nuitdopale
Nouveau poète
Connaissez-vous les mois pourris de solitude?
Où semblent rejaillir les ombres de la mort !
Comme un arbre moisi, tel la voile du néant qui,
bientôt , dans la nuit emportera la vie.
Connaissez-vous la haine de soi, la peur et le dégoût
d' un être tout entier qui ne s' accepte plus?
Morose en plein mai; suicide pour l' après..
Après midi de rage sans regard pour demain.
Connaissez -vous les nuits ouvertes sur les tombeaux
où l' on voudrait que saignent les veines et la peau.
Du sang, pour étrangler la folie de ma chair
refusant l' aide d' autrui et plongeant dans l' amer.
Connaissez -vous les rêves ,mystérieux voyages
que l' on fait avant de s' endormir,
lorsqu' ils ne sont plus que cadavres
vers le gouffre semé de mirages appelant vers la mort.
Tombes de demain, souvenez vous de ceux
qui vous aiments bien plus que la vie maudite !
Dans les sols d' outre tombe, pour rejoindre notre aura
terres et racines nous vous rongeons déjà.
Les yeux ne voient plus que le cercueil vide
Tandis que l' âme espère encore bientôt revivre
en s' endormant enfin , loin de la perfection
du courage permanent , dans les sanglots de nuit.
On ne demande à Dieu que l' exil et s' il refuse
on se suicidera.................................. par respect !
et l' ombre de la mort nous emportera
dans le fourreau de l' agonie conduisant au tombeau.
laure arnoux
ou Larpp
Où semblent rejaillir les ombres de la mort !
Comme un arbre moisi, tel la voile du néant qui,
bientôt , dans la nuit emportera la vie.
Connaissez-vous la haine de soi, la peur et le dégoût
d' un être tout entier qui ne s' accepte plus?
Morose en plein mai; suicide pour l' après..
Après midi de rage sans regard pour demain.
Connaissez -vous les nuits ouvertes sur les tombeaux
où l' on voudrait que saignent les veines et la peau.
Du sang, pour étrangler la folie de ma chair
refusant l' aide d' autrui et plongeant dans l' amer.
Connaissez -vous les rêves ,mystérieux voyages
que l' on fait avant de s' endormir,
lorsqu' ils ne sont plus que cadavres
vers le gouffre semé de mirages appelant vers la mort.
Tombes de demain, souvenez vous de ceux
qui vous aiments bien plus que la vie maudite !
Dans les sols d' outre tombe, pour rejoindre notre aura
terres et racines nous vous rongeons déjà.
Les yeux ne voient plus que le cercueil vide
Tandis que l' âme espère encore bientôt revivre
en s' endormant enfin , loin de la perfection
du courage permanent , dans les sanglots de nuit.
On ne demande à Dieu que l' exil et s' il refuse
on se suicidera.................................. par respect !
et l' ombre de la mort nous emportera
dans le fourreau de l' agonie conduisant au tombeau.
laure arnoux
ou Larpp