isa90
Maître Poète
Ouvre la fenêtre, mon amour
Que je m’envole pour toujours
A la rencontre du but de ma vie
Qui ne se trouve pas ici.
J’avais des étoiles plein les yeux
Qui se ferment peu à peu, si malheureux
Car la moitié de ma vie est partie en fumée
Sous les rêves que je n’ai pas pu réaliser.
Ouvre la fenêtre, mon amour
Que je m’envole à mon tour
Dans un monde où je serai enfin en sécurité
Un monde, au-delà de l’immensité.
De déceptions en désillusions, j’avance à reculons
Les symptômes de la dépression me donne des frissons
Un grand désert s’empare de mon cœur repu
D’avoir, pour si peu, tellement battu.
Ouvre la fenêtre, mon amour
Que je m’envole pour toujours
Auprès de mes semblables, les artistes incompris
Pour me blottir contre eux, à l’abri………..
A l’abri de l’égoïsme, du matérialisme, de l’ignorance
De l’arrogance, du « je sais tout », de l’intolérance
De la course au plus fort, aux diplômes sans qui
Vous etes considéré comme un abruti.
Alors ouvre la fenêtre mon amour, j’en ai marre
Devant mes yeux en pleurs, un nuage obscurcit l’espoir
Même si les prémices du printemps redonnent le sourire
Ma lassitude s’amplifie dans un dernier soupir….
Et le ciel bleu qui m’appelle déjà là bas
Redonnera à mon esprit, tout son éclat……………………..
Isabelle
Que je m’envole pour toujours
A la rencontre du but de ma vie
Qui ne se trouve pas ici.
J’avais des étoiles plein les yeux
Qui se ferment peu à peu, si malheureux
Car la moitié de ma vie est partie en fumée
Sous les rêves que je n’ai pas pu réaliser.
Ouvre la fenêtre, mon amour
Que je m’envole à mon tour
Dans un monde où je serai enfin en sécurité
Un monde, au-delà de l’immensité.
De déceptions en désillusions, j’avance à reculons
Les symptômes de la dépression me donne des frissons
Un grand désert s’empare de mon cœur repu
D’avoir, pour si peu, tellement battu.
Ouvre la fenêtre, mon amour
Que je m’envole pour toujours
Auprès de mes semblables, les artistes incompris
Pour me blottir contre eux, à l’abri………..
A l’abri de l’égoïsme, du matérialisme, de l’ignorance
De l’arrogance, du « je sais tout », de l’intolérance
De la course au plus fort, aux diplômes sans qui
Vous etes considéré comme un abruti.
Alors ouvre la fenêtre mon amour, j’en ai marre
Devant mes yeux en pleurs, un nuage obscurcit l’espoir
Même si les prémices du printemps redonnent le sourire
Ma lassitude s’amplifie dans un dernier soupir….
Et le ciel bleu qui m’appelle déjà là bas
Redonnera à mon esprit, tout son éclat……………………..
Isabelle