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Pépère le chat du poète. Suite. 11 septembre.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Les hommes du pentagone, attendaient toujours les ordres de la maison blanche. Les biologistes étaient enfin arrivés et faisaient des prélèvements. Les animaux regroupés sous le noyer les regardaient aller en tous sens. Ces agissements agaçaient Cookie qui les regardait en hennissant autant qu'elle le pouvait. Chatdore lui parlait avec Rookie et Lucie qui s'étaient un peu calmés. Les Américains regardaient vers la cabane du poète. Les forces de l'ordre leur avaient demandé de le surveiller, car le Pépère avait été très éloquent à son sujet et la gendarmerie le tenait à présent pour un trafiquant d'armes et l'affaire d'accident de voiture avec la sœur n'avait pas arrangé les choses. Turbo était légèrement en retrait des autres et sur le qui-vive prêt à se dérober au moindre danger. Il répétait inlassablement.
- Maman moi peur, maman moi peur, maman moi peur.
Cela énervait un peu plus la pauvre Cookie.
- Ne t'inquiète pas, ça va s'arranger, crois moi, parole de Lucie.
- Hiii et mon intimité hiii je ne peux même plus me faire les ongles tranquillement sans être observée hiii prendre une douche en paix hiii manger dans le silence hiii faire ma promenade sans être épiée hiii. C'est des renégat hiii des bandits hiii des cousins à Pépère hiii des malfaiteurs hiii. Je n'en peux plus hiii.
Le poète lui de son côté n'était pas inquiet et caressait la jolie Sybage qui mangeait sa part de brioche.
- Tu es un bien joli petit minet, je me demande d'où tu viens.
La minette au fond d'elle se sentait totalement rassurée et ne pensait plus à cette histoire d'heure à l'envers, ni même à Turbo. Au fond d'elle, elle souriait en disant.
- Je suis bien ici, qu'est ce qu'il est doux, ce monsieur. Minet, chat chat chat, je suis une minette et je m'appelle Sybage et je suis nouvellement arrivée ici avec mon cousin Turbo.
Le poète la regardait et la caressait toujours. La chatte ronronnait très fort et il se pencha et dit tout haut.
- Tu es bien jolie Sybage, moi, je m'appelle Daniel ou le poète. Tu ne crains rien ici, tu vois passe quand tu veux, tu auras toujours un petit quelque chose à manger.
Sybage était stupéfaite, l'homme comprenait son langage.
- Mais vous comprenez la langue des chats monsieur ?
- Oui et c'est un secret, ne le répète pas et appelle moi poète et tutoie moi ça sera mieux ainsi.
À la brasserie, le ministre avait écouté Pépère et n'en revenait pas. Il avait fini sa glace et le Pépère scrutait la rue pour essayer de voir Lolo.
- Donc après cette histoire de glace, votre maître vous a un peu laissé tranquille Pépère.
- Oui, c'est sa comparse qui s'est occupée de moi, comme je vous disais, j'ai été royalement servi. J'étais bien avec elle, car en plus, elle ressemble à ma fée Leïlâne que j'aime, je l'aime, je l'aime, bon. Oui, mais la tranquillité ne dure pas malheureusement. Il est revenu et ils ont repris leurs orgies alcooliques. Pour fêter son retour, sa soûlarde lui a fait une tarte aux tomates et poivrons avec des olives. J'ai même eu le droit d'en manger et elle était excellente. Le lendemain, elle est partie et mon soûlard m'a forcé à planter des tomates, bien que nous étions en septembre, que voulez vous, c'est des alcoolique et des fois, ils font des choses bizarres. Suite à ça, il a décidé de faire une tarte aux tomates lui aussi. Il est donc parti en acheter en attendant que les siennes que je plantais soient poussés. Je n'ai pas pu finir de planter. Il était passé à la taverne des moines et il avait encore couché la voiture au fossé. Étant donné les événements, je vous laisse comprendre que le harnais était encore de service. Il a ensuite décidé de faire la fameuse tarte qu'il m'a forcée à manger et qui m'a valu une colique abominable. Dans son gourbi, il y a toutes sortes de victuailles et pour sa préparation, il a pris des chips, des bonbon haribo et il a pris une feuille de papier pour la patte, il a mis en guise d'olive des cailloux. Étant donné qu'il avait consommé au moins 25 litres de boisson alcoolisée dans la journée, il ne pouvait plus rien avaler. Vient mon gentil minet qu'il me dit, tu vois, je t'offre cette tarte, car je suis un peu indisposé. Mes moustaches oui, tu es complètement cramé que je lui aie dit, va cuver ta vinasse soûlard. Pour lui faire plaisir, j'ai mangé la tarte et, j'ai eu mal aux dents et le lendemain, j'ai eu des flatulences terribles qui m'ont empêcher de bouger au risque de tuer quelqu'un.
- Tuer quelqu'un, s'exclama le ministre !
- Bien oui, car j'expulsais les cailloux et j'ai d'ailleurs failli tuer mon amie Cookie la jument ainsi. Je n'ai d'ailleurs pas été chez elle durant 3 jours de peur de mettre des mauvaises odeurs chez elle, car j'avais la colique. Voilà monsieur le ministre.
- Lamentable lui répondit l'homme.


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Encore un épisode super.
Elle a l'air gentille cette petite chatte Sybage. .........
A demain pour la suite
Amicalement
Gaby
 
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