rogertibbart
Maître Poète
On oublie trop souvent
Les souvenirs d’enfance
Le parfum dans le vent
Et tous les jours de chance
On oublie les bisous
Qui nous réchauffent le cou
D’une gentille grand-mère
Dans le froid de l’hiver
On oublie les étés
À courir sur la plage
Quand s’envolent nos bouées
Sur des vagues en naufrage
On oublie les nuits blanches
Perdues en boîtes de nuit
Le secret des dimanches
Où se perd l’ennui
On oublie presque tout
À part ton doux visage
Et le fard sur tes joues
De ton regard trop sage
Roger Tibbart ©
Les souvenirs d’enfance
Le parfum dans le vent
Et tous les jours de chance
On oublie les bisous
Qui nous réchauffent le cou
D’une gentille grand-mère
Dans le froid de l’hiver
On oublie les étés
À courir sur la plage
Quand s’envolent nos bouées
Sur des vagues en naufrage
On oublie les nuits blanches
Perdues en boîtes de nuit
Le secret des dimanches
Où se perd l’ennui
On oublie presque tout
À part ton doux visage
Et le fard sur tes joues
De ton regard trop sage
Roger Tibbart ©