lepetitdelice
Nouveau poète
Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux
Regardez les s'envoler c'est beau
Oui...Tout le monde la connait
La célèbre chanson de Pierre PERRET..
J'ai longtemps tout tenté Pour fuir, oser m'envoler,
Mais je suis resté tremblante comme une feuille
Sans jamais pouvoir en franchir le seuil
Je suis une misérable prisonnière
Inconsciemment volontaire
Si mes barreaux ne sont ni d'or ni d'argent
Ils sont fait de mes pires tourments...
La porte de ma prison est le remord,
La clé...Celle de tous mes torts,
Les murs sont mes propre frayeurs
Et je n'ai pour fenêtres que mes pleurs...
Je suis prisonnière d'un corps
Qui me lamine encore et encore,
Je ne connais jamais de trêve,
Cela me poursuit jusque dans mes rêves...
Il me faut sans cesse lutter
, Pour ne pas sombrer ni hurler
Car l'écho me renverrait méchamment,
Ce long silence glacial et terrifiant...
Que cela soit de jour ou de nuit
Inlassablement,ma prison ronge ma vie,
Et il me faudra attendre encore longuement
Que la main de la faucheuse soit apaisemment
Ouvrez...Ouvrez, la cage aux oiseaux,
Regardez les s'envoler c'est beau
Hélas, pour moi rien n'y fera
La porte jamais plus ne s'ouvrira.........
Regardez les s'envoler c'est beau
Oui...Tout le monde la connait
La célèbre chanson de Pierre PERRET..
J'ai longtemps tout tenté Pour fuir, oser m'envoler,
Mais je suis resté tremblante comme une feuille
Sans jamais pouvoir en franchir le seuil
Je suis une misérable prisonnière
Inconsciemment volontaire
Si mes barreaux ne sont ni d'or ni d'argent
Ils sont fait de mes pires tourments...
La porte de ma prison est le remord,
La clé...Celle de tous mes torts,
Les murs sont mes propre frayeurs
Et je n'ai pour fenêtres que mes pleurs...
Je suis prisonnière d'un corps
Qui me lamine encore et encore,
Je ne connais jamais de trêve,
Cela me poursuit jusque dans mes rêves...
Il me faut sans cesse lutter
, Pour ne pas sombrer ni hurler
Car l'écho me renverrait méchamment,
Ce long silence glacial et terrifiant...
Que cela soit de jour ou de nuit
Inlassablement,ma prison ronge ma vie,
Et il me faudra attendre encore longuement
Que la main de la faucheuse soit apaisemment
Ouvrez...Ouvrez, la cage aux oiseaux,
Regardez les s'envoler c'est beau
Hélas, pour moi rien n'y fera
La porte jamais plus ne s'ouvrira.........