Courant au travers de la nuit
Appeurée par tous ces bruits
Les ombres des arbres grandissantes
Les feuilles entre elles crissantes
Tourmentée par tous ces fantômes
Je me dirige vers ce dôme...
Un ancien édifice se présente à moi
Quelques gargouilles en garde l'entrée
Cet endroit m'a l'air délabré
J'en pousse la porte dans mon désarroi
C'est une église...
Quelle méprise!
Je voudrai en repartir aussi vite
Mais des bruits se rapprochent rapidement
Je décide alors de condamner ce site
En barricadant les portes solidement...
Je fais le tour de ce sanctuaire
Afin de trouver une autre sortie
Et pour beaucoup me déplaire
Je tournais en rond dans la sacristie
Un bruit fracassant...
La peur ravivée
Une lumière tamisée
Par un vitrail apparaissait.
Sur ces vitraux
Figuraient les sept péchés capitaux...
Sur le premier, péché d'Avarice
Monnaie bien tentatrice
Personne très calculatrice
Pour autrui, un vrai supplice
Sur le second, la Colère
Cris éphémères
Pensées qui dégénèrent
Les autres servent de paratonnerres
Sur le troisième, l'Envie
Désirs inassouvis
Raisons totalement asservies
Personnes à jamais poursuivies
Sur le quatrième, la Gourmandise
Chaque idée bien exquise
Toutes ces bouchées de friandises
Gâteau avant la cerise
Sur le cinquième, la Luxure
Par tous ces corps dont la cambrure
M'incite à de folles aventures
J'aspire à ma capture
Sur le sixième, l'Orgueil
Vanité se trouve dans son recueil
Comme tous, l'estime de soi s'effeuille
Quant à son tour, il se trouve dans un cercueil
Sur le dernier, le péché de Paresse
Où par ma mollesse
J'atteins paisiblement l'allégresse
Et je fini par un état de faiblesse...
Dans chacun d'eux, je me retrouve
Et pourtant, je prie pour m'en garder
Pitié, laissez-moi en paix
Pour qu'enfin j'éprouve
Mes capacités à éviter ces dangers
Et à décrier la réalité
Appeurée par tous ces bruits
Les ombres des arbres grandissantes
Les feuilles entre elles crissantes
Tourmentée par tous ces fantômes
Je me dirige vers ce dôme...
Un ancien édifice se présente à moi
Quelques gargouilles en garde l'entrée
Cet endroit m'a l'air délabré
J'en pousse la porte dans mon désarroi
C'est une église...
Quelle méprise!
Je voudrai en repartir aussi vite
Mais des bruits se rapprochent rapidement
Je décide alors de condamner ce site
En barricadant les portes solidement...
Je fais le tour de ce sanctuaire
Afin de trouver une autre sortie
Et pour beaucoup me déplaire
Je tournais en rond dans la sacristie
Un bruit fracassant...
La peur ravivée
Une lumière tamisée
Par un vitrail apparaissait.
Sur ces vitraux
Figuraient les sept péchés capitaux...
Sur le premier, péché d'Avarice
Monnaie bien tentatrice
Personne très calculatrice
Pour autrui, un vrai supplice
Sur le second, la Colère
Cris éphémères
Pensées qui dégénèrent
Les autres servent de paratonnerres
Sur le troisième, l'Envie
Désirs inassouvis
Raisons totalement asservies
Personnes à jamais poursuivies
Sur le quatrième, la Gourmandise
Chaque idée bien exquise
Toutes ces bouchées de friandises
Gâteau avant la cerise
Sur le cinquième, la Luxure
Par tous ces corps dont la cambrure
M'incite à de folles aventures
J'aspire à ma capture
Sur le sixième, l'Orgueil
Vanité se trouve dans son recueil
Comme tous, l'estime de soi s'effeuille
Quant à son tour, il se trouve dans un cercueil
Sur le dernier, le péché de Paresse
Où par ma mollesse
J'atteins paisiblement l'allégresse
Et je fini par un état de faiblesse...
Dans chacun d'eux, je me retrouve
Et pourtant, je prie pour m'en garder
Pitié, laissez-moi en paix
Pour qu'enfin j'éprouve
Mes capacités à éviter ces dangers
Et à décrier la réalité