Rêveurlunaire
Maître Poète
Dans l'espace, la pauvre Leïlanne était poursuivie par un vaisseau de guerre de Charnïa. Elle avait pourtant une soucoupe extrêmement puissante, mais son poursuivant était un pilote émérite et il arrivait toujours à la retrouver. La fée liettuje était partie à son secours. Elle avait ramassé Un-œil avec elle, le long du canal car, c'était le seul chat qui était présent à ce moment. Le fait de l'avoir avec elle la rassurait un peu.
Dit moi, Liettuje, pourquoi les habitants de Charnïa veulent-ils du mal à Leïlanne, elle ne leur a rien fait pourtant.
- Écoute, je crois qu'ils sont très énervés, car vous avez détruit leur centre de contrôle. Tu ne sais pas où était Fripoille et Elchatponne le long du canal ?
- Si, je le sais, ils étaient plus haut pour surveiller un trafiquant d'armes sur lequel, je suis d'ailleurs en train d'enquêter. Je me reposais plus haut, mais normalement, je devais surveiller l'allée. Une jolie minette est passée en face alors j'étais parti la voir. Je lui ai parlé de mes missions que j'aie faites avec Pépère et elle m'avait repéré dans Voichat. Tu penses que l'on sera bientôt vers Leïlanne pour la sauver.
- Oui, mon loulou nous y sommes prochainement. Tu sais Leïlanne a une soucoupe très puissante et elle saura égarer son rival. Ce qu'il aurait fallu, c'est récupérer, Fripouille et Elchatponne pour les redéposer sur Charnïa. Ils se seraient déguisés en Pépère tous les deux pour prendre le contrôle des deux mondes de la planète.
- Pourquoi, il y a deux mondes sur Charnïa ?
- Oui mon loulou, un monde de feu inondé par les trois soleils et l'autre monde qui est à l'opposer et dont le froid polaire de la planète Franïadus l'inonde de son froid.
- C'est une drôle de planète quand même. D'un côté on rôti et de l'autre côté l'on gel. C'est quoi Franïadus ?
- Franïadus est une étoile supère géante qui est constitué de glace. Mais quand on l'approche, sa glace est brûlante et c'est elle qui alimente comme un miroir les trois soleils qui sont en face. Ça serait un peu long pour te l'expliquer.
Un œil était content avec Liettuje, elle lui apprenait des choses sur la planète où Pépère était le Dieu chat.
Leïlanne était arrivée à se dissimuler derrière une ceinture d'astéroïdes et son rival était en train de la chercher pendant que son amie arrivait à son secours.
Dans le bois à Mornay, les cinq Charnïens étaient en direction de la nationale. Deux hommes et trois femmes avec des sacs carrefour à la main. En somme trois habitants insignifiants pour ceux qui les croisaient.
Thomas les vit de loin sur le bord de la route et trouvait qu'ils faisaient très couleur locale.
- Hé bien, qu'est-ce que c'est que cette équipe de moines. Ils sont peut-être en panne. Qu'est-ce que je fais gendarme ? À votre avis, est-ce qu'il y a un risque.
Le brigadier se dit dans sa tête. Si ça se trouve, mon chef, veux me voir pour l'histoire de l'antenne. C'est bon, j'ai une idée de diversion. Ces cinq personnes vont me servir de bouclier. Je vais les arrêter et dire à mon chef que ce sont les coupables.
- Hé bien, Thomas, arrêtez vous. S'ils ont le malheur d'avoir bu, je les arrête pour ivresse sur la voie publique. Je n'ai pas le matériel donc nous allons les emmener à la brigade.
La sœur commença à grommeler et répondit au brigadier.
- Tu n'es pas bien, s'arrêter alors que nous sommes en train de mourir de soif. Nous ne savons même pas si notre cerveau peut tenir jusqu'à la brasserie sans se retrouver, totalement déshydraté et tu veux que l'on perde du temps. Espèce de vieux lama australien aux sabots espagnols, si je meurs en route, je porte plainte.
