kandinsky
Maître Poète
????AIDER SON PROCHAIN???? = ????UN MYTHE????
Où sont passés les vertus, valeurs d’antan
L’homme a perdu de vue cette vie d’échange de partage
Le troc n’existe plus, les services sont payants
Serait-on revenu soudainement au moyen âge ?
La démocratie n’a fait que floué le peuple endormiL’homme a perdu de vue cette vie d’échange de partage
Le troc n’existe plus, les services sont payants
Serait-on revenu soudainement au moyen âge ?
Marche tête baissé toi qui n’ose regarder la différence
Reniant jusqu’à ton passé celui qui t’a crée
Pourquoi ne pas t’arrêter et réfléchir en silence
Quoi ? Tu n’as pas le temps ! Est-ce vrai ?
Où plutôt, veux-tu dire que tu ne prends plus le temps !?
Fais-tu parti des gens qui vendent du vent
Pour un monde sophistiqué qui au fond n’a rien changé
Qui prône pour un monde meilleur mais reste figé
Reniant jusqu’à ton passé celui qui t’a crée
Pourquoi ne pas t’arrêter et réfléchir en silence
Quoi ? Tu n’as pas le temps ! Est-ce vrai ?
Où plutôt, veux-tu dire que tu ne prends plus le temps !?
Fais-tu parti des gens qui vendent du vent
Pour un monde sophistiqué qui au fond n’a rien changé
Qui prône pour un monde meilleur mais reste figé
Le règne d’antan est le même à cet instant précis
On pleure ses proches hein tout en écrasant son prochain
On préserve sa parcelle en ne jetant rien
Sauf peut-être les restes au mendiant qui a faim
Se donner bonne conscience, c’est fausser son destin
Trop occupé à regarder son nombril
L’humain court, cravache sans relâche
Il trime sans voir qu’au bout l’attend ce péril
Tout ce qu’il préserve, cette importance qu’il attache
À des biens futiles, des gadgets inutiles
Le ciel s’assombrit sur une humanité trop lâche
Quel sens donné à cet épilogue subtil
Sinon que la plupart passe à côté de leur vie
Réveillez-vous et arrêter de faire l’autrucheL’humain court, cravache sans relâche
Il trime sans voir qu’au bout l’attend ce péril
Tout ce qu’il préserve, cette importance qu’il attache
À des biens futiles, des gadgets inutiles
Le ciel s’assombrit sur une humanité trop lâche
Quel sens donné à cet épilogue subtil
Sinon que la plupart passe à côté de leur vie
Apprenez à discerner le besoin de l’envie
D’oser tendre la main à ceux qui trébuchent
Pouvez-vous me donner votre idéal
Votre conscience pourra-t-elle survivre
À ce rythme, cet engrenage infernal
Choisissez simplement d’être libre
Énoncez-moi ne fusse qu’une béa
Pour me prouver que vous n’êtes pas de ceux là
Allons j’attends de vous plus que cela
Donnez-moi la chance d’être pour vous béat