FODIL
Nouveau poète
ô cœur oublie-la avant que les choses ne s’empirent
Je suis semblable à un prisonnier derrière des barreaux
Je me sens dépourvu de mes forces
J’entendu le cœur qui s’écrie :
Défonce ces chaînes qui t’accablent
N’attend point, le temps s’épuise vite
ô raison tu es si frivole
Malheur tristesse, aveugle passion
Tu as échappé à ma vigilance
J’été aveuglé par le cœur et l’orgueil
Tu t’es laissé perdu quotidiennement au large de l’océan
Pour te faire rencontrer avec ton fameux destin
Vous m’avez noyé lorsque, vous avez dépassé les bornes
Avec pour victime la jovialité de ma jeunesse
ô raison tu n’es que ma pire rivale
Irresponsable, insensible pour mon bonheur
Tu ne me tends que des traquenards
Tout est leurre dans ce que tu m’affiches
Tu as rendu fugitive ma tendre jeunesse
Je suis semblable à un prisonnier derrière des barreaux
Je me sens dépourvu de mes forces
J’entendu le cœur qui s’écrie :
Défonce ces chaînes qui t’accablent
N’attend point, le temps s’épuise vite
ô raison tu es si frivole
Malheur tristesse, aveugle passion
Tu as échappé à ma vigilance
J’été aveuglé par le cœur et l’orgueil
Tu t’es laissé perdu quotidiennement au large de l’océan
Pour te faire rencontrer avec ton fameux destin
Vous m’avez noyé lorsque, vous avez dépassé les bornes
Avec pour victime la jovialité de ma jeunesse
ô raison tu n’es que ma pire rivale
Irresponsable, insensible pour mon bonheur
Tu ne me tends que des traquenards
Tout est leurre dans ce que tu m’affiches
Tu as rendu fugitive ma tendre jeunesse