Rêveurlunaire
Maître Poète
En fait, chef, c'est un vol sans voler ce que l'on vole en le volant sans le voler, il a rendu un fier service à la nation et sera sûrement bientôt décoré par Manu en personne, bon, j'y vais chef, à tout à l'heure.
- Non, pas à tout à l'heure, pourquoi est-il innocent ?
- He bien chef ce camion était bourré d'armes de destruction massive. Oui, importées de Russie par un terroriste international, François.
- Décidément, c'est de famille, je vous contactais pour cette raison, car l'ancêtre fait des siennes dans la maison des femmes en détresse de Sancoins.
Mais qu'allait-il faire le brigadier Tatouvu et l'ancêtre qu'avait-il encore fait.
Oui, comme disait le chef du brigadier Tatouvu, l'ancêtre avait définitivement le diable au corps.
Après avoir laissé Pépère pour aller soi-disant faire l'exposer sur son remède miracle à l'hôpital, il avait croisé un car qui transportait des jeunes scoutismes.
Intéressé par cette rencontre, il avait fait demi-tour pour voir de plus près la conductrice du car qu'il avait confondu avec une voisine qu'il lui plaisait de rencontrer.
Et ce fut comme ça qu'il finissait proche de la maison des jeunes femmes sans travail.
C'était un lieu de repos pour les femmes célibataires sans travail avec enfant.
Il partait dans un premier temps vers les scouts qui étaient le long du canal.
Le chef des scouts avait eu vite fait de lui dire de dégager de là quand il avait dit que tous ces petits soleils lui réchauffaient le cœur et le rajeunissaient.
La femme l'avait expulsé des lieux en lui disant, dégagez de là, espèce de vieux satyre où j'appelle la gendarmerie.
Et voilà comment il avait fini par retourner vers le foyer et qu'il s'était trompé de chemin et rentré dans les bâtiments.
Le Pépère lui avec sa palette de poulets avait en même temps croisé la Clio du vieillard dans la rue en se demandant ce qu'il trafiquait dans les parages.
Et le brigadier Tatouvu lui était toujours dans l'optique d'arrêter le voleur de poulet du magasin.
- Alors, ne nous occupons pas du chef son rapport, je m'en fous comme de mon premier képi, tu parles. Si je n'avais pas été sur place nous n'aurions jamais découvert que François était un terroriste international couvert par son satyre de père à la botte de sept lieues.
Bon laissons cette affaire de côté et allons arrêter ce voleur de poulet. Oui, grâce à Tatouvu, la commune ne sera pas soumise à la famine. Oui, le bougre va sûrement y revenir et moi, je serai là pour l'empêcher dans sa vilaine action.
Donc ça, plus le terroriste François, en tenant compte qu'après je vais arrêter son ancêtre de père, je suis assuré de la médaille du mérite nationale.
Pendant ce temps-là, le Pépère lui fonçait et rencontrait un obstacle. Le vieillard avait garé sa voiture n'importe comment et il devait passer par le camp des scouts et cela ne l'arrangeait pas du tout.
- Mince, nous ne pouvons pas passer par cette ruelle nous autres, c'est inimaginable qui a bien pu se garer en cet endroit malgré ce panneau d'interdiction.
Il stoppait l'engin et partait à patte sur l'axe principal de l'allée le long du canal.
Il vit toutes ces jeunes filles en tenues de scoutisme et se demandait ce qu'elles faisaient en ce lieu.
- Inimaginable, des curettes en ce lieu, c'est sûrement le père Mike et sœur Mathilde qui vont faire leur foin par là.
Hé bien, je suis obligé de passer devant ces draculettes, faisons attention à ne pas nous faire voler notre cargaison nous autres.
Pendant que Pépère réfléchissait à un passage pour accéder à la mare à Coin-coin avec sa palette de poulet, sa fille était toujours devant le supermarché.
Elle cherchait Tagada qui demeurait introuvable.
En fait après avoir fait diversion avec les fusées d'artifices, il était retourné dans le magasin.
Il en avait profité pour partir vers le boucher et il était entré dans la rôtissoire pour satisfaire ses grandes dents.
Malheureusement pour lui, une porte avait claqué suite à un courant d'air.
De peur qu'il se fût involontairement renfermé dans la rôtissoire. Il ne pouvait plus en sortir et il était désespéré.
Ce fut ainsi qu'à force d'insister, il faisait tomber la rôtissoire au sol et qu'il se retrouvait dans un bain de graisse l'appareil renversé sur la porte.