Pendant que la sœur parlait Thomas commençait à ralentir. Les cinq personnes étaient à côté de la voiture et il était enfin à l'arrêt. La sœur vit les sacs à provisions et surtout le contenu, vu qu'elle était juste au-dessus d'un posé dans l'herbe.
- je porte plainte et tu verras ce... Vite, allons les accueillir, les sacs sont emplis de bouteilles de vin.
La sœur ouvrit sa porte et sauta sur le sac au sol. Les cinq Charnïens n'attendaient que ça. En un éclair, il saisir Thomas et ouvrirent la porte arrière pour attraper le brigadier. Les trois personnes furent sorties de la voiture sans rien comprendre. La voiture repartit à toute allure. La sœur s'écria, on s'en fout, nous avons le vin, avant de voir disparaître la bouteille de sa main ainsi que les sacs au sol. Les trous amis se retrouvèrent totalement désemparés.
Dans l'allée du poète, le Pépère roulait vers la route quand lui vint l'idée de retourner voir ce que faisait son maître.
Ainos questionna Lucie pour savoir ce qui c'était passé et pourquoi Cookie s'était énervée.
- Hii, je vais te le dire, hii, le Pépère est un bandit, hii, mais pourquoi revient-il ?
Il était en face et arriva vers la maison à Bibou. Il arrêta sa voiture et descendit avec Turbo.
- Ça va mon copain ? Qu'est-ce que tu fais ici, Sais-tu ce que fait le rase moquette aux dents d'acier ?
- Salut, Pépère, hé bien, il est dans sa cabane, c'est qui le chat avec toi.
Pépère fit signe à Turbo de se présenter.
- Je suis Turbo, le chat le plus rapide au monde. Je suis un coéquipier de Pépère. Là, je viens de réaliser une mission. La soûlarde à Pépère est au canal de Sancoins et elle a été attaqué par des dindes géantes aux dents en pierre. J'ai été les combattre à pattes nue et pendant que Pépère était avec sa chatmoureuse, j'ai fait cinq fois l'allée et retour. Je peux courir aussi vite qu'un TGV alors pour moi ce n'est pas exceptionnel.
Pendant que Turbo parlait avec Bibou, le Pépère partit voir ce que faisait son maître. En même temps, il envoyait des message à sa chatmoureuse pour lui expliquer pourquoi, il était revenu. Il consulta en même temps les informations internet et vit que le cochon jaune était dans la région et avait pris à partie un groupe de gendarme. Il avait été arrêté en excès de vitesse avec son camion. Doc Gyneco avait essayé de prendre sa défense, mais il parlait tellement lentement que l'un des agents s'endormit sur pieds et tomba au sol. Son collègue l'avait relevé et le cochon jaune lui avait affirmé avoir gagné une forte somme d'argent récemment dans une tombola ( ma voiture ce n'est pas de la gnognotte) où il fallait donner de l'argent et où le dernier à avoir mis le centime qui concluait le montant réel était le gagnant de la cagnotte. C'est lui-même qui avait mis le centime qui faisait le juste prix et il gagna la somme sous le nez d'un de ses sympathisants qui de rage se creva un œil avec une matraque de crs en polystyrène. Donc l'affaire en était là, l'homme voulait soudoyer le gendarme. Le Pépère ferma l'internet et parti voir à travers la vitre. Il vit le poète qui mangeait du cassoulet et le téléphone posé devant lui parlait à son amoureuse. Il lui disait qu'il n'avait pas vu Pépère depuis un moment et qu'il était inquiet.
- Hé soûlard, je t'ai demandé l'heure qu'il était. Pendant que tu te goinfres, ta gendarmette est en danger, tu n'as donc pas de cœur. Bon, c'est moi qui vais être obligé d'aller corriger le cochon jaune à coup de moustaches, espère d'alcoolique.
Il repartit vers turbo et lui dit.
