, ici Isidore, je suis en attente de faire feu.
- Moi aussi, ici Un-œil j'attends le feu vert de ta part, à toi, Turbo.
- Ici Turbo, mise en place du rayon, go, go, go, feu à volonté.
- Allo, ici, Isidore, bien reçu, j'envoie une salve de puissance dix.
- Allô ici Un-œil, j'envoie un tir, la cible est calée.
Un éclair de feu s'abattit sur les deux dernières chattes robots qui n'eurent le temps de comprendre ce qui se passait. Enfin, l'histoire des robots Android était finie.
La pauvre déesse avait été enlevée alors qu'elle était entre Franïadus et Éisope. Les chattes robots avaient attendu que les télescopes de Charnïa ne puissent plus les voir pour agir. Elles avaient absorbé le quadrige dans le vaisseau qui avait attaqué Charnïa. Personne n'avait vu quoi que ce soit d'en bas. Enfin, elle était libérée et un sacré travail attendait nos héros. Il fallait reprendre la construction de la centrale électrique que les robots avaient détruite et préparer une fête en l'honneur de la déesse. Turbo, alias Pépère serait encore glorifié de son geste héroïque qui avait sauvé la planète.
Dans la cabane de Bibou, Pêcheur se réveilla. Il passa son long cou par l'ouverture pour voir où en était le Pépère. Il ne vit plus la voiture et sortit précipitamment. En un coup d'aile, il arriva devant Chatdore qui était vers le noyer en train de nettoyer ses pattes.
- Toc toc toc, que se passe-t-il où est Pépère, Toc toc toc, nous avons dormis et il n'est plus là, toc toc toc, c'est inquiétant, toc toc toc.
- Hé bien, Pépère est reparti vers Sancoins pour aller faire sa messe et réparer le canal.
- Toc toc toc, nous somme restés seuls. Toc toc toc, nous sommes venus par la route, toc toc toc, je ne connais pas le chemin des airs, toc toc toc.
Il repartit, prévenir Pêcheur qui dormait toujours.
- Pêcheur, réveille toi, toc toc toc, c'est une catastrophe, toc toc toc.
- Fle fle fle, que se passe-t-il, fle fle fle, une catastrophe, fle fle fle, on a fait du mal à ma gendarme poète, fle fle fle.
- Toc toc toc, non mon copain, toc toc toc, le Pépère est parti sans nous, toc toc toc, je ne connais pas la région, toc toc toc.
- Fle fle fle, moi non plus, fle fle fle, où est-ce qu'il y a une mare, fle fle fle.
Les deux animaux repartir vers Lucie et lui demandèrent si Pépère revenait bientôt. Elle leur répondit qu'elle n'en savait pas plus qu'eux.
Chatdore, qui revenait vers la cabane, leur dit.
- Ne vous inquiétez pas, il va revenir, il n'y a pas d'inquiétude à avoir.
- Toc toc toc, mais qu'allons nous faire, toc toc toc, est-ce qu'il y a une rivière proche, toc toc toc, mes plumes ont besoin d'eau, toc toc toc.
- Fle fle fle, j'aimerais mieux qu'il y ait une mare, fle fle fle, mes pattes ont besoin de s'y promener.
- Hii, je vous comprends, mes amis, mais mon méga love Pépère va revenir bientôt. L'autre jour en me promenant avec ma maîtresse, j'ai vu qu'il y avait un étant non loin, à deux cents mètres d'ici dans le chemin qui continue la route en face du champ.
Chatdore regarda Lucie et lui répondit.
- Qu'ils n'aillent pas là-bas, c'est un endroit dangereux, ils y a des monstres et la nuit, ils sortent de l'eau.
- Hii, tu es sûr mon méga love Chatdore ?
- Toc toc toc, qu'est-ce que c'est que ces monstres, toc toc toc.
- Fle fle fle, si c'est pour me faire abîmer les ailes, fle fle fle, je ne préfère pas y aller, fle fle fle.
- Oui Lucie, j'en suis certain et je vais te raconter ce que j'ai vu là-bas. Un soir, j'avais accompagné Pépère pour aller récupéré la voiture de l'irradié du bouchon en titane pour chope de vinasse nucléaire. Arrivé sur place, il me dit, ne faisons pas de bruit, nous allons réveiller le monstre. Ah, bon, il y a un monstre ici. Oui, qu'il me répond le monstre du Mornaysse qui nous a été honteusement plagié par les Écossais qui en ont fait le monstre du Loch Ness. C'est un Anglais qui l'a découvert ici et qui en a fait la légende écossaise. Nous sortons la voiture du tubercule d'orge pour bière sudiste et nous rentrons en tirant la voiture pleine d'eau à deux harnais, c'est pour ça qu'il m'avait appelé en renfort. Plus tard dans la soirée, intrigué, j'y suis retourné pour voir. J'ai attendu et la, j'ai vu des escargot géants qui se mettaient en formation comme s'ils allaient courir. Juste après, des limaces ailées se sont assises sur les escargots qui avaient une selle. C'est alors que j'ai vu le monstre de Mornaysse apparaître. Un cou d'une centaine de mètres et une tête avec des plumes de perroquet. Ses yeux étaient en feu et il semblait attendre. En fait, il assistait à une course d'escargots montés par des limaces. Voilà, Lucie, maintenant, tu sais l'histoire.
- Toc toc toc, c'est vraiment terrifiant, toc toc toc.
- Fle fle fle, c'est préférable de rester ici, fle fle fle.
Le Pépère était reparti vers Sancoins et Lolo le sentait.
- Mon copain, tu sens l'œuf pourri, c'est le fumier.
- Mais non mon copain, c'est une idée, je me suis parfaitement nettoyé.
- Oui, j'ai vu, mais ça sent plutôt la mayonnaise de l'œuf pas frais.
- Ne t'inquiète pas ça vas disparaître. Ça me fait pensé que j'avais créé une association de défense des œuf cette histoire.
- Ha bon Pépère, comment ça ?
- Oui, je vais t'expliquer, voilà. Au début de l'histoire de l'homme, j'avais créé la poule pour faire des course pour divertir les hommes des cavernes. Ce sport était très prisé et seules les poules courraient, les coqs restaient à la maison et faisait des œufs. Oui, à l'origine, c'est le coq qui faisait les œufs. Un jour, j'apprends que les hommes d'une tribut avaient décidé de manger les œufs de coq. C'est alors que j'ai eu l'idée de créer la mayonnaise. Effectivement, les œufs s'en servaient comme perruque et comme ça passaient inaperçus. Malheureusement, un homme a découvert la ruse et j'ai dû créé une association de défense des œufs à la mayonnaise. Grâce à cette association, j'ai sauvé des millions d'œufs de la dent humaine et les courses de poules n'étaient plus compromises. Voilà mon copain maintenant, tu sais l'histoire.
- Tu es vraiment fort, Pépère.



