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Pépère le chat du poète. Suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
- De l'eau qui sent ça tu crois.
- J'en suis certain et je vais te dire pourquoi. Je t'ai parlé de mon maître alcoolique. Celui que l'on a croisé tout à l'heure. Figure toi qu'à force de boire, il a une colique terrible et il a du faire ça au bord de l'eau. Tu sais en cas d'urgence. Il n'y a pas si longtemps j'ai vu un copain à moi Lolo le faire, il s'était renversé avec ma voiture en l'essayant et il est parti en courant dans un bois après pour se soulager. Il paraît d'ailleurs que l'endroit est pollué à présent.
- Ah oui quand même, il devait en avoir une sacrée ton ami.
- Oh que oui, il a même rendu inhabitable la maison d'une jument comme ça c'est pas pour dire.
Le poète était rentré et arrivé à la cabane, il constata une drôle d'odeur qui venait du champ. Cookie était devant son abris et semblait perturbée. Il sortit des outils de son coffre et continua la cabane pour son chien. Elle était renforcée de tout les côtés il avait même prévu des attaches pour la sangler au sol en cas de tempête. Lolo arrivant il se retourna et le regarda.
- Encore là toi joli garçon, c'est bizarre on dirait que tu me surveilles.
Il partit vers la cabane et fit semblant d'aller sur le côté. Il revint discrètement ayant vu la porte restée ouverte. Il pénétra dans le chalet et s'assit sur la chaise face au bureau. Il y avait une tasse avec un téléphone dedans qui n'arrêtait pas de vibrer. Il regarda les messages et contacta Pépère.
- Tient quand on parle du loup.
- Où ça des loups ?
- C'est une expression Fripouille je voulais dire mon coéquipier, il m'informe que mon soûlard est rentré. Il est tellement cuit qu'il s'est trompé de cabane et il est couché dans la niche du chien. Attend ce n'est pas finit sa comparse l'ayant perdu au bistrot croit toujours le voir au bar. C'est énorme mon Lolou ils sont complètement cuit tous les deux.
Pépère continuait de rouler comme un fou avec la musique à fond. Fripouille n'était vraiment pas rassuré.
- Tu ne roules pas un peu trop vite.
- Ne t'inquiète pas je suis le plus grand pilote au monde tu ne crains rien avec moi. Figure toi que j'ai formé les plus grands coureurs de formule un.
- Et le foot tu aimes ça aussi.
- Oui, j'ai entraîner l'équipe de France en mille neuf cent quatre vingt dix huit. À l'époque je tenais un garage à Trappes. Trois ans auparavant tous les jour un gosse venait taper son ballon dans ma porte métallique. La première fois je lui ai jeté un seau d'eau car j'ai cru aux vues du bruit que c'était des éléphants qui s'accouplaient devant mon garage. J'ai entendu crier dans la rue ( Ta mère en bermuda Nike à la mer). J'étais furax, je suis descendu et j'ai chopé le mome par l'oreille. Malheureusement j'ai tiré trop fort et je lui ai allongé l'organe d'un mètre. Son père est venu taper un scandale car il se marchait sur l'oreille et tombait tout le temps. Il a joué avec son ballon comme sa pendant trois mois avec son oreille de un mètre. Le père est revenu me voir me disant qu'il devrait être opéré. Pour m'excuser je lui ai dit que je lui donnerai des cours de football après son opération. En même temps un ami Aimé Jacquet n'arrêtait pas de me dire, il faut que je trouve un roi du foot pour dans trois ans. Le gaillard est sorti de l'hôpital et a été en convalescence pendant un an. Il avait du retard et je l'ai formé et il a rattrapé. Donc six mois avant la coupe du monde Aimé vient me voir et me dit, je suis dépassé je n'arrive pas à trouver de bon joueur il sont tous aussi lents que des limaces. Tiens j'ai été éleveur de limace de course en URSS aussi, bref. Il me dit Pépère que pouvons nous faire. Je lui dit j'ai ton sauveur et lui ai présenté mon protégé c'était Zidane.




La suite très prochainement
 
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