- Vite, mon copain, la soûlarde est en danger. Un cochon transgénique est en train de l'insulter gravement et tente de lui faire boire de l'eau pour l'empoisonner.
- Oui mon copain, pas une heure, une journée, oups une minute à perdre. Excuse moi, Bibou, je te raconterai la suite de ma bagarre avec les fourmis lunaires une autre fois. Le temps, c'est de l'argent.
- Là, c'est surtout qu'elle est en danger vite dans la voiture mon copain, nous partons. Tiens, c'est drôle ça me fait penser à une histoire qu'il lui est arrivée.
- Une histoire avec un cochon, je ne comprends rien mon copain.
- Non, le temps, c'est de l'argent.
- Je ne comprends pas du tout.
- Laisse-moi t'expliquer l'histoire et tu vas comprendre.
Voilà un soir, elle fait tomber son téléphone en se servant un verre de vin. Elle n'y a pas fait attention et s'est endormie. Huit mois plus tard, elle était à découvert de sept mille euros sur son compte à cause de cette chute de téléphone.
- Incompréhensible ton histoire, Pépère.
- Laisse-moi t'expliquer, mon copain ce qui c'est passé après. Voilà, en se réveillant, elle voit le portable au sol ouvert en deux la batterie à côté. Elle regarde la table et voit la bouteille intacte et s'écrie, ouf, nous avons évité le pire. Elle remet la batterie dans le téléphone et règle l'heure sur son horloge de cuisine. C'est une pendule publicitaire le villageois, bref. Sûrement un cadeau de fidélité. Donc elle règle l'heure et s'en va travailler. Sept mois plus tard, alors qu'elle travaillait sa banque l'appelle pour lui signifier un découvert de sept mille euros. Elle va voir et se rend compte de la chose. Puis elle s'aperçoit qu'elle a quatre-vingts heures en moins sur son salaire chaque mois. En fait, elle a réglé l'heure sur sa pendule la villageoise qui retardait de quatre heures. Du coup, tous les jours, elle prenait son travail à huit heures alors qu'il était midi et se retrouvait avec quatre heures en moins par jour. Du coup, elle perdait vingt de travail par semaine et quatre-vingts par mois. Voilà mon copain, tu comprends l'importance de l'heure.
- Hé bien dit donc quelle histoire.

Dit moi, Liettuje, pourquoi les habitants de Charnïa veulent-ils du mal à Leïlanne, elle ne leur a rien fait pourtant.
- Écoute, je crois qu'ils sont très énervés, car vous avez détruit leur centre de contrôle. Tu ne sais pas où était Fripoille et Elchatponne le long du canal ?
- Si, je le sais, ils étaient plus haut pour surveiller un trafiquant d'armes sur lequel, je suis d'ailleurs en train d'enquêter. Je me reposais plus haut, mais normalement, je devais surveiller l'allée. Une jolie minette est passée en face alors j'étais parti la voir. Je lui ai parlé de mes missions que j'aie faites avec Pépère et elle m'avait repéré dans Voichat. Tu penses que l'on sera bientôt vers Leïlanne pour la sauver.
- Oui, mon loulou nous y sommes prochainement. Tu sais Leïlanne a une soucoupe très puissante et elle saura égarer son rival. Ce qu'il aurait fallu, c'est récupérer, Fripouille et Elchatponne pour les redéposer sur Charnïa. Ils se seraient déguisés en Pépère tous les deux pour prendre le contrôle des deux mondes de la planète.
- Pourquoi, il y a deux mondes sur Charnïa ?
- Oui mon loulou, un monde de feu inondé par les trois soleils et l'autre monde qui est à l'opposer et dont le froid polaire de la planète Franïadus l'inonde de son froid.
- C'est une drôle de planète quand même. D'un côté on rôti et de l'autre côté l'on gel. C'est quoi Franïadus ?
- Franïadus est une étoile supère géante qui est constitué de glace. Mais quand on l'approche, sa glace est brûlante et c'est elle qui alimente comme un miroir les trois soleils qui sont en face. Ça serait un peu long pour te l'expliquer.
Un œil était content avec Liettuje, elle lui apprenait des choses sur la planète où Pépère était le Dieu chat.
Leïlanne était arrivée à se dissimuler derrière une ceinture d'astéroïdes et son rival était en train de la chercher pendant que son amie arrivait à son secours.
Dans le bois à Mornay, les cinq Charnïens étaient en direction de la nationale. Deux hommes et trois femmes avec des sacs carrefour à la main. En somme trois habitants insignifiants pour ceux qui les croisaient.
Thomas les vit de loin sur le bord de la route et trouvait qu'ils faisaient très couleur locale.
- Hé bien, qu'est-ce que c'est que cette équipe de moines. Ils sont peut-être en panne. Qu'est-ce que je fais gendarme ? À votre avis, est-ce qu'il y a un risque.
Le brigadier se dit dans sa tête. Si ça se trouve, mon chef, veux me voir pour l'histoire de l'antenne. C'est bon, j'ai une idée de diversion. Ces cinq personnes vont me servir de bouclier. Je vais les arrêter et dire à mon chef que ce sont les coupables.
- Hé bien, Thomas, arrêtez vous. S'ils ont le malheur d'avoir bu, je les arrête pour ivresse sur la voie publique. Je n'ai pas le matériel donc nous allons les emmener à la brigade.
La sœur commença à grommeler et répondit au brigadier.
- Tu n'es pas bien, s'arrêter alors que nous sommes en train de mourir de soif. Nous ne savons même pas si notre cerveau peut tenir jusqu'à la brasserie sans se retrouver, totalement déshydraté et tu veux que l'on perde du temps. Espèce de vieux lama australien aux sabots espagnols, si je meurs en route, je porte plainte.
Pendant que la sœur parlait Thomas commençait à ralentir. Les cinq personnes étaient à côté de la voiture et il était enfin à l'arrêt. La sœur vit les sacs à provisions et surtout le contenu, vu qu'elle était juste au-dessus d'un posé dans l'herbe.
- je porte plainte et tu verras ce... Vite, allons les accueillir, les sacs sont emplis de bouteilles de vin.
La sœur ouvrit sa porte et sauta sur le sac au sol. Les cinq Charnïens n'attendaient que ça. En un éclair, il saisir Thomas et ouvrirent la porte arrière pour attraper le brigadier. Les trois personnes furent sorties de la voiture sans rien comprendre. La voiture repartit à toute allure. La sœur s'écria, on s'en fout, nous avons le vin, avant de voir disparaître la bouteille de sa main ainsi que les sacs au sol. Les trous amis se retrouvèrent totalement désemparés.
Dans l'allée du poète, le Pépère roulait vers la route quand lui vint l'idée de retourner voir ce que faisait son maître.
Ainos questionna Lucie pour savoir ce qui c'était passé et pourquoi Cookie s'était énervée.
- Hii, je vais te le dire, hii, le Pépère est un bandit, hii, mais pourquoi revient-il ?
Il était en face et arriva vers la maison à Bibou. Il arrêta sa voiture et descendit avec Turbo.
- Ça va mon copain ? Qu'est-ce que tu fais ici, Sais-tu ce que fait le rase moquette aux dents d'acier ?
- Salut, Pépère, hé bien, il est dans sa cabane, c'est qui le chat avec toi.
Pépère fit signe à Turbo de se présenter.
- Je suis Turbo, le chat le plus rapide au monde. Je suis un coéquipier de Pépère. Là, je viens de réaliser une mission. La soûlarde à Pépère est au canal de Sancoins et elle a été attaqué par des dindes géantes aux dents en pierre. J'ai été les combattre à pattes nue et pendant que Pépère était avec sa chatmoureuse, j'ai fait cinq fois l'allée et retour. Je peux courir aussi vite qu'un TGV alors pour moi ce n'est pas exceptionnel.
