tieram
Maître Poète
Ouragan
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan :
Volets claquants, rideaux volants, portes fermées…
On ramasse le linge, encore à l’air, voguant !
Les bêtes prennent peur ; je les sens alarmées.
Je m’endors tard la nuit de peine âme allégée,
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan,
Il apporte à son souffle une humeur abrégée,
Lorsque je crois dormir, tohubohu du vent.
Fin s’endort tout dehors, puis dépose un onguent,
Dans le silence règne aux ombres apeurées
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan,
Dévoilant le matin à des larmes terrées.
Aux arbustes brisés de leurs branches jonchées,
Sur le sol, le pavé comme un sale élaguant,
Une blessure à vif sous ces fureurs tranchées,
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan.
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan :
Volets claquants, rideaux volants, portes fermées…
On ramasse le linge, encore à l’air, voguant !
Les bêtes prennent peur ; je les sens alarmées.
Je m’endors tard la nuit de peine âme allégée,
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan,
Il apporte à son souffle une humeur abrégée,
Lorsque je crois dormir, tohubohu du vent.
Fin s’endort tout dehors, puis dépose un onguent,
Dans le silence règne aux ombres apeurées
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan,
Dévoilant le matin à des larmes terrées.
Aux arbustes brisés de leurs branches jonchées,
Sur le sol, le pavé comme un sale élaguant,
Une blessure à vif sous ces fureurs tranchées,
Le soir j’entends ses bruits, c’est un bel ouragan.