Il était prisonnier et désespéré.
Ettesion saurait, elle le retrouver et le délivrer.
La suite demain.



- Non, pas à tout à l'heure, pourquoi est-il innocent ?
- He bien chef ce camion était bourré d'armes de destruction massive. Oui, importées de Russie par un terroriste international, François.
- Décidément, c'est de famille, je vous contactais pour cette raison, car l'ancêtre fait des siennes dans la maison des femmes en détresse de Sancoins.
Mais qu'allait-il faire le brigadier Tatouvu et l'ancêtre qu'avait-il encore fait.
Oui, comme disait le chef du brigadier Tatouvu, l'ancêtre avait définitivement le diable au corps.
Après avoir laissé Pépère pour aller soi-disant faire l'exposer sur son remède miracle à l'hôpital, il avait croisé un car qui transportait des jeunes scoutismes.
Intéressé par cette rencontre, il avait fait demi-tour pour voir de plus près la conductrice du car qu'il avait confondu avec une voisine qu'il lui plaisait de rencontrer.
Et ce fut comme ça qu'il finissait proche de la maison des jeunes femmes sans travail.
C'était un lieu de repos pour les femmes célibataires sans travail avec enfant.
Il partait dans un premier temps vers les scouts qui étaient le long du canal.
Le chef des scouts avait eu vite fait de lui dire de dégager de là quand il avait dit que tous ces petits soleils lui réchauffaient le cœur et le rajeunissaient.
La femme l'avait expulsé des lieux en lui disant, dégagez de là, espèce de vieux satyre où j'appelle la gendarmerie.
Et voilà comment il avait fini par retourner vers le foyer et qu'il s'était trompé de chemin et rentré dans les bâtiments.
Le Pépère lui avec sa palette de poulets avait en même temps croisé la Clio du vieillard dans la rue en se demandant ce qu'il trafiquait dans les parages.
Et le brigadier Tatouvu lui était toujours dans l'optique d'arrêter le voleur de poulet du magasin.
- Alors, ne nous occupons pas du chef son rapport, je m'en fous comme de mon premier képi, tu parles. Si je n'avais pas été sur place nous n'aurions jamais découvert que François était un terroriste international couvert par son satyre de père à la botte de sept lieues.
Bon laissons cette affaire de côté et allons arrêter ce voleur de poulet. Oui, grâce à Tatouvu, la commune ne sera pas soumise à la famine. Oui, le bougre va sûrement y revenir et moi, je serai là pour l'empêcher dans sa vilaine action.
Donc ça, plus le terroriste François, en tenant compte qu'après je vais arrêter son ancêtre de père, je suis assuré de la médaille du mérite nationale.
Pendant ce temps-là, le Pépère lui fonçait et rencontrait un obstacle. Le vieillard avait garé sa voiture n'importe comment et il devait passer par le camp des scouts et cela ne l'arrangeait pas du tout.
- Mince, nous ne pouvons pas passer par cette ruelle nous autres, c'est inimaginable qui a bien pu se garer en cet endroit malgré ce panneau d'interdiction.
Il stoppait l'engin et partait à patte sur l'axe principal de l'allée le long du canal.
Il vit toutes ces jeunes filles en tenues de scoutisme et se demandait ce qu'elles faisaient en ce lieu.
- Inimaginable, des curettes en ce lieu, c'est sûrement le père Mike et sœur Mathilde qui vont faire leur foin par là.
Hé bien, je suis obligé de passer devant ces draculettes, faisons attention à ne pas nous faire voler notre cargaison nous autres.
Pendant que Pépère réfléchissait à un passage pour accéder à la mare à Coin-coin avec sa palette de poulet, sa fille était toujours devant le supermarché.
Elle cherchait Tagada qui demeurait introuvable.
En fait après avoir fait diversion avec les fusées d'artifices, il était retourné dans le magasin.
Il en avait profité pour partir vers le boucher et il était entré dans la rôtissoire pour satisfaire ses grandes dents.
Malheureusement pour lui, une porte avait claqué suite à un courant d'air.
De peur qu'il se fût involontairement renfermé dans la rôtissoire. Il ne pouvait plus en sortir et il était désespéré.
Ce fut ainsi qu'à force d'insister, il faisait tomber la rôtissoire au sol et qu'il se retrouvait dans un bain de graisse l'appareil renversé sur la porte.
Il était prisonnier et désespéré.
Ettesion saurait, elle le retrouver et le délivrer.
La suite demain.