Pendant que Turbo parlait avec Bibou, le Pépère partit voir ce que faisait son maître. En même temps, il envoyait des message à sa chatmoureuse pour lui expliquer pourquoi, il était revenu. Il consulta en même temps les informations internet et vit que le cochon jaune était dans la région et avait pris à partie un groupe de gendarme. Il avait été arrêté en excès de vitesse avec son camion. Doc Gyneco avait essayé de prendre sa défense, mais il parlait tellement lentement que l'un des agents s'endormit sur pieds et tomba au sol. Son collègue l'avait relevé et le cochon jaune lui avait affirmé avoir gagné une forte somme d'argent récemment dans une tombola ( ma voiture ce n'est pas de la gnognotte) où il fallait donner de l'argent et où le dernier à avoir mis le centime qui concluait le montant réel était le gagnant de la cagnotte. C'est lui-même qui avait mis le centime qui faisait le juste prix et il gagna la somme sous le nez d'un de ses sympathisants qui de rage se creva un œil avec une matraque de crs en polystyrène. Donc l'affaire en était là, l'homme voulait soudoyer le gendarme. Le Pépère ferma l'internet et parti voir à travers la vitre. Il vit le poète qui mangeait du cassoulet et le téléphone posé devant lui parlait à son amoureuse. Il lui disait qu'il n'avait pas vu Pépère depuis un moment et qu'il était inquiet.
- Hé soûlard, je t'ai demandé l'heure qu'il était. Pendant que tu te goinfres, ta gendarmette est en danger, tu n'as donc pas de cœur. Bon, c'est moi qui vais être obligé d'aller corriger le cochon jaune à coup de moustaches, espère d'alcoolique.
Il repartit vers turbo et lui dit.
- Vite, mon copain, la soûlarde est en danger. Un cochon transgénique est en train de l'insulter gravement et tente de lui faire boire de l'eau pour l'empoisonner.
- Oui mon copain, pas une heure, une journée, oups une minute à perdre. Excuse moi, Bibou, je te raconterai la suite de ma bagarre avec les fourmis lunaires une autre fois. Le temps, c'est de l'argent.
- Là, c'est surtout qu'elle est en danger vite dans la voiture mon copain, nous partons. Tiens, c'est drôle ça me fait penser à une histoire qu'il lui est arrivée.
- Une histoire avec un cochon, je ne comprends rien mon copain.
- Non, le temps, c'est de l'argent.
- Je ne comprends pas du tout.
- Laisse-moi t'expliquer l'histoire et tu vas comprendre.
Voilà un soir, elle fait tomber son téléphone en se servant un verre de vin. Elle n'y a pas fait attention et s'est endormie. Huit mois plus tard, elle était à découvert de sept mille euros sur son compte à cause de cette chute de téléphone.
- Incompréhensible ton histoire, Pépère.
- Laisse-moi t'expliquer, mon copain ce qui c'est passé après. Voilà, en se réveillant, elle voit le portable au sol ouvert en deux la batterie à côté. Elle regarde la table et voit la bouteille intacte et s'écrie, ouf, nous avons évité le pire. Elle remet la batterie dans le téléphone et règle l'heure sur son horloge de cuisine. C'est une pendule publicitaire le villageois, bref. Sûrement un cadeau de fidélité. Donc elle règle l'heure et s'en va travailler. Sept mois plus tard, alors qu'elle travaillait sa banque l'appelle pour lui signifier un découvert de sept mille euros. Elle va voir et se rend compte de la chose. Puis elle s'aperçoit qu'elle a quatre-vingts heures en moins sur son salaire chaque mois. En fait, elle a réglé l'heure sur sa pendule la villageoise qui retardait de quatre heures. Du coup, tous les jours, elle prenait son travail à huit heures alors qu'il était midi et se retrouvait avec quatre heures en moins par jour. Du coup, elle perdait vingt de travail par semaine et quatre-vingts par mois. Voilà mon copain, tu comprends l'importance de l'heure.
- Hé bien dit donc quelle histoire